Le foutebol revigore l’esprit ; il y avait peut-être urgence à réouvrir les stades. Le gouvernement ne semble pas pressé, par contre, à laisser se rassembler ceux qui aspirent à revivre comme le témoin la rencontre avec la Vie (Signe 24/3-5), l’Étreinte (38/6) avec le Père-Mère.
Rien ne nous informe encore que nous pourrons librement (Signe 10/10) prendre le Feu (xLi/7) à Arès en 2022, mais dès qu’une information la rendant possible me parviendra je l’annoncerai dans ce blog.

Théodore le Tiron (icône orientale) ancêtre de saint Emmanuel de la République en marche
Photo : Hadrianus (Wikimedia)
Paternaliste, l’État qui se juge divinement comptable des vies des Français qu’il estime, semble-t-il, immortels, comme une déesse allaite croit voir fondre sur ses nourrissons un dragon volant réclamant des sacrifices humains, a fermé en les clouant les portes, fenêtres et volets de la pouponnière France et même clouant chez eux les martyrs présomptifs. Pensez ! Étaient prévus selon la mathématique olympienne entre 300.000 et 500.000 sacrifices humains au féroce dieu-virus (« Le Monde » mars 2020).
Les morts, Zeus soit loué !, ont été officiellement dix fois moins (et moins encore en réalité, tenant compte des comorbidités) nombreux grâce à saint Emmmanuel de la République en Marche qui a affronté l’hydre. Il l’a, semble-t-il, tué de dizaines de millions de coups de lance dans les deltoïds, s’inspirant peut-être de l’ancêtre Théodore Tiron — saint Théodore Tiron dans l’Église Orthodoxe, devenu plus tard saint Georges dans l’Église Catholique —, qui avait compris sa victoire comme le signe que Dieu le jugeait prêt à affronter le martyre, mais saint Emmanuel de la République en Marche n’est pas un naïf superstitieux ; il a triomphé scientifiquement ! Toutefois, probablement pas très sûr d’avoir vraiment triomphé, il persiste à maintenir le peuple français bâillonné et soumis à quantité de restrictions dites « sanitaires » jusqu’à…
Oui, au fait, jusqu’à quand ?
Car, enfin, faudra-t-il fermer le Pèlerinage d’Arès une troisième année consécutive ? C’est à mes yeux plus qu’une atteinte à la liberté, c’est une atteinte à la fonction humaine la plus basique qui consiste à enrichir l’esprit, créer l’âme, se lier à ce qui fait le fond même de la vie : la construction du destin, l’amour, la foi, la prolongation de la vie à l’infini. On n’a certes pas besoin de pèlerinage pour ça. L’amour, qui ressoude l’humain à l’Amour Créateur et qui est l’objet de la pénitence, suffit. Mais vivifier l’amour sur un lieu, comme Arès, où a repris Feu l’Amour Créateur, renforce la volonté d’Être. Voilà pourquoi il nous est pénible de ne pas savoir si la Maison de la Sainte Parole pourra s’ouvrir en toute liberté en 2022 et si nous pourrons replacer nos espérances sous la vivifiante Eau de la Vie. Saint Emmanuel de la République en Marche a stoppé une activité plus importante que l’activité économique ou intellectuelle, l’activité spirituelle qui s’étend jusqu’au devenir éternel.
À Lourdes, dit notre sœur Chantal C. présidente du Pèlerinage d’Arès, le pèlerinage a lieu en 2021, mais sous la férule d’obligations qui siéent à une religion qui aime lois et réglements et qui voit un pèlerinage comme la dévotion sur un lieu où transpire l’extraordinaire : conversion, guérison, miracles, etc. Nous, Pèlerins d’Arès, voyons les choses tout autrement. Nous n’attendons pas à Arès des Merveilles du Créateur, parce que Ses Merveilles (Signe 33/8) sont déjà en nous (5/1), mais seulement parce que comme certains paysages ravissent et inspirent, ce lieu permet de mieux comprendre le Message que le Ciel y a lancé en 1974 et 1977 et de décider ce qu’on va faire de sa vie.
Le Pèlerinage d’Arès c’est la vapeur avant l’Aurore (Signe xix/18), l’entrée libre dans le Mystère (33/19) ; la liberté est sa caractéristique première, parce qu’il est fait pour les Enfants (13/5) libres (10/10) ! Qu’y viendraient faire le port du masque, la distanciation de deux mètres, les marquages au sol, une surveillance sévère, etc. qui sont contraires à ce qu’attendent sur ce saint lieu ceux et celles qui y viennent ? Une seule obligation y est pratiquée et va de soi : la paix, le respect des autres pèlerins. Pour le reste, chacun va où il veut sur le saint lieu des Théphanies comme fera son âme dans l’Univers infini, chacun prie ou médite comme il veut, parce que le Créateur Qui s’est manifesté là en 1977 est le Créateur libre de tous les humains libres.
© Michel Potay 2021 — Tous droits réservés


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