Le fidèle d’une religion ou d’une secte cherche à faire son salut personnel en suivant strictement les dogmes et les régles de piété de la religion ou de la secte. Le Pèlerin d’Arès fait son salut personnel par sa pénitence personnelle et par son apostolat ou moisson de pénitents. Sa conscience s’appuie sur Le Signe, mais non sur des dogmes et des règles ; il sait que seule la pratique du Bien sauve. Ceci explique que les Pèlerins d’Arès ne forment ni une religion ni une secte, mais un courant spirituel qui n’est autre qu’une renaissance éclatante du christianisme originel, qu’ils appellent tout bonnement la vie spirituelle.
L’incomplexe salvatrice vie spirituelle, c’est ce qu’on vient chercher à Arès.

Le simple souci de la pénitence ou du Bien a chassé du Pèlerinage d’Arès nombre de complications propres aux religions, à leurs piétés et à leurs pèlerinages. À Arès pas de cérémonie ou de rite imposé, seul le respect l’est. Un Pèlerin d’Arès peut lire sans s’en trouver gêné la Bible, le Coran, le Veda et d’autres livres pieux, quoiqu’il considère Le Signe comme la Parole pure, le filtre permettant au Vrai d’apparaître de la masse obscure de mille croyances, car le Vrai est partout caché dans le sable du désert religieux.
De toute façon, ce n’est pas dans les textes qu’on trouve le salut, mais dans la vie orientée vers le Bien. C’est au Feu du Bien qu’on vient à Arès réactiver sa foi (Signe xLi/1-10), qui est plus que croyance, puissance qui change la vie (30/11) et qui changera le monde (28/7).
Les humains de religions diverses voient les différences entre eux et sont très réservés sur leurs affinités probables. Le Pèlerin d’Arès ne voit pas de différences entre les hommes. Tous aspirent au Bien. Cette réduction des différentes formes de la foi au simple dénominateur commun de la VéritéLa Vérité, c’est que le monde doit changer, dit simplement Le Signe (28/7) — est très difficile à faire comprendre au public ; nos missionnaires le savent bien. Nous semblons incolores et simplistes. Quand on nous demande : « Mais qu’êtes-vous ? Que faites-vous ? » nous répondons : « Des humains de vie spirituelle intérieure intense faite d’aimer le prochain, de pardonner toutes les offenses, de faire la paix, de penser et parler avec l’intelligence du cœur et de se rendre libre de tous préjugés. Tout ceci s’effectue au fond de chacun de nous ; nous l’appelons pénitence, parce qu’elle réveille en nous l’image et ressemblance du Père (Genèse 1/26-27), mais elle est aussi invisible qu’Il sera aux yeux du monde jusqu’à Son Jour (Signe 31/8).ss
Ce qui nous rassemble et nous donne puissance, c’est notre conviction partagée que le Bien seul vainc le Mal et sauve l’individu comme le monde.
Il n’y a qu’au Pèlerinage d’Arès qu’on peut voir à coup sûr chez les Pèlerins d’Arès quelque chose de visible et distinct : Le Lieu où apparut le Saint en 1977, la tunique et les pieds nus du pèlerin, sa prière ou sa méditation.

© Christiane et Nina Potay

Pour moi le Pèlerinage est très important, parce que j’y revis ce que je vécus en 1974 et en 1977 quand Jésus puis le Père me parlèrent. C’est un moment sacré d’extrêmes délicatesse et tendresse. C’est la même chose pour mes frères et sœurs de foi, parce qu’ils sont mes propres témoins.
Je dirais que le Pèlerinage d’Arès est la course à la Vie (Signe 24/3-5). Quand on me demande : « Comment faites-vous pour être aussi vaillant encore à votre âge ? » j’ai plusieurs réponses et parmi elles celle-ci : »Je fais le Pèlerinage. »
Le Pèlerinage d’Arès est à part. Il a aboli l’Histoire qu’instrumentalisent toutes les religions avec leurs pèlerinages nombreux sur la planète. La religion rend le fidèle loup, loup au milieu de sa meute religieuse. Le Pèlerinage d’Arès rend le fidèle homme, homme du monde entier, ce monde que le Pèlerin d’Arès s’afforce de changer pour lui éviter le péché des péchés (Signe 38/2).
La vie spirituelle, la pénitence et le Pèlerinage ne sont pas des actes accomplis à côté ou en plus de la vie courante. Ils sont la vie courante pour un Pèlerin d’Arès.
Le Pèlerinage d’Arès a pour but de donner la vie spirituelle et, une fois cette vie acquise, de la renforcer sans cesse.

L’été à Arès en France (33740, Gironde),
46 avenue de la Libération,

du 21 juin au 4 juillet,
du 12 au 25 juillet
et du 2 au 15 août.

La Maison de la Ste-Parole (où se manifesta le Créateur en 1977) est ouverte

lundi, mardi, mercredi et jeudi de 18h à 21h

vendredi de 08h30 à 11h30,
samedi, dimanche ainsi que les 14 juillet et 15 août (sauf s’ilstombent un vendredi) de 17h30 à 21h,

Chaque pèlerin prie et/ou médite librement sans déranger les autres.

Écouter une présentation audio de cet article par Michel Potay (enregistré initialement au format vidéo avec sa fille Nina) :

Commentaires et réponses d’origine
Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien.

© Michel Potay 2014 — Tous droits réservés