
© Christiane et Nina Potay
Il y a 30 ans commençaient les théophanies. Du 2 octobre au 22 novembre 1977, Le Livre, de la Voix même du Créateur, viendrait intensifier L’Évangile donné à Arès reçu d’un messager, Jésus, 44 mois plus tôt. Le Signe trouvait sa plénitude. Quel reproche ai-je le plus souvent reçu du monde depuis lors ? D’avoir publié ce grand Message ? Non, c’est d’avoir ajouté à mon prophétisme ma pensée.
J’ai toujours reçu des suggestions de ne publier Le Signe que nu, sans avant-propos, ni commentaires, ni notes, mais autour du 30e anniversaire des théophanies ces suggestions deviennent pressantes.
Il y a, bien entendu, tous ceux qui pensent que croire vaut mieux que comprendre. Mais si le Père avait jamais pensé que la foi suffise, nous n’aurions pas reçu ce Signe déterminatif, dans lequel aucun mot, aucune idée, n’est relative ou de trop. Le Signe ne parle pas à des passifs. Il honore l’entendement et la créativité de l’homme. Pourquoi n’honorerait-il pas ceux de son témoin, qu’il appelle prophète ?
Le Signe se doit d’être déterminatif pour rappeler un fait salvateur capital, oublié par la religion : Faire (le bien) est au-dessus de croire.
Je crois surtout que les détracteurs du Signe voient maintenant qu’ils ne l’empêcheront jamais de se répandre et passent de l’argument : « Cette soi-disant révélation n’est qu’une imposture ou une folie, » à l’argument : « Puisque ce livre existe, il est un bien de l’humanité. Chaque homme a le droit d’y lire ce qu’il comprend sans être influencé. » Mais je n’influence personne. Je remplis ma mission d’amour et de lumière. Je ne fonde aucune religion ou philosophie. Je ne menace pas ceux, nombreux, qui ne sont « pas d’accord avec mon bouquin » et qui, s’ils sont bons, seront plus justifiés que moi qui ne suis qu’un pécheur.
Pourquoi m’interdire de penser sous prétexte que celui qui reçoit une Parole du Créateur serait inapte à l’expliquer ? Je ne fais qu’abréger la recherche du lecteur, auquel la culture a mis des lunettes noires. Je lui donne tout de suite la Lumière. La voici en résumé :
« Homme, regarde bien ! Ni la religion, ni la politique, ni la loi, ni les plus honorables institutions n’ont vaincu le mal, de sorte qu’elles l’ont toutes déclaré inéluctable et qu’elles en ont fait leur fonds de commerce. Elles l’ont, au mieux, rendu acceptable et, au pire, rendu plus cruel encore que les barbares l’avaient fait. Or, le mal et même la mort ne sont pas invincibles. Ils disparaîtront quand des hommes en nombre suffisant, un petit reste, pas seulement quelques exceptions éparses, deviendront bons, aimeront leur prochain, pardonneront les offenses, feront la paix, installeront la liberté et l’intelligence spirituelle qui rééquilibrera l’intelligence intellectuelle. » Les détracteurs rétorquent : « Ce n’est pas nouveau, » et j’acquiesce : « Ce n’est pas nouveau, en effet. C’est la Parole immémoriale, l’Évangile, qui n’a jamais été accompli. »
Pourquoi jamais accompli ? Parce qu’on n’accomplit que ce qu’on veut, mais les dominateurs ont veillé à ce que l’humanité de base ne le veuille jamais. Il y aurait là un mystère, si l’on ne comprenait pas que le vrai de la Parole, la Parole débarrassée des ajouts religieux, et donc spécialement Le Signe, est existentialiste à cœur. L’existentialisme prescrit la liberté absolue de l’homme de construire son existence, ce qui ne fait pas l’affaire des dominateurs. Ils préfèrent jouir intensément de la domination, quitte à raccourcir leur vie comme le joueur mourrait à sa table de jeu plutôt que de s’en décoller. Le Signe s’inscrit en faux, vigoureusement, contre tout ce qui laisse croire que le mal, la souffrance et la mort seraient inévitables et que les dominateurs auraient été institués pour permettre aux peuples un minimum de jouissance animale et aveugle de la vie. Au contraire, dit-il, la Vérité est que le monde doit changer.
Le Signe est tout le contraire du renoncement à l’effort de changer. Il pousse l’homme à se libérer, à commencer l’ascension des Hauteurs sublimes. Pour autant, il ne refuse à personne les joies et les plaisirs de la vie, que des hommes collet monté classent comme inconciliables avec la Vie spirituelle. Le Signe célèbre les deux, la vie et la Vie. Il rappelle qu’avec trop d’intellect et pas assez de cœur l’homme a oublié les extraordinaires capacités de la conscience, notamment la liberté de l’intentionnel, la transcendance et l’existentiel. Il rappelle que la pénitence n’est ni remords ni tristesse, mais re-création et exaltation de soi, et qu’une autre façon de vivre, heureuse, joyeuse, est possible.
Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien.
© Michel Potay 2007 — Tous droits réservés


Sur la quête alchimique
La Parole insiste de différentes façons sur l'importance de laisser au témoin, en plus de la charge de transmettre les mots, la charge de transmettre le sens. J'essaie de m'en acquitter le mieux possible et ceux qui trouvent anormale ou incongrue l'intervention de ma pensée n'ont tout simplement pas très bien lu Le Signe.
Concernant Mr B., un de mes commentateurs, dont le prénom est Robert, on peut être dérangé par sa façon de chercher dans la Parole d'Arès les preuves de ses recherches et convictions alchimiques et, comme vous les qualifiez, "psycho-spirituelles," mais est-il en cela plus choquant que ne le serait un savant atomiste ou un astrophysicien (je dis toujours "astronome" mais je me corrige parfois) qui chercherait dans la Parole du Créateur la réalité métaphysique de la physique qu'il étudie dans ses oscillogrammes ou dans son télescope ? Nous serions même peut-être flattés qu'un savant se réfère au Signe sans même nous donner la peine de vérifier s'il a tort ou raison. Pourquoi serions-nous choqués par ce que cherche de son côté Robert B. dans Le Signe auquel il croit, même si nous ne sommes pas d'accord avec le sens qu'il prête par endroits à celui-ci ? Il ne pense pas à mal et nous ne saurions l'assimiler à d'autres sites hostiles et injurieux, que je ne cite pas.
Il peut être bon que quelques-uns continuent de chercher dans une voie abandonnée depuis longtemps par le gros des scientifiques. Je ne vois rien de mauvais dans le fait que quelques alchimistes modernes continuent de se dire : "La physique et la chimie de la matière, bon ! Mais le mystère de la matière ? Pourquoi existe-t-elle ? Pourquoi cet univers n'est-il pas que de pur esprit ?" C'est du moins le sens que je donne à l'alchimie. Je pense que la quête alchimique plonge aussi (sans doute inutilement, mais est-ce illégitime ?) dans ces profondeurs pour l'heure obscures et sans écho. Personnellement, je ne suis pas intéressé par le choix que fit le Créateur, mais par ce qu'il fit et qui demeure, mal en point d'ailleurs. C'est tout. Ma vie ne suffira déjà pas à m'en occuper. Certes, je préfèrerais que Robert B. soit un missionnaire engagé, mais il l'est peut-être à sa façon. Je ne sais pas.
L'évocation de cet homme, qu'on peut discuter, mais qui est sûrement estimable, me ramène un souvenir. C'était en 1988, dans le premier local des pèlerins d'Arès de Paris, dont j'ai oublié l'adresse. Une réunion d'une trentaine ou quarantaine des nôtres. Robert B ; était là. Nous parlions de mission : Où missionner et comment missionner à Paris ? Je donnais quelques conseils, mais je déclarais aussi qu'en maintes matières d'ordre pratique je pouvais me tromper. Robert B. me coupa et me demanda : "Comment ? Vous, frère Michel pouvez vous tromper ?" Je répondis : "Bien sûr !" Il n'ajouta rien, mais je me souviens encore du regard intensément curieux et intéressé qu'il me jeta. [68C1*03/10/2007]
Sur les annotations et l’impression du message
J'ai beaucoup médité les mots : Leur langue (des Livres Saints) sera sans artifice, leur marges seront pures de toute glose (Signe 10/10).
Je me suis donc gardé, d'une part, d'insérer dans mes annotations quelque artifice, et d'autre part, de les placer dans une marge. Je les ai placées sur une autre page, en vis à vis par esprit de commodité. J'avais songé à éditer mes annotations séparément. Seulement voilà, j'avais peu de moyens financiers pour assurer l'édition d'un seul livre déjà... Alors deux ! Et puis inciter les gens à acheter L'Évangile Donné à Arès en un volume n'était déjà pas facile... Alors en deux volumes !
Il m'a fallu décider entre les alternatives : Soit respecter scrupuleusement la séparation de la Parole et des Commentaires Prophétiques, soit diffuser la Parole de Dieu sans trop compliquer cette tâche, qui était mon prophétisme de base ! J'ai opté pour la diffusion en un seul volume. Si j'ai eu tort, que le Père me prenne en pitié ! [68C2*05/10/2007]
Sur l'importance d'être une personne de bien au-delà des désaccords
J'ai largement expliqué pourquoi j'ai fait retirer Le Signe du web sous une forme "libre de tout droit," autodéterminée par le "pirate" informatique. On est libre de ne pas être d'accord avec mes raisons.
De toute façon, si les personnes qui ne sont pas d’accord avec ma décision sont des humains de bien, de pardon, d'amour, de paix, de liberté spirituelle, même en désaccord avec moi ou dans l'incompréhension, elles seront plus justifiées que moi, qui suis un pécheur qui a bien du mal à être le pénitent qu'il voudrait être. Là est le fond du Signe. [68C3*05/10/2007]
Sur la liberté du prophète à accepter l’Appel de la Vie
L’Appel que je reçus moi-même en 1974 et 1977, je pouvais m'y dérober totalement comme d'autres en grand nombre l'avaient fait (Signe 2/16) ou je pouvais l'entendre d'abord, mais revenir en arrière ensuite (Signe 39/6). Autrement dit, ma liberté était totale et l'est toujours. L'Appel n'entraîne pas du tout une fatalité d'obéissance de l'appelé. La décision de l'appelé reste totalement existentielle avec toute la complexité de cet existentiel (J'y reviens). Autrement dit, comprendre la Parole est une chose, suivre la Parole en est une autre. [68C4*06/10/2007]
Suis-je bien un blé mûr bon à moissonner?
On ne peut découvrir cette maturité au fond de soi qu'en soumettant sa spiritualité virtuelle à l'épreuve du sens, de la signification exacte, de l'Appel, que cette signification soit une découverte spontanée de son intuition ou qu'elle vienne de l'enseignement du prophète. Une bonne compréhension du sens par ses propres moyens n'ajoute aucun mérite à ce test de son état spirituel latent, de sa maturité spirituelle. Elle seule importe.
Dans les deux cas, connaître le sens du Signe par les explications du témoin, qui a pour rôle de transmettre et d'expliquer, n'enlève rien aux mérites de son engagement, quand on le prend. Quels que soient ses moyens de perception du sens du Signe, la preuve de l'Appel personnel n’est pas donnée par Dieu, qui lui appelle tous les hommes sans exception et qui tous sans exception savent, sans le moindre besoin de preuve, Qui les appelle (Signe 1/9). La preuve de l'Appel est donnée par la propre acceptation de l’humain, plus exactement par sa propre capacité de l'accepter qui prouve la filiation divine, par le réveil en soi de l'image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/27) qui est en chacun de nous.
Cela nous détache résolument de l'esprit traditionnel de religion.
C'est pourquoi je dis que Le Signe est profondément existentialiste. La véritable frustration viendrait du refus d'être un croyant existentiel, maître de son destin spirituel, à l'inverse de ce que sont encore des milliards de croyants passifs, juifs, chrétiens ou musulmans, qui attendent tout de Dieu par l'intermédiaire de la religion "comme les oies attendent la pâtée," disait Charles Péguy. Ils devraient tout attendre d'eux-mêmes, de leur volonté d'être, sauf la Parole (l'Appel) et son sens qui ne peuvent être donnés que par son Auteur Divin par l'intermédiaire de l'homme unique qu'il désigne à cet effet : le prophète. On ne démérite pas en écoutant le prophète, bien au contraire. [68C5*06/10/2007]
Sur les partisans du Signe toute nue
Que les uns soient des envieux ou des jaloux primaires ou que d'autres cherchent à remplacer mes commentaires par leurs commentaires qu'ils estiment mieux inspirés, aucun doute ! Qu'ils trouvent mon "indépendance insupportable" ne me paraît pas, par contre, le vrai terrain psychologique de leur démarche. Il est tellement patent que je n'ai pas "fabriqué ma religion !" Est-ce que ce modeste blog, pour ne parler que de lui, suggère à ses visiteurs de m'assimiler à un psychopompe religieux, un capteur d'âmes, un laveur de cerveaux, un homme d'influence enviable qui ne peut que faire des émules parmi d'autres "ambitieux" ? Non.
Je sais que je suis forcément mauvais juge de ce que je représente et fais moi-même, mais je ne crois pas avoir gagné une "indépendance enviable." Ceux qui me disent qu'ils ne "voudraient pas être à ma place" sont légion, y compris parmi les partisans du Signe toute nue. [68C6*06/10/2007]
Sur le rôle du prophète beaucoup plus étendu que celui d'estafette ou de standardiste
J'aurais donc été, selon certains, le récepteur purement physique d'une transmission de texte venu du Créateur et mon rôle aurait dû se limiter à ces audition et transcription du texte, point final. En somme, au moment où le Père voulait transmettre un Message aux hommes, j'aurais été sur la terre le seul talkie-walkie ou walkie-talkie réglé sur la bonne longueur d'onde ? Aucune espèce d'ambition ne m'enfle la tête et me ferait refuser cette hypothèse, si le texte lui-même du Message limitait mon rôle à cette hypothèse. J'y reviens plus bas.
Selon certains, si j'avais respecté ce que le Père attendait de moi, j'aurais transmis le Message et ensuite je serais tranquillement retourné à mes occupations ecclésiastiques contraires au sens même du Message, prêtre et docteur et même prince du culte, proclamant au cours de sa liturgie les livres de Jean et de Paul, qui ne sont pas paroles de Dieu ?
Non, va-t-on me dire, vous auriez au moins quitté l'église, car le sens du Message était là, bien tombé dans vos oreilles et dans votre cerveau, quand même.
Ah bon ! Mais en quittant l'église je n'aurais déjà plus été le récepteur tout neutre sans la moindre interprétation ou pensée que certains auraient souhaité que je fusse... Ma seule attitude m'aurait trahi comme partie prenante du Très-Haut descendu parler à Arès. Étant aussi l'auditeur d'un Message qui aurait à ce point changé ma vie, on serait venu à moi sans cesse pour en savoir plus... J'arrête la liste des hypothèses pour ne pas tomber dans l'absurde.
Surtout, en me limitant à un rôle mécanique d'auditeur-transcripteur, j'aurais trahi le Message lui-même, qui m'assigne, c'est très clair, un rôle beaucoup plus étendu que celui d'estafette ou de standardiste se bornant à répéter mot à mot le message destiné à l'état-major des hommes. [68C7*07/10/2007]
Sur les raisons de ceux qui souhaitent que disparaissent les annotations du prophète
"De toute façon, chacun est libre de lire ou de ne pas lire vos annotations. Où est le problème," demandez-vous ?
Le problème varie. Il se situe souvent dans l'opinion apparemment fébrile de ceux qui se sentent libres de refuser mes annotations, mais qui considèrent qu'il vaut mieux que d'autres lecteurs, moins perspicaces ou plus naïfs, ne comprennent rien à ce qu'ils lisent plutôt que de "s'enivrer du vin capiteux" de mes annotations.
Cette attitude est notamment celle de certains catholiques très dévots qui prédirent longtemps que Le Signe, qui bat en brèche la doctrine de leur église, disparaîtrait comme disparaît une mode, mais qui le voyant persister et même proliférer après trente ans, n'espèrent plus que voir au moins disparaître l'influence que le frère Michel exerce sur ses lecteurs en général et donc l'enseignement du frère Michel.
C'est aussi l'attitude de réincarnationnistes qui tempêtent contre mon déni de la réincarnation telle que je la lis très clairement dans Le Signe, mais qu'ils considèrent comme un abus d'interprétation. Etc., etc.
Pour résumer, ceux qui souhaitent que disparaissent mes annotations sont généralement ceux qui considèrent comme menacée par elles leur tribu ou leur famille doctrinale ou métaphysique et comme remis en question l'inventaire selon eux achevé et imperfectible des croyances historiques. [68C8*07/10/2007]
Sans les annotations le texte reste fermé
Si une personne, qui voudrait voir disparaître des éditions du Signe mes annotations, commentaires et préfaces, est un modèle de pénitence, de travail à la moisson des âmes, de bonté, de pardon, de paix, d'intelligence et liberté spirituelle, elle sera, comme je l'ai dit dans mon entrée 0068, plus justifiée que moi qui ne suis qu'un pécheur, mais elle ne sera pas justifiée parce qu'elle aura tourné une phrase comme ceci ou comme cela. Ce genre de travail est parfaitement inutile — J'ai dû recevoir quelque trente propositions de versions ou de formulations du Livre en vingt-cinq ans, chacune s'affirmant la meilleure et la plus claire, bien entendu —. C'est du pharisaïsme. Jésus encourageait les pharisiens à pratiquer ou accomplir réellement le bien et à cesser de couper les cheveux en quatre et poser des œufs de mouche. J'encourage toute personne à faire de même.
Au reste, la formulation que proposerait une personne, comme la trentaine de formulations qu'on m'a proposées depuis 1983, n'est claire que pour le lecteur qui a mes annotations simultanément sous les yeux. Ces formulations en tant que telles ne servent pas plus que ne sert une pomme que vous pouvez seulement regarder, mais non manger. Sans mes annotations, elles restent aussi virtuelles que l'est le texte original pour qui le lit séparément sans explication du sens. Nombre sont ceux à avoir lu Le Livre sans parenthèses. Des milliers l'ont fait, le font et le feront, mais cela leur permet de proclamer la Parole pour l'accomplir (Signe 35/6) — pour l'accomplir ! — seulement s'ils en connaissent déjà le sens. Cela ne peut se faire sans mes annotations qui ouvrent le texte à la compréhension. Sans mes annotations le texte reste fermé, quoi qu'on en dise.
J'ai expliqué que le Créateur, lors des théophanies, s'exprimait par un langage total ou primordial, qui était fait de mots entrant par mon oreille et du sens de ces mots entrant simultanément dans mon cerveau. Cette plénitude ou complétude singulière du langage des théophanies, langage multidimensionnel, n'est pas reproductible par la typographie et l'imprimerie, sauf en procédant comme je l'ai fait. De plus, certains voudraient déplacer la ponctuation, c'est-à-dire les silences et les changements de ton tels que je les ai entendus. Eux, qui n'ont rien entendu, ont par-là torturé le texte et l'ont plus éloigné de ma transcription originale que ne l'ont jamais éloigné mes parenthèses. On peut lire la Parole comme on veut, cela ne gêne pas le Père et ne me gêne pas. Allez tout droit à ce à quoi le Père nous pousse par Le Signe : accomplir la Parole et changer le monde ! [68C9*08/10/2007]
Sur le fait que le prophète est le gardien du Signe
Oui, Le Signe est la propriété de toute l'humanité, mais Son Auteur m'en a fait le gardien. De même qu'un monument peut être la propriété de toute l'humanité, mais qu'on ne le laisse pas pour autant ouvert au tout-venant, foule qui souille ou saccage, squatters, profanateurs, etc., et qu'on veille scrupuleusement sur sa conservation et son entretien. Je suis moi-même propriété de toute l'humanité, inséparable du Trésor universel dont j'ai reçu la garde. Qui dit Révélation d'Arès ou Signe dit Mikal.
Ce n'est pas moi qui ai recherché cette situation, prophétique au premier degré, mais le Créateur qui m'a parlé. Je n'ai jamais très bien compris pourquoi cette situation irritait tant de monde, puisque Le Signe ne fait de moi ni un roi ni un chef. [68C10*11/10/2007]
En réponse aux personnes souhaitant qu'il soit dit que Le Signe ait été imaginé par le prophète
Certains m’ont fait part de leur regret que je n'aie pas publié Le Signe comme imaginé et écrit par moi. En vingt-ans, une bonne quinzaine de personnes m'ont conseillé cette même chose de diverses façons.
Fait par le Créateur le porteur de sa Vérité, comment pourrais-je envisager que la Vérité ait une meilleure chance d'être entendue sous l'apparence d'un mensonge, même d'un "mensonge qui dit la vérité," comme disait Jean Cocteau ? C'est pour moi aussi inimaginable qu'impossible. Je ne crois pas que ce serait là une ruse légitime dans le sens qu'entendait Jésus en disant à ses apôtres : Vous serez doux comme des colombes et rusés comme des serpents. [68C11*11/10/2007]
Celui qui a quitté un groupe parce qu'il s'y sentait sous une piètre influence
Que penseriez-vous si je me détournais de mes frères "piètres" ? Or, je reste à leurs côtés. Je les aime et les encourage. Je crois en eux comme le Père croit en eux. Je reste persuadé qu'il y a des solutions pour tout, y compris pour que l'union des frères "supérieurs" et des frères "inférieurs" se fasse. Il faut qu'elle se fasse. En fait, il n'y a ni supérieurs ni inférieurs, il n'y a que des complémentaires.
C'est une question d'amour. Celui qui a quitté un groupe parce qu'il s'y sentait sous une "piètre influence" doit le rejoindre avec humilité et s'efforcer de lui apporter — toujours avec humilité — tout ce que ses compétences peuvent lui offrir. [68C12*13/10/2007]
Ceux qui contestent mon devoir d'accompagner Le Signe de notes explicatives croient absolument en chaque terme de cette Révélation
Ceux qui contestent mon devoir d'accompagner Le Signe de notes explicatives, les sincères qui souhaitent que cette Parole demeure nue ou les illuminés qui voudraient que mes notes soient remplacées par les leurs, croient absolument en chaque terme de cette Révélation et notamment dans ces mots : Parole de Mikal Ma Parole.
Mais ils ne l'interprètent pas comme moi. Ils comprennent ces mots différemment, par exemple : "La Parole que Mikal a entendue mot à mot est bien Ma Parole," ou bien : "La Parole qu'éditera Mikal sera Ma Parole et rien de plus," etc. [68C13*14/10/2007]