© Christiane et Nina Potay

LA PENSÉE DU MOMENT.
Chaque matin je me pose cette question :

Seras-tu meilleur aujourd’hui qu’hier ? Autrement dit, as-tu avancé dans ta pénitence ? Ce qui ne signifie pas que la pénitence soit une action triste, austère, rébarbative. Tout au contraire !
Le Signe n’a pas inversé le sens fondamental de pénitence, qui demande à jamais le chemin vers le bien, mais cette Parole nous a rappelé les perspectives dynamiques et joyeuses de l’autotransformation d’un médiocre état de péché vers l’homme ou la femme autorecréé, renaissant, s’emplissant peu à peu, jour après jour pendant sa vie entière, de grâce, c’est-à-dire de force contre le mal intérieur ou extérieur.
L’effort que vous faites chaque jour pour devenir meilleur, plus aimant, plus apte à pardonner, plus pacifique, plus intelligent et plus libre (au sens spirituel surtout) vous fait retrouver l’image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/27), c’est-à-dire l’image et ressemblance de la grâce, c.-à-d. l’image et ressemblance d’un faiseur de miracle. Pas un faiseur de miracle aussi puissant que le Père, mais un homme ou une femme se changeant insensiblement en une âme forte et sauvée ou autorachetée retrouvant son origine divine.
Quand on me demande : « Priez pour moi ou pour Mme Unetelle, » je réponds : « Faites pénitence, c’est-à-dire devenez meilleur(e), ne mentez pas, soyez charitable, aimez même vos ennemis, ne jugez pas, réfrénez vos colères, et vous ferez plus pour vous-même ou pour Mme Unetelle que la prière. Vous ferez même peut-être un miracle ! »
Le Signe montre une différente voie vers le salut et, qui plus est, vers un monde changé.

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© Michel Potay 2006 — Tous droits réservés