© Christiane et Nina Potay

Ce blog termine sa page 1. C’est un premier pas dans la bonne direction. Ce blog me permettra, j’espère, de partager l’immense et sublime Signe avec le tout petit monde, tout petit parce qu’il semble si rare devant les écrans : Fréquentation de quelques centaines à un peu plus d’un millier par jour. Il faut dire que dans mon carnet j’ai peu d’adresses E-Mail ; j’ai donc notifié la naissance du blog à peu de monde.
Par ce modeste blog je pourrai dire et redire sans me lasser (Signe 27/8), sous de multiples prétextes : actualité, méditation, etc., que le Message d’Arès appelle les hommes à changer le monde (28/7). « Mégalomanie, s’écrient les grands clercs ! Impossible d’accomplir ce projet insensé. » Si, c’est possible, répond en substance Le Signe, il suffira qu’un humain ici et là (un petit reste) devienne bon (pénitent) et recherche (moissonne) d’autres humains qui accepteraient de devenir bons à leur tour, et ainsi de proche en proche le monde changera en bien. En somme, Le Signe rappelle que la bonté est aussi contagieuse que le mal, de sorte que le problème n’est autre que de choisir la première et de renoncer au second.
En un mot, c’est ce que la Parole —les évangiles en particulier —recommande depuis toujours, mais qu’aucune religion n’a accompli.
Le Père de l’Univers (Signe 12/4), lui, ne fait pas de théologie, n’édite pas de catéchisme, ne distingue pas entre religions et non-religions (Signe 25/6), n’est ni chrétien, ni juif, ni musulman, ni bouddhiste, ni rien d’autre. Il n’a rien fait de plus que revenir vers les hommes, tous les hommes, pour les rappeler à la vie spirituelle simplement faite d’amour, de pardon, de paix, d’esprit libre et d’intelligence. De la vie spirituelle seule sortira le bonheur universel jamais retrouvé encore après la grande erreur d’Adam, notre ancêtre (Signe 2/1-5).
Qu’appelle-t-on Pèlerins d’Arès, alors, puisqu’il ne s’agit pas de religion ?
D’innombrables croyants et incroyants, auxquels le bon sens inspire la Voie du bonheur par la simple vie spirituelle, aspirent au Signe sans même savoir qu’il existe. Les Pèlerins d’Arès, eux, sont simplement ceux qui, parmi cette multitude, connaissent Le Signe, s’en nourrissent et en répandent la Lumière. Le Signe les appelle petit reste ou pieuse gente. Alors, pourquoi Pèlerins d’Arès ? Ce terme est en fait un sobriquet, utilisé à partir de 1975 par la population locale pour désigner les hommes et femmes qui venaient déjà spontanément en pèlerinage à Arès sur le lieu où Jésus avait apparu et parlé en 1974 —Usuels ont été les sobriquets populaires désignant des croyants particuliers : Méthodistes pour l’église protestante de John Wesley, Quakers (trembleurs) pour la société des Amis, Mormons pour l’église de Jésus Christ des Saints Des derniers Jours, etc.
Au début, sachant que Pèlerins d’Arès était une plaisanterie, je rechignais à utiliser le mot. Un peu plus tard, la parenté absolument accidentelle avec le pèlerin dont la grande détresse apaise le Père (12/9) me parut acceptable. Je pensai aussi que la meilleure façon d’enlever au mot son caractère moqueur était de l’adopter officiellement.
Sans ce mot, Pèlerins d’Arès, venu de la rue et de ses racontars, comment aurais-je nommé le mouvement spontanément sorti du Signe ? J’y avais très peu pensé ; j’avais à résoudre des problèmes tellement plus urgents à l’époque. Petit reste isolé de son contexte aurait paru hermétique à un public qui ignorait tout du Signe. J’avais pensé appeler mes premiers frères et sœurs de foi les croyants, mais ce terme trop universel pouvait entrainer une protestation légitime de tous les croyants du monde. Je ne sais pas, à vrai dire, comment j’aurais appelé notre mouvement qui d’ailleurs, ayant commencé spontanément, est resté spontané. Il n’existe pas d’association déclarée des Pèlerins d’Arès, pas plus qu’il n’en existe un registre ou un fichier central. Est Pèlerin d’Arès tout humain qui comme Jésus le fit voilà 2.000 ans, met ses pas dans les Pas (Signe 2/12) du Père tel qu’il paraît beaucoup plus proche des hommes dans Le Signe qu’il n’avait paru dans la Bible ou dans le Coran.

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