(Photo : Mark Bray, Wikimedia)

Photo  : Mark Bray (Wikimedia)

En Allemagne le pape fustige l’islam pour sa violence.
Il doit rentrer à Rome précipitamment sous un tourbillon de protestations internationales.
Si encore il avait fustigé toute violence : celle du christianisme et celle du judaïsme (Israël) comme celle de l’islam, son discours n’aurait plu à personne, mais aurait renvoyé chaque religion à ses péchés. Tandis que là, Benoît XVI s’est montré l’illustration parfaite du verset fameux du Sermon sur la Montagne : Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil ? … Hypocrite !
Le Signe 
reprend les avertissements lancés par le Père à ceux qui se croient autorisés à juger (Matthieu 7/1-5) sous des termes un peu différents, mais d’un poids égal : Mais tu ne jugeras personne, ni publiquement ni en secret. Pas le plus petit jugement au fond de la tête, car tu ne le piégeras pas plus qu’une puce. À ton insu, il sautera sur la langue (36/16).
Les Pèlerins d’Arès sont des pécheurs parmi toute l’humanité pécheresse, mais au moins ils s’efforcent d’aimer tous les hommes, leurs frères, de faire la paix avec eux (Signe 28/15), de se dispenser de violence, même seulement verbale, même contre leurs plus violents détracteurs : Adfi, Miviludes… et l’Église. Celle-ci depuis 1974 a noirci, parfois diffamé, le mouvement issu de Le Signe et particulièrement son fondateur. Je souhaite que l’islam pardonne à l’Église comme nous lui pardonnons. Ce monde n’a vraiment pas besoin qu’on attise les rancunes.

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© Michel Potay 2006 — Tous droits réservés