Les Pèlerins d’Arès n’espèrent pas dans la politique, mais comme ils savent que se laisser crucifier par elle ne sert à rien (Signe 29/5), ils votent. Librement. À droite, au centre, à gauche, selon que chacun ou chacune suppute ici ou là moins d’hostilité envers les idées qu’a réactivé Le Signe.

European People’s Party (Flickr, Wikimedia)
Mais voilà qu’en politique surgit quelque chose de nouveau. Je ne prends pas parti, je remarque seulement que Nicolas Sarkozy cherche, pour l’heure maladroitement mais ça s’améliorera peut-être, à décrocher la France des barbelés de sa loi innombrable, paralysante et contradictoire et de ses idées dépassées, pour qu’elle coure à nouveau créatrice et prospère. Sans création et prospérité ni gauche, ni centre, ni droite ne réussira. Ceux-là mêmes qui accusent ce président de « vouloir être roi, » de « menacer la paix civile, » de « brader les droits des citoyens, » seront les premiers à bénéficier un jour de ce qu’il fait.
Au Salon de l’Agriculture, à un improbateur qui refusait la main qu’il lui tendait, le président lança : « Casse-toi, espèce de con ! » Bof ! Moi qui me traite moi-même de con à longueur de journée, ça ne saurait m’émouvoir. Ce qui me paraît prometteur, en tout cas, c’est justement cette sorte de libre échange de mots et d’idées dans un pays où rien ne bouge depuis beaucoup trop longtemps. Héraclite disait que « Polemos (la bagarre) est le père et le roi de toutes choses (dans le système). » Depuis des millénaires le système d’Adam s’est développé par disputes en religion comme en politique — L’affaire des « sectes » n’est jamais que l’énième peur, et donc l’énième dispute sur le la question : Qu’est-ce qui nuit aux pouvoirs et qu’est-ce qui leur profite ? La cuisine des démagogues.
Le monde changé (Signe 28/7), lui, ne sera pas un monde polémique, mais un monde d’harmonie. En attendant, espérons quelque bien des controverses autour de M. Sarkozy, puisqu’il nous faudra longtemps encore subir le système tout en travaillant à l’affaiblir par notre pénitence qui est libération, qui permettra la Maîtrise (18/3) du monde par des hommes de bien libres, qui remplaceront tôt ou tard les maîtres (18/2) de la loi des rats (XIX/24). Les protestations, invectives, railleries, que soulève M. Sarkozy, ne donnent-elles pas aux partis et à tous les citoyens l’occasion de rectifier ou d’affiner leurs propres pensées sur cent sujets importants et même, bien qu’inattendue, sur Le Signe ?
Le 22 février, le journal « Sud-Ouest », rejoignant la polémique sur les « sectes » rallumée par l’interview d’Emmanuelle Mignon, conseillère de Nicolas Sarkozy, publia une grosse bêtise à propos de L’Œuvre du Pèlerinage d’Arès. Rien qu’une bêtise de plus, me direz-vous ! Oui, mais qui m’a donné une occasion de plus d’adresser au directeur du journal une rectification. Celle-ci, ajoutée aux rectifications adressées à « Sud-Ouest » depuis 1978, aidera la presse et ses émulsifiants politiques à mieux cerner une question, non la moindre, parmi toutes les questions pour longtemps encore brouillées par les clichés et les préjugés, parce que « noircir » est une activité qui fait vivre ou excite beaucoup de monde, qu’il s’agisse du président de la république ou des modestes pénitents que nous sommes.
Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien.
© Michel Potay 2008 — Tous droits réservés


Sur le courage de s’attaquer au "cancer économique"
Ce pauvre président [Nicolas Sarkozy] semble vraiment impopulaire. Je ne prends pas position, mais je ne vois pas très bien pourquoi il faudrait rejeter un homme qui a le courage de s'attaquer à ce que ses prédécesseurs ont habilement ignoré ou abandonné après de très brèves tentatives de réforme. Il y a certes une improvisation qui confine parfois à la précipitation pagailleuse chez M. Sarkozy, mais quand je vois tout ce qu'il faut désenchaîner, libérer, moderniser, remettre en marche dans ce pays, je me dis que cette agitation est quasi inévitable dans la phase présidentielle actuelle. En même temps, des dérapages se produiront inévitablement avant que ne soit retrouvé l'équilibre. Parviendra-t-il en cinq années à sortir la France de son déclin économique, qui est la vraie cause des fermetures d'usine, de commencer à rembourser la dette pharamineuse accumulée ? Je n'en suis pas sûr. Ne commettra-t-il pas des erreurs ? Je n'en suis pas sûr non plus. Je me dis que c'est mieux que de ne rien faire, de toute façon, parce que le "cancer économique" est vieux, bien avancé, et personne n'est sûr qu'il soit guérissable.
Mais pour revenir à mon propos (l'entrée 0078), Nicolas Sarkozy a au moins le mérite de faire réfléchir tout le monde, même ses ennemis politiques. Il a coupé le ronron, réveillé le dormeur... Ça fait mal ! Il ne manque pas de courage, cet homme. [78C03*26/02/2008]
Sur un article sur les "sectes" de Sud-Ouest et la réponse de Michel Potay
"Sud-Ouest" du 22 février n'a pas publié un article sur L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès, mais un article sur les "sectes" en général, avec connotation infamante évidemment, où L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès était citée brièvement mais de manière erronée, le but du journal n'étant autre que de citer le mouvement des Pèlerins d'Arès parmi les "sectes". Cet article intitulé "Ces Sectes Près De Chez Vous," occupait les pages 2 et 3, sur six colonnes. Dans la 6ème colonne de cet article on lit ceci (extrait) :
3. Comment s'organise la lutte dans la région :
L'Udafei [sic] et Info Sectes reçoivent les familles et font remonter les informations. Elles travaillent souvent avec le CCMM (Centre contre les manipulations mentales). Un des bénévoles rappelle que "trois éléments doivent alerter l'entourage : un changement brusque de comportement, la rupture avec la famille, et des dépenses inusitées." À Info Sectes on précise suivre de près ce qui se passe dans la région, "où les plus importantes sectes ont pignon sur rue : Scientologie à Bordeaux, Nouvelle Acropole à Bordeaux, à Bayonne et Biarritz, où l'association vient d’acheter une maison, les raëliens et L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès, qui est la seule secte internationale dont le siège est en Gironde." Et notre interlocuteur de préciser : "Le paysage évolue. La mouvance permissive autour des thérapeutes et des médecines alternatives prend de plus en plus de place, ainsi que tout ce qui tourne autour du new age."
J'ai répondu sans tarder, le 23 février, au directeur de la publication de "Sud-Ouest", M. Patrick Venries, une lettre manuscrite, que je reproduis ici :
Cher Monsieur Venries,
Concerne : Sud-Ouest du 22 février 2008, p.3
Je suis le fondateur naturel du mouvement dit des Pèlerins d'Arès et donc, entre autres organismes associatifs, du Pèlerinage d'Arès.
Prendre vos informations auprès de "Info-Sectes" est évidemment votre droit, mais n'avez-vous pas aussi, comme journalistes, le devoir de les vérifier ou recouper ?
J'ignore ce qu'est "Info-Sectes" dont je n'ai jamais entendu parler, mais je peux vous affirmer que cette organisation ou cette personne ne suit pas du tout "de près ce qui se passe dans la région" côté "sectes", car L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès, association cultuelle Loi 1905, ne s'occupe que du Pèlerinage, lequel est totalement gratuit, et de rien d'autre.
Ce n'est pas du tout "le siège en Gironde d'une secte internationale."
Les Pèlerins d'Arès n'ont d'ailleurs aucun siège nulle part. C'est un mouvement de partisans de la spiritualité libre sans structures, sans dogmes, sans règles sinon celles de la conscience de chacun, et sans chef ni hiérarchie, bref, tout le contraire d'une secte, dans la mesure où l'on veut donner à ce mot un sens infamant.
Les Pèlerins d'Arès, dont je suis le premier, non hiérarchiquement mais chronologiquement, croient au plan spirituel que seul le Bien sauve (amour, pardon, paix, liberté, intelligence) et au plan philosophique que seul l'effort existentiel d'être un être valable donne à la vie humaine son sens et sa valeur.
De ce fait, tous les Pèlerins d'Arès ne sont pas des croyants et ceux qui le sont ne voient pas tous le Créateur et le salut exactement de la même façon. De ce fait, ils ne forment pas une religion, mais une espérance, et comptent des frères de toutes origines, juive, chrétienne, musulmane, agnostique, etc.
Ceci dit, point n'est besoin d'être grand clerc pour deviner la raison qui les fait parfois (pas toujours ni partout) classer "secte". Leurs idées très libératrices et existentialistes ne conviennent pas à l'establishment religieux et/ou politique. On essaie donc de les flétrir de cette façon.
Vieille scie historique.
Je vous prie de croire, Monsieur Venries, en mes bonnes et fraternelles pensées,
Michel Potay [78C05*27/02/2008]
Sur les banques et le Père qui ne définit pas de régime politique préférable
À un commentateur qui s’inquiète, à la suite de la lecture de l’entrée 078, du fait que le Prophète montre la moindre indulgence (Signe 21/4) vis-à-vis de ceux qui se sont emparés de l'héritage du Peuple et de son gouvernement (Signe 27/5), Michel Potay répond :
Comment pouvez-vous penser que j'oublie ces versets du Signe ? Des maux dénoncés par cette Parole du Père je crois la gauche aussi coupable que le "gros capital." En parlant de "gros capital" votre commentaire fait de la politique. Mon entrée 0078 n'en fait pas. J'ai bien précisé : "Je ne prends pas parti."
Les banques achetaient des vitrines et s'installaient dans les meilleurs endroits déjà au temps de François Mitterrand ou de Lionel Jospin, car la gauche a besoin des banques plus encore que la droite pour contrôler les biens des citoyens. Quand un contrôle fiscal s'exerce, c'est toujours par l'examen des comptes bancaire qu'il commence. Le banquier est toujours l'allié du pouvoir de droite ou de gauche. Depuis huit mois que M. Sarkozy est au pouvoir je ne vois pas que les banques aient eu subitement une possibilité accrue de s'installer partout et d'attirer plus qu'elles ne le faisaient auparavant le salaire de l'ouvrier. Et si l'industrie et la grosse distribution augmentent les prix, peut-être abusivement dans certains cas, ce n'est pas, semble-t-il, à l'instigation de M. Sarkozy. C'est un phénomène mondial très complexe sur lequel je ne vais m'étendre ici.
Sur le fond, relisez bien mes écrits et notamment "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas." Vous verrez que, pour ma part, je vivrais aussi bien en communisme total qu'en capitalisme total, si l'un ou l'autre promeut le Bien : amour, pardon, justice, paix, liberté et intelligence, peut s'exercer quel que soit le type de gestion de la cité choisi. Parce que le Père lui-même ne définit pas de régime politique préférable. Le Père dit ainsi implicitement que l'on peut être d'un côté riche et généreux et libérateur, d'un autre côté pauvre et pingre et despote.
M. Sarkozy ne nous conduit pas vers le monde changé (28/7), mais la gauche qui nous a gouvernés ne le faisait pas davantage. Vu de façon simplement locale et momentanée, M. Sarkozy semble avoir sur ses prédécesseurs l'avantage de soulever avec courage les problèmes consécutifs aux décisions malheureuses qu'ils avaient prises sur de nombreux plans, et par ailleurs de calmer le jeu concernant les préjugés à l'égard des idées, comme par exemple nos idées, que l'establishment de gauche ou de droite n'estime guère et veut flétrir. [78C08*28/02/2008]
Sur les Pèlerins d’Arès non-croyants qui accordent au Signe une grande valeur d'espérance
Je connais personnellement nombre de Pèlerins d'Arès non-croyants, qui sont généralement des anciens de l'époque où j'accueillais moi-même les personnes qui venaient à Arès non pour prier, mais pour me rencontrer ou rencontrer d'autres pèlerins pour partager avec eux une espérance commune : un monde changé. Quand ils arrivaient, ils me disaient en substance ceci : "Je suis athée, mais j'ai lu Le Signe et je crois que si on l'interprète comme un livre de sagesse, tout le monde y trouve de quoi travailler à un monde meilleur."
À quoi je répondais : "Le Signe lui-même reçoit les athées, s'ils sont des artisans du Bien, quand il dit : L'équité, mieux vaut qu'elle s'établisse sans Mon Nom plutôt qu'en Mon Nom règne ce que j'ai en horreur (Signe 28/11). Si vous devenez un pénitent, un homme bon, aimant son prochain, pardonnant les offenses, libérant les hommes de leurs préjugés, recherchant l'intelligence spirituelle et moissonnant d'autres pénitents, vous êtes des nôtres ! Le Signe n'impose pas comme condition impérative qu'on croie en Dieu. Elle comprend même bien, quoique le regrettant, que des hommes soient devenus athées, parce qu'ils ont été scandalisés (28/4)."
Quelques-uns de ces athées qui nous rejoignirent dans les années 70 et 80 sont devenus croyants sans aucune pression de ma part. La plupart sont restés non-croyants, mais m'écrivent, échangent avec moi des pensées, car nous avons une espérance commune : que le monde change en bien ! Ils admettent comme absolument logique que ce Bien collectif ne vienne que de la somme des biens individuels, la somme des pénitences.
J'ai été athée moi-même autrefois, j'ai vécu dans des milieux athées. D'une part, je sais que des portions entières de population sont athées depuis les XIXe siècle et privées de capacité de foi. Cela reviendra mais quatre générations ne suffiront pas pour y arriver. D'autre part, je comprends très bien qu'on puisse lire Le Signe ou même la Bible et le Coran comme de grandioses métaphores ayant un sens de sagesse. Certains Bouddhistes aussi, qui ne croient pas en Dieu, sont restés non-croyants.
Les uns et les autres pensent que j'interprète le Je de la Parole d'Arès comme Dieu s'exprimant lui-même, mais que cela peut-être aussi vu comme d'origine culturelle ou d'inspiration personnelle poétique sans plus et que l'interprétation non transcendante est possible. Des psychologues athées m'ont expliqué que j'avais pu très sincèrement concevoir moi-même Le Signe en le croyant venue du Ciel. Bien sûr, ce n'est pas du tout ce que je crois, mais je signale ces faits pour vous expliquer comme il est possible d'accorder à ce livre une grande valeur d'espérance sans croire en son origine divine.
J'admets qu'il y a longtemps que je ne vois plus de nouveaux frères ou sœurs non-croyants. Peut-être cela vient-il d'un accueil qui met trop l'accent sur la foi, pas assez sur la pénitence comme sagesse universelle. Je ne sais pas. D'ailleurs, la prière elle-même, ramenée à la définition qu'en donne le Père : le rappel quotidien de ce qu'il faut accomplir (Signe 35/6), peut devenir une pratique athée. Je le vois au Pèlerinage où viennent quelques athées, rarement il est vrai. [78C12*28/02/2008]
Au Pèlerinage : malotrus ? célébrités ?... pèlerins comme les autres
Le Pèlerinage étant libre et, à une certaine époque, moins bien pourvu d'accueil qu'il n'est aujourd'hui pour lui assurer plus de paix, les malotrus ne manquaient pas. Nous les aimions bien quand même, mais il faut reconnaître qu'en dehors de leur pittoresque, ils n'apportaient rien qui put exhausser ce saint lieu.
J'eus [aussi] la visite de quelques personnes importantes dans leurs domaines respectifs, que je n'ai pas toujours identifiées ou que j'ai oubliées, n'étant pas en quête de célébrités, mais d'âmes, lesquelles ne portent pas de noms.
Parfois on me disait : "Vous avez vu, frère Michel ?" "Quoi ?" "Untel ou Untelle." "Ah, bon ?" J'ajoutais : "Qui c'est ?" "Mais c'est l'acteur, le chanteur, le présentateur, etc." Je m'écriais : "Un acteur, un chanteur, un présentateur, qui a déclaré à la télé : L'espérance du monde est dans Le Signe, lisez-le ! ?" On me répondait "Mais non," sur le ton de "Il ne faut quand-même pas rêver." Alors, je faisais un petit bof. [78C21*01/03/2008]
Sur le changement du monde par le bas, vers le haut
Plus tocards, plus minables, bref, plus bas que nous, il n'y a pas. Or, nous arrivons à changer, notamment à aimer des hommes, à pardonner des offenses, à pacifier nos cœurs agités, à nous libérer de préjugés, à être un peu... un tout petit peu intelligent, alors, tous les espoirs sont permis. Ça remontera vers le haut un jour ou l'autre. [78C22*01/03/2008]
L’amour du prochain est amour-sagesse ou amour-devoir, mais non amour sentimental
La pénitence est notamment libération des préjugés. Mais la pénitence est aussi libération des sentiments, quand ceux-ci peuvent porter à la haine ou à l'aversion. Raison pour laquelle l'amour du prochain est amour-sagesse ou amour-devoir, mais non amour sentimental.
On peut ne "pas porter Sarkozy dans son cœur," puisque l'amour romantique n'est nécessité que dans le couple (Signe 33/21), mais ses variantes hors du couple : amitié, affection, attachement et estime, ne sont pas plus nécessité. Désapprouver la manière de vivre et/ou l'action d'un homme ou même s'y opposer n'est pas une faute contre l'amour évangélique, pourvu qu'on porte à cet homme l'amour évangélique ou amour du prochain, le respect, le non-jugement, que le pénitent doit s'imposer envers toute l'humanité.
La pénitence rend libre (Signe 10/10), libre de préjugés entre autres pouvoirs qui écrasent l'homme et s'opposent à son changement de vie (30/11) pour son bonheur, parce que Le Signe n'a d'autre but que le bonheur de l'humanité. [78C26*02/03/2008]
Aux commentateurs offensifs contre l’Entrée 078, que le prophète ne juge pas et respecte
À un commentateur qui s’offusque que le Prophète ait "pris le risque d'une entrée de blog sur Sarkozy, ce type méprisable, un sicaire de la droite exploiteuse du peuple" et qu’en tant que "disciple du Signe on ne peut pas se faire complice d'une politique, qui est la politique, dans toute son horreur…, celle d'un agent du fascisme renaissant [...]", Michel Potay répond :
Je ne publie que le début de votre commentaire que je tronque ostensiblement (le reste est d'une insoutenable violence) pour rappeler à tous ceux et toutes celles qui m'ont adressé des commentaires du même genre — offensifs, que je n'ai pas publiés — que je ne les juge guère et que je respecte leurs idées, mais que je ne peux pas introduire dans mon blog une polémique qui, violente comme toute polémique, le transformerait en forum. [78C29*02/03/2008]
Le Prophète n’a jamais condamné le désaccord entre ceux qui lisent Le Signe mais n'aiment pas l'interprétation qu’il en donne
À un commentateur qui, évoquant un incident à Argenteuil, affirme qu’on "ne peut pas continuellement justifier et couvrir l'injustifiable sous prétexte de pénitence et de compassion" et que "La pénitence n'est pas de changer continuellement de point de vue pour... finalement se retrouver au point de départ", Michel Potay répond :
Je n'ai pas vu M Sarkozy instituer la chasse aux SDF à l'aide de répulsifs. Le maire d'Argenteuil a pris librement cette décision, je ne sais pourquoi. Ce n'est pas pour approuver cette mesure que je dis cela, mais simplement pour ramener les commentaires au niveau acceptable, c'est-à-dire au ton de mon entrée 078. Si celle-ci ne vous convient pas, ne lui donnez pas suite ! C'est votre droit et le droit de beaucoup, que je ne discute pas, car un grand nombre de personnes lisent Le Signe mais n'aiment pas l'interprétation que j'en donne, un désaccord que je n'ai jamais condamné. [78C31*02/03/2008]
Sur le pénitent qui sait ramener les problèmes à leurs justes proportions
À un commentateur qui est scandalisé par le traitement des exclus, notamment par la faute du gouvernement Sarkozy, Michel Potay répond :
Vous semblez revendiquer la qualité de pénitent. Je vous en respecte d'autant plus, mais je pense, en qualité de frère aîné dans la pénitence, que le frère cadet que vous êtes, en progressant dans la pénitence, arrivera un jour ou l'autre à un certain point d'amour-sagesse et qu'il verra alors l'exagération de ce qu'il dit aujourd'hui. Si vous me parliez "d'injustifiable" à propos de l'antisémitisme nazi et de ses conséquences criminelles absolues, du stalinisme et des goulags ou des colonels de la dictature militaire argentine faisant précipiter dans l'océan du haut d'hydravions de l'aéronavale les opposants trop gênants, je comprendrais. Mais à propos "d'exclus" qu'on ne laisse quand même ni mourir de faim, ni sans liberté, ni sans aide, je crois qu'il faut ramener le problème à de plus justes proportions. Du reste, les "exclus" n'ont pas subitement apparu quand M. Sarkozy est devenu président. Ils existaient et existaient sous un gouvernement de gauche qui auraient dû, selon ses principes, leur donner une vie décente ? Hélas, ils existeront toujours, du moins pour nombre d'entre eux. François Villon, le poète, n'avait-il pas de lui-même un goût marqué pour l'exclusion et la clochardise ? Il n'est pas toujours si facile de définir qui est exclu par malheur et qui est exclu par option. [78C31*02/03/2008]
Sur la nécessité d’un site généraliste sur Le Signe et les Pèlerins d’Arès
C'est vrai, en ce moment je n'ai pas beaucoup de temps pour m'occuper de mon blog, mais ne vous inquiétez pas, sinon du temps qui me manque toujours terriblement, parce que je suis seul pour faire un très gros travail. Comme vous le savez depuis mon entrée #074 j'ai un problème fiscal à résoudre, qui ne représente que soucis, nuits blanches, procédures administratives, paperasserie et longues pensées, qui, je l'espère, se termineront bien, mais à force de travail qui dévore beaucoup de temps. Une fois de plus je le fais avec le souci de faire honneur à tous mes sœurs et frères de l'assemblée dont je suis l'aîné (Signe 16/1).
Ce problème fiscal qui m'a placé en face d'une nouvelle génération de fonctionnaires ignorant tout du Signe et des Pèlerins d'Arès, et aussi la relance du mythe des "sectes" après une déclaration, fort justifiée d'ailleurs, d'Emmanuelle Mignon, conseillère du Président Sarkozy, et d'autres problèmes m'ont montré une fois de plus la profondeur de l'ignorance des pouvoirs publics, de l'administration, de la presse, etc., concernant les Pèlerins d'Arès. Je suis donc actuellement attelé à l'élaboration d'un site d'Internet généraliste permettant aux béotiens du dehors d'avoir une idée large tout en étant abordable par des mécréants de ce qu'est Le Signe, de ce qu’il signifie, de ce que croient et font les Pèlerins d'Arès. L'un de nos frères a créé et installé un site généraliste que je trouve très bien, mais qui s'avère insuffisant. Le site sur lequel je travaille est également généraliste mais d'esprit différent. Peut-être suis-je en train de perdre mon temps, si le site que je construis actuellement ne porte pas les fruits que j'espère — je n'ignore pas qu'il n'y a pas plus sourds et aveugles que ceux qui ne veulent ni entendre ni voir —, mais j'aurai au moins apaisé ma conscience. [78C35*16/03/2008]