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La mission parisienne des Pèlerins d’Arès lance une campagne de réveil des consciences, pour qu’elles réalisent que le christianisme n’existe pas encore sur terre.
C’est la substance même du Signe !
Voici deux missionnaires sur un boulevard, l’un vêtu en ange, l’autre portant une banderole où l’on lit :
« Le Christianisme n’existe pas,
sinon la fraternité existerait. »
Cette campagne spirituelle comme beaucoup d’autres précédentes montre quelle grande espérance les Pèlerins d’Arès mettent dans l’amour, la grandeur d’âme, le pardon, la délivrance des préjugés, la paix, l’intelligence spirituelle, comme vertus répondant aux recommandations de l’évangile bien plus que n’y répondent les termes de foi abstraits comme la trinité ou le rachat de tous les pécheurs par la croix. Les pécheurs sont rachetés par leurs efforts pour devenir bons, ce que Le Signe appelle pénitence (30/11) en changeant le sens de ce mot qui passe de remords et expiation à re-création de soi, reconquête de la divinité laissée en l’homme par le Créateur (Genèse 1/27, Signe 2/13).
Ce qui ne signifie pas que les Pèlerins d’Arès méprisent leurs frères chrétiens associés aux églises ni leur frères croyants, juifs, musulmans, etc., puisque le Père sans nul doute sauve qui il veut (Signe 11/3). Non seulement nous savons avec certitude que les pénitents, les hommes de bien, sont sauvés, quelle que soit leur religion ou leur philosophie, mais nous savons qu’ils contribuent au changement du monde en bien (Signe 28/7), au salut universel final.
S’il s’agit du christianisme vrai, êtes-vous des conquérants ou des mous ? Pour tout humain imprégné du besoin d’accomplir l’ascension vers les Hauteurs (Signe 36/14) apparaît un autre humain, enthousiaste pour devenir à son tour un pénitent, afin que le monde change en bien peu à peu.

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© Michel Potay 2006 — Tous droits réservés