Il y a eu un temps mort dans mon blog.
À ce trou trois causes concomitantes :
Un travail énorme et épuisant en fin d’année,
Un rhume tout aussi énorme et épuisant,
Un « bof ! » passager. L’idée qu’il était absurde d’adresser aux hommes en général — le grand public qui lit ce blog — mes vœux que se réalise ce qu’ils attendent de la vie en 2007, vu que leurs vœux personnels sont pour la plupart différents, voire même antagonistes des miens.

© Christiane et Nina Potay

© Christiane et Nina Potay

Pourquoi souhaiter à Saddam Hussein — mon frère humain, n’en déplaise à ceux qui l’exécraient — de s’amender et de devenir un homme moins dur ? On l’a pendu et je ne peux plus que faire mortification (Signe 33/32-34) pour lui.
Pourquoi souhaiter aux peuple du Moyen Orient la paix, puisque les peuples là-bas n’envisagent la paix qu’au détriment de leur concurrents et adversaires ?
Pourquoi souhaiter à George W. Bush la réalisation de ses souhaits les plus chers, puisqu’il semble n’espérer de bien que de la guerre ?
Pourquoi souhaiter la réalisation de leurs souhaits aux candidats à la présidence de la république française, quel que programme qu’ils défendent, puisque chacun souhaite une seule chose : être élu et voir ses concurrents battus ?
Pourquoi souhaiter en 2007 à chaque homme sur terre l’amour du prochain, la force de tout pardonner, la paix universelle, la liberté absolue ? En fait les hommes, à part… mettons… 3%, ne souhaitent que vengeance sans fin (Signe 27/9) sur ceux différents ou simplement plus heureux, la défaite humiliante de ceux qu’ils n’aiment pas, des lois plus dures et toujours moins de liberté pour ceux dont ils ont peur.
Pourquoi souhaiter et cætera, et cætera ?
Mon « bof ! » a passé avec mon rhume et le plus gros de mon laborieux fardeau de fin d’année.
Ma foi ne m’ayant jamais quitté et pour cause : J’ai bien vu et entendu Jésus puis le Créateur en 1974 et 1977 — aucun doute là-dessus —, mes grandes espérances m’ont rattrapé.
Bien que je ne sois qu’un homme, un vieil homme — aucun doute là-dessus non plus —, je continue.

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© Michel Potay 2007 — Tous droits réservés