La vie spirituelle, contrairement à la vie de religion ou de secte, n’engage à rien d’autre qu’à chercher le Père et son Bien en fond de soi. De ce fait, l’idée de vie spirituelle paraît indistincte à la société actuelle, qui n’aime pas l’indistinction. Ceci explique qu’on parle de nous, à tort, comme une religion ou comme une secte.

© Christiane et Nina Potay
La vie spirituelle, c’est ce qu’on vient chercher à Arès.
Beaucoup de différences, pourvu qu’elles soient dans la nature du Bien, disparaissent dans la vie spirituelle, de sorte qu’un Pèlerin d’Arès, dont la vie est spirituelle, peut lire sans s’en trouver gêné la Bible, le Coran, le Veda, d’autres livres aussi, et considérer Le Signe comme l’expression de ce qu’ils ont tous de vrai.
De toute façon, ce n’est pas dans les textes qu’on trouve le salut mais dans la vie orientée vers le Bien, la vie spirituelle.
La société voit les différences, mais le Pèlerin d’Arès ne les voit pas. Ce laminage par l’esprit des différentes formes de la Parole est très difficile à faire comprendre au public ; nos missionnaires le savent bien. Nous semblons incolores, voire inexistants, parce que nous n’avons rien d’extérieur qui soit spectaculaire, voire visible ou distinct, et quand on nous demande : « Mais qu’êtes-vous ? Que faites-vous ? » nous répondons : « Des hommes et femmes avec une vie spirituelle intérieure intense. Tout se passe en chacun de nous et nous appelons cela la pénitence.
Ce qui nous rassemble, c’est la fusion de nos vies spirituelles.
Il n’y a qu’une exception et c’est le Pèlerinage d’Arès où l’on trouve quelque chose de visible et distinct : Le lieu où apparut le Saint, la tunique et les pieds nus du pèlerin, sa prière ou sa méditation. »
Pour moi le Pèlerinage est très important, parce que j’y revis ce que je vécus face à Jésus en 1974 et à la Voix du Père en 1977. Pour moi un moment sacré d’extrêmes délicatesse et tendresse. Je pense que, sans avoir été comme moi les témoins de Jésus et du Père, c’est la même chose pour les autres pèlerins, parce qu’ils sont mes propres témoins.
Je dirais que le Pèlerinage est par excellence la course à la Vie (Signe 24/3-5). Quand on me dit : « Comment faites-vous pour être à 83 ans en aussi bonne forme ? » j’ai plusieurs réponses, mais parmi elles celle-ci : « Je fais le Pèlerinage. »
Le Pèlerinage d’Arès est à part. Il abolit tout ce qu’instrumentalisent les religions dans leurs pèlerinages nombreux sur terre. La religion rend loup, loup au milieu de sa meute. Le Pèlerinage d’Arès rend homme, homme du monde entier, ce monde que le Pèlerin d’Arès sait qu’il doit changer en société d’amour, de pardon, de paix, d’intelligence et de liberté absolue.
La vie spirituelle, la pénitence, le Pèlerinage ne sont pas des actes accomplis à côté de la vie courante. Ils sont la vie courante pour un Pèlerin d’Arès. La vie spirituelle n’est pas comme la religion quelque chose ressortissant de la pensée. C’est la vie tout court.
Le Pèlerinage contribue à donner la vie spirituelle et, une fois cette vie acquise, à la renforcer sans cesse.
L’été à Arès en France (33740, Gironde),
46 avenue de la Libération,
du 21 juin au 4 juillet,
du 12 au 25 juillet
et du 2 au 15 août.
La Maison de la Ste-Parole (où se manifesta le Créateur en 1977) est ouverte
lundi, mardi, mercredi et jeudi de 18h à 21h
vendredi de 08h30 à 11h30,
samedi, dimanche ainsi que les 14 juillet et 15 août (sauf s’ils tombent un vendredi) de 17h30 à 21h,
Chaque pèlerin prie et/ou médite librement sans déranger les autres.
© Michel Potay 2012 — Tous droits réservés


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