
© Christiane et Nina Potay
En juillet 2007 parut illégalement sur l’Internet, en français et en anglais, une version numérisée du Signe basée sur son édition imprimée bilingue de 1995. L’apparition de cette version du Signe on-line me fut signalée, dans les premiers jours d’août, par un professeur agrégé des bords de la Loire, un frère discret, non-rattaché à nos missions, mais veillant à la pureté du Feu. Le Père suscite partout de ces vigiles (Signe XXVIII/27) modestes et silencieux. Cet homme de foi et de bon sens comprit tout de suite qu’une diffusion universelle du Signe sans précautions n’était pas de mon initiative — La mention « libre de tous droits, » évidemment fausse, ouvrait à tous les abus futurs, certes opposables, mais pas sans procédures juridiques dont un homme de Dieu préfère se passer.
Chacun sait ou devine mon grand souci de protéger contre l’hostilité et la perversité du monde la Parole que Dieu me révéla et confia à ma garde en 1974 et 1977. Grâce au frère vigile — qu’il en soit loué ! — j’ai pu prendre dès le début du mois d’août les mesures légales nécessaires pour faire effacer cette version du Signe-là des disques durs ou des sites-miroirs qui l’hébergeaient.
L’informaticien qui digitalisa et mit Le Signe sur le web à la disposition du monde avait pu penser qu’une Parole donnée par Dieu gratuitement devait être diffusée gratuitement. C’est un juste principe. Le premier de tous les apôtres et défenseurs de la Parole d’Arès j’ai toujours souhaité que ce principe fût appliqué. Ça n’a malheureusement pas été possible jusqu’à présent pour plusieurs raisons, soigneusement et depuis longtemps réfléchies, sur lesquelles ce blog ne peut pas s’étendre.
Comme chacun s’en doute, l’édition et la diffusion du Signe ont toujours beaucoup plus coûté qu’elles n’ont rapporté. De ce fait, l’utilisation de l’autoroute facile et gratuite vers les monde que forme l’Internet me tente plus encore qu’elle n’a tenté l’informaticien qui — sans doute dans un élan idéaliste — a mis Le Signe sur le net sans réfléchir ni me demander mon avis. Toute naïveté m’est interdite. La prudence m’est recommandée. Je résiste à la facilité d’abandonner Le Signe à l’Internet avant que certaines précautions ne soient prises.
Dans ce monde sévissent le mal et l’aveuglement. Des mauvais et des aveugles guettent sans cesse Le Signe cherchant, depuis trois décennies, comment la détruire ou la dominer ou la neutraliser par tous les moyens, dont la déformation, la mésinterprétation et la réadaptation . Il existe déjà de ces versions viciées et vicieuses, prêtes à l’édition. Si elles n’ont jamais pris d’importance, c’est parce qu’une loi des rats (Signe XIX/24), sans le savoir, protège la Parole de Dieu : La loi du copyright. C’est pour cela que je possède et défends le copyright de la Parole que le Créateur m’a donnée et qu’il a confiée à ma garde à Arès.
Je publierai Le Signe sur l’Internet, mais sous une forme plus simple, mieux adaptée à ce type de mass-média, et protégée par son copyright et par une technologie appropriée contre les déformateurs, ré-interprétateurs et plagiaires.
Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien.
© Michel Potay 2007 — Tous droits réservés


Sur les mesures prises pour faire supprimer une version illégale du Signe
J'ai été informé dès les premiers jours d'août par un frère inconnu de notre grande Assemblée, un de ces très nombreux, discrets et isolés, qui forment ce que j'appelle "la partie immergée de l'icebreg arésien, gros morceau détaché de la banquise religieuse." Aucun de mes frères les plus impliqués dans la mission et les plus proches de moi ne m'en a parlé. Auraient-ils pensé que j'étais l'auteur de cette version numérisée de la Parole d'Arès ? Comme le dit mon entrée #0067, j'ai immédiatement — aidé par un frère avisé et très dévoué, sur qui je peux compter —, pris discrètement les décisions et les mesures qui s'imposaient. Dans les jours qui suivirent, les sites hébergeant cette version illégale du Signe ont commencé de retirer celle-ci de peur de poursuites plus sérieuses. Surtout évitons de polémiquer. [067C1*10/09/2007]
Sur Le Signe en ligne
L'avantage pour les missionnaires qui pourraient offrir au public de lire Le Signe on-line ne m'a jamais échappé. Mais il y a plusieurs années que je réfléchis à la question. J'ai établi une liste d'avantages et d'inconvénients en vis-à-vis et, pour le moment, je vous assure qu'il y a plus d'inconvénients que d'avantages. Les progrès technologiques et les dispositions légales en préparation permettent toutefois d'espérer que ce ne sera pas toujours le cas. Un commentateur me parle de l'Encyclopedia Britannica et du Grand Larousse, mais ce sont là des organisations considérables qui peuvent s'offrir des dispositifs permanents de surveillance. De plus, la consultation de ces gros dictionnaires n'est pas gratuite. Je suis abonné à L'Encyclopedia Britannica, une source d'information sans égale dans le monde, et ça me coûte environ $60 par an. De plus, contrairement à ce qu’on croit, les fichiers HTML de ces encyclopédies ne sont pas à la disposition des lecteurs, qui ne peuvent pas les télécharger pour éditer les textes à leur goût et de les ré-installer ailleurs sur le web tels quels ou sous d'autres formes et avec d'autres sens. Bref, ces encyclopédies numérisées bénéficient d'un sévère encadrement juridique. Pour ma part, je ne fais pas commerce du Signe. Les exemplaires vendus permettent de financer une partie des ré-impressions et pour payer l'autre partie il faut recourir aux dons. Le budget "édition" de ma mission est, comme tous les budgets que je dois assumer, largement déficitaire et ne fonctionne que par la générosité de mes frères. Aussi, d'un point de vue purement financier, je verrais d'un très bon œil la diffusion du Signe par l'Internet, vous pouvez m'en croire. Quel souci matériel cela m'enlèverait ! Mais je dois veiller à la conservation et à la sécurité du texte sacré que j'ai reçu avant de songer au financement de sa ré-édition regulière. C'est tout ce qui me préoccupe ici. [067C2*10/09/2007]
Sur le moteur de la foi
Depuis qu'il a été possible de mettre des livres entiers sur Internet, j'ai lu par E-mail et parfois par courrier postal, ou bien j'ai entendu (mais plus rarement, à mon âge et en mauvaise santé les rencontres se raréfient), des personnes, toutes hostiles ou indifférentes au Signe, se récriant contre l'absence du Signe on-line : "Comment se fait-il que vous ne mettiez pas votre bouquin sur le web ? ! ! !" Le ton a toujours été de reproche, de soupçon ou de moquerie. J'ai généralement répondu à ces personnes : "Vous voulez dire que si Le Signe était disponible sur l'Internet, vous y croiriez ?" Et ceux qui ne sont pas restés silencieux m'ont répondu, en gros : "Non, ce n'est pas la question." Je ne pense pas que l'on croie en moi et donc dans Le Signe quand je l'aurai mis en ligne. Certains croiront peut-être un jour au Signe, mais pas parce qu'ils peuvent le lire en ligne. Ils y croiront, si quelque chose de grand et sublime, de divin, donc de créateur et miraculeux (l'image et ressemblance de Dieu, Genèse 1/27), dort déjà en eux et comme la brande attend l'éclair qui l'enflammera. Alors, ils ne mangeront au pot de la Parole que s’ils ont faim (Signe X/11). Ils ne croiront pas et ils ne deviendront pas un de ces pénitents et moissonneurs, dont le monde a tant besoin pour changer (Signe 28/7), pour la seule raison que Le Signe sera sur l'Internet. Le moteur de la foi, c'est tout autre chose. La présence du Signe sur l'Internet pourrait jeter cet éclair en eux, mais c'est très hypothétique, puisqu’ils ont probablement déjà rencontré Le Signe en livre, qu’un collègue leur a a sans doute prêté, et qu'il les a laissés non vraiment froids (sinon, vous ne liriez pas mon blog), mais sans conviction. Or la foi du Pèlerin d'Arès ne peut être qu'une foi de conviction, mais non une simple sympathie ou simple curiosité. Du reste, si je songe à mettre Le Signe sur l'Internet, ce n'est pas pour convaincre, mais pour tenter de provoquer la rencontre du blé avec la faux du moissonneur (Signe 31/6, 35/2). Le Créateur ne m'envoie pas semer, mais moissonner (Signe 6/2, 5/1). Il m'envoie seulement, moi et mes compagnons les Pèlerins d'Arès, chercher le beau blé du Champ pour que je le mette en gerbes et l'engrange (Signe 38/5). Je veux dire que le travail préparatoire de mise en place du Signe sur l'Internet se fonde sur un autre type de prospective. [067C3*10/09/2007]
Sur une diffusion libre
C'est moi-même, frère Michel, témoin du Signe, qui ai demandé à ADIRA de prendre les mesures juridiques nécessaires pour faire retirer de l'Internet Le Signe placé là étourdiment et sous la mention fausse "Libre de tous droits." C'est ce droit qui l'a protégé des nombreuses attaques et souillures dont il a déjà fait l'objet pendant un tiers de siècle. Une numérisation (au reste très bien faite) probablement partie d'une bonne intention, mais une mise en ligne effectuée sans discernement. Je ne pense pas que son auteur soit un Pèlerin d'Arès rompu à la mission et au contact apostolique très difficile avec le monde. Il n'a pas eu l'expérience sur le terrain qui, depuis trente-trois ans, nous a confirmé les recommandations de prudence faite par la Parole d'Arès. Je suis bien d'accord et tous les Pèlerins d'Arès sont d'accord avec moi que "Il est dans la nature même du Signe d'être diffusé librement." Cette diffusion libre se fera. Elle est d'ailleurs à l'étude depuis longtemps. Je demande à l'auteur du site-pirate de bien lire, de lire attentivement, mon entrée #0067 et mes commentaires. Merci à lui, au Nom du Père, s'il me fait confiance. [067C4*11/09/2007]
Sur les dissidences
Une "dissidence" est une dissidence. On ne "travaille" pas avec la dissidence, puisqu'elle est par nature en désaccord. On ne peut que la supporter ou la calmer. La dissidence sous de multiples motivations et formes : dissidence d'esprit protestant, dissidence d'esprit trinitaire (fidèle à l'idée du Christ-Dieu), dissidence d'esprit réincarnationniste ou orientaliste, dissidence d'esprit ésotérique, dissidence d'esprit gnostique, dissidence d'esprit politique (marxiste notamment), dissidence d'esprit israëlite, dissidence d'esprit islamique, dissidence d'esprit humaniste, dissidence d'esprit libertaire (qui confond anarchisme violent avec liberté spirituelle), etc., existe depuis les premières années du mouvement arésien. De 1975 au début des années 80 vinrent à Arès des milliers de croyants ou même de non-croyants que Le Signe avait bouleversés, mais qui venaient avec l'idée de le marier à leurs propres convictions. Constatant que le sens que je donnais à la Parole d'Arès n'était pas le leur, ils repartaient déçus de mon "obstination" à interpréter la Parole d'Arès comme je l'interprétais. Ils ont formé des dissidences, certaines petites, d'autres plus importantes. À ces dissidences s'ajoutaient ceux à qui je ne plaisais pas, me trouvant trop autoritaire, ou trop mou, ou trop rationnel et matérialiste, pas assez mystique, etc, Je suis resté en contact avec certaines de ces dissidences, qui d'ailleurs tentent encore de me convaincre que je fais fausse route. Mais aucune ne s'est permis d'éditer, sur papier ou sur l'internet, Le Signe à ma place. Concernant les motivations possibles de l'éditeur du Signe sur l'internet en juillet 2007, elles peuvent être d'ordres divers. Des analyses ont été faites et se poursuivent. Le promoteur peut avoir la foi mais aussi simuler la foi. Même si le promoteur du site en question n'avait pas lui-même l'intention de procéder à une déformation graduelle, imperceptible, du texte sacré d'Arès, il offrait à d'autres la possibilité de le faire en mettant à leur disposition le fichier HTLM du Signe et en les assurant faussement qu'elle était "libre de tout droit". Autrement dit, le promoteur pouvait laisser à d'autres le soin de procéder à des déformations de texte attaquables en justice. L'offre apparemment généreuse était soit complètement insensée soit très malicieuse. Il y a aussi d'autres possibilités sur lesquelles je ne m'étends pas pour d'évidentes raisons. [067C5*12/09/2007]
Sur l’apparition d’un nouveau site
Aujourd'hui, 14 septembre, à peu près simultanément, trois commentateurs me signalent dans des termes à peu près identiques l'apparition d’un nouveau site. Ce nouveau site propose des liens avec mon blog en plus du Signe illégalement édité sur le web. Une fois de plus, la situation est ambiguë : Cette fois-ci on ne sait pas si le promoteur du site veut sincèrement tripler de zèle en publiant trois documents liés à l'Événement d'Arès ou s'il cherche par là à réduire, dans l'avenir, sa responsabilité morale, voire juridique, en disant : "Voyez ! Après tout, Michel Potay bénéficie lui-même personnellement de la publicité que je fais à son livre Le Signe." Je crois que, si c'est le cas, il fait un mauvais calcul. [067C6*14/09/2007]
Réponse de Michel Potay à la personne qui a mis en ligne Le Signe sans autorisation
Pénitent, j'aime, je pardonne, je fais la paix, mais témoin du Père, chargé par lui d'une très haute responsabilité : le dépôt sacré de sa Sainte Parole, que j'ai donnée comme nom à notre lieu de pèlerinage d'Arès (Maison de la Sainte Parole), je n'oublie rien, je reste vigilant, je reste l'aîné des héros de la jihad que cette responsabilité me demande implicitement de poursuivre. En d'autres termes, comment pouvez-vous [Michel Potay répond à la personne qui, restant anonyme, a mis en ligne le site de manière illégale et sans autorisation] espérer que baisse mon attention portée au problème que vous avez soulevé et au danger que vous avez fait courir à Le Signe (Si vous pensez réellement avoir "agi en toute connaissance de cause", vous êtiez inconscient de certains risques que vous faisiez courir à l'objet même de votre foi). Comment pouvez-vous penser que mon attention baisse ne serait-ce que d'un échelon et que je croie votre message, aussi longtemps que le commentaire que vous m'adressez ce matin 15 septembre reste anonyme ? Comment pouvez-vous espérer que, sans vérification possible, je considère comme non suspecte votre décision de publier "libre de tous droits" (véritable invitation aux déformateurs, profanateurs, plagiaires, etc.) Le Signe que je protège par copyright© ? Sans vous inquiéter de raisons que je pourrais avoir de différer cette mise en ligne sur le web, raison que vous pouvez ne pas connaître ? Si vous me connaissez bien, vous savez ou vous imaginez facilement que je songe à cette mise en ligne depuis longtemps et que je prends depuis longtemps conseil à ce sujet auprès de spécialistes de la sécurité sur l'internet. Je passe sur l'absence d'excuses dans votre message pour le souci que vous m'avez causé pendant un mois et demi, les démarches que vous m'avez obligé à faire, les mesures juridiques auxquels vous m'avez fait recourir, et qui ne sont pas gratuites. Je ne vous demande pas d'excuses, pas de réparation, je vous demande seulement de vous faire connaître auprès de moi, par courrier postal, afin que j'évalue la confiance que je peux accorder à votre commentaire. [067C7*15/09/2007]
Sur la transparence intérieure dans notre Assemblée
La transparence intérieure a au contraire parfaitement bien joué dans cet épisode de notre vie d'assemblée. En plein été, alors que tout le monde était en pèlerinage ou en vacances et loin des ordinateurs et de l'internet, j'ai été averti très vite de la mise en ligne de cette version du Signe livrée au monde sans protection. Les mesures qui s'imposaient d'urgence ont pu être aussitôt appliquées et tandis que, du côté juridique, j'étais aidé en permanence, du côté simplement informatif un nombre de sœurs et frères suffisants surveillaient le web et surfaient sur les moteurs de recherche. Ils continuent, du reste. Si cette mise en ligne pirate du Signe a été faite pour tester notre capacité de réaction collective, et donc de transparence intérieure, dans une assemblée non structurelle et non hiérarchique, supposée molle et sans défense, le testeur a pu constater que cohésion et réaction étaient rapides et efficaces. Elles n'auraient pas pu l'être, s'il n'y avait entre tous mes frères et entre mes frères et moi une communication et une confiance très larges, de la transparence en somme.
Concernant cette affaire de Révélation d'Arès (Signe) illégalement mise en ligne "libre de tous droits", je ne vois pas en quoi la manque de transparence dans l'assemblée, si même il existait, aurait pu la provoquer ou la permettre. Je ne vois pas en quoi la "transparence" aurait permis de déceler le fautif, apparemment solitaire, avant qu'il ait agi et, en supposant qu'il ait fait confidence de son projet à l'un de nos frères, je ne crois pas un seul instant que celui-ci ne l'aurait pas vivement encouragé et poussé à m'en parler avant d'agir. Oui, notre assemblée comme toute société humaine de pécheurs a ses défauts, mais je la vois sans cesse évoluer dans le sens du Bien et, quatre générations ne suffiront pas pour que tout donne satisfaction. [067C8*15/09/2007]
Afin d’éviter des déformations et des ajouts à la Parole
Concernant le point central de notre inquiétude à tous, Pèlerins d'Arès qui se sentent prophétiquement responsables du Dépôt remis entre mes mains, j'entends dire ici et là que plus nombreux que j'imagine sont, parmi les Pèlerins d'Arès, les partisans de la libre circulation du Signe sur le web et qui ne sont pas du tout d'accord avec la décision de j'ai prise de faire immédiatement effacer cette édition soi-disant "libre de tous droits," parce que, selon eux, "il vaudrait mieux qu'elle circule avec des déformations plutôt qu'elle ne circule pas du tout." (Propos que j'ai recueillis par plus tard qu'hier). Cela, je l'avoue, me peine énormément de la part de sœurs et frères censés savoir — puisque censés connaître Le Signe — que le Père me demande de corriger dans l'Écriture les livres d'hommes (16/12, 35/12), tout ce qui a déjà été ajouté ou modifié dans la Bible notamment et qui a abouti aux religions qu'on connaît. Et encore, ces déformations et ajouts sont venus lentement en des temps où ils étaient difficiles à effectuer, parce qu'ils devaient passer d'abord par la voie de la mémorisation, puis par la voie des alphabètes et les copistes, qui étaient rares. Ces déformations et ajouts dans l'Écriture sont à l'origine des "inexactitudes ahurissantes," sans parler des interprétations aberrantes, qui ont formé les idéologies des grandes branches du judaïsme et du christianisme que le Père voudrait tant voir revenir à la Vérité. Alors, on imagine la rapidité avec laquelle de tels déformations et ajouts pourraient se faire en livrant Le Signe au tout-venant sur l'internet en format HTML dont on peut faire à peu près tout ce qu'on veut en un temps record. J'ai la volonté, parfaitement justifiée par Le Signe lui-même, d'épargner le plus longtemps possible à cette Sainte Parole le sort de livre inexact et même profané dont ont souffert la Bible et d'autres grands livres. Quand je dis "le plus longtemps possible," je veux dire aussi longtemps qu'il sera nécessaire pour que des versions viciées, qui pourraient être répandues grâce à des moyens matériels et financiers que malheureusement nous autres Pèlerins d'Arès n'avons pas, ne puissent pas — ne puissent pas sans démenti facile à faire — passer aux yeux du monde pour les "versions originales" sous la bénédiction d'organismes puissants que Le Signe à l'état pur contrarie fortement. [067C9*18/09/2007]
Sur l’opinion selon laquelle Le Signe doit être jeté à tous vents
Un commentateur a "du mal à comprendre comment des personnes pourraient se croire, se dire ou se vouloir Pèlerins d'Arès... et ne pas être d'accord avec le prophète..." Réponse de Michel Potay : Je partage votre étonnement et votre peine. Cependant, c'est apparemment à Paris, et dans la région parisienne que se trouvent plusieurs de ceux qui pensent que j'aurais dû laisser courir Le Signe "libre de tous droits" sur l'internet. Ils n'ont pas beaucoup réfléchi et cet épisode aura cela de bon qu'il leur permettra, je l'espère, de voir désormais les choses autrement. C'est peut-être même à Paris (de cela je ne suis pas certain) que se trouve l'auteur même de cette édition sauvage "libre de tous droits" sur L'internet. Celui-là, s'il est vraiment l'un des nôtres, comme son commentaire 67C21 le laisse penser, est l'incarnation par excellence du frère qui croit dur comme fer qu'il faut diffuser Le Signe tous azimuts sans précaution. Réaliste, je constate et vous constatez avec moi que cette opinion selon laquelle Le Signe doit être jeté à tous vents existe dans l'assemblée. Le vrai problème, d'ailleurs, n'est pas tant dans l'existence de cette opinion que dans le fait qu'il n'ait pas été soumis au témoin du Signe ou, à la rigueur, à un débat de groupe. Notamment, l'auteur de cette édition sauvage en a décidé seul, sachant probablement qu'un débat de groupe lui aurait donné tort. Mais je n'oublie pas qu'il ne s'agit peut-être pas d'un frère, mais d'un personnage qui se fait passer pour l'un de nos frères. Je reste vigilant et je sais gré à mes sœurs et frères qui demeurent eux-mêmes vigilants. [067C10*18/09/2007]
Sur l’utilité de cette édition-pirate du Signe
Un événement comme l'édition-pirate du Signe sur le web "libre de tous droits" a provoqué une réflexion intérieure sur les leçons générales que notre assemblée peut en tirer dans l'avenir, des idées, déductions et propositions diverses, qui sortent du cadre étroit de l'entrée #0067, qui concernent l'assemblée dans l'avenir et qui ne regardent pas tout le monde et notamment pas ceux qui nous observent avec des intentions peu sympathisantes. [067C11*19/09/2007]
Sur les intentions de l’auteur de cette édition-pirate
Quand je lus le commentaire (67C21) que m'adressa l'auteur de cette édition-pirate du Signe, je m'attendais à trouver à la fin de ce message une offre du genre : "J'ai commis une erreur et je souhaite la réparer. Si mon travail peut vous être utile et si vous souhaitez le publier sous votre copyright©, comme il est normal, et sans téléchargement possible des fichiers HTML à disposition de qui veut les réutiliser, je peux très bien le ré-éditer sous la forme, avec les modifications, sous le nom de domaine et sur le serveur que vous souhaitez." Il me semblait que c'était le minimum qu'un honnête homme pût offrir sans que j'eus à le lui demander. Je ne sais pas si j'aurais accepté sans réfléchir. De toute façon, il n'a rien offert de tel. Cela ne peut que renforcer ma prudence et ma méfiance à l'égard de cette personne, que je considérerai comme suspecte d'intentions pernicieuses, tant que je n'aurai pas la preuve du contraire. En tout cas, le ou les prestataire(s) de services : serveurs et hébergeurs, ont effacé son site de leurs disques durs sous l'injonction juridique. Lui-même a pu (à moins qu'il eût lui-même un serveur personnel ou serveur dédié) leur confirmer ensuite qu'il souhaitait retirer son site et la messagerie annexe, ce qu'en qualité de client il pouvait faire sans demander, de toute façon. Cela ne suffit pas à le rendre innocent ou transparent dans l'état actuel des choses. J'ajoute que je ne veux pas réutiliser les fichiers HTML qu'il offrait en téléchargement, parce qu'ils peuvent contenir des dispositions informatiques qui lui permettent de détecter et suivre à distance, voire peut-être espionner, voire peut-être envahir de virus, ceux qui ont téléchargé ses fichiers. Je ne suis pas paranoïaque, je suis prudent. Bien sûr, je pourrais faire examiner ces fichiers par un spécialiste, mais pour le moment, de toute façon, ce n'est pas le problème. [067C12*20/09/2007]
Beaucoup a été fait quand même
Oui, j'ai dû me mettre à l'informatique, mais je ne suis quand même pas un expert, comme je dus me mettre à l'imprimerie — à la tournette (Rév d'Arès XXXVI/9) — entre les années 1977 et 1992. Bien sûr, tout le monde regrette, moi le premier, que la Maison des Faucons n'ait jamais vu le jour, mais je crois qu'à l'époque du projet et, au cours des années qui suivirent où un retour sur le projet inaccompli était encore possible, mes frères n'avaient pas compris ma suggestion, pour les uns, ou, pour les autres, n'avaient pas assez confiance en moi et se disaient que je voulais me tailler "un petit palais de l’Élysée." C'est l'un d'eux qui a utilisé ces mots en ma présence il y a une quinzaine d'années. Ceci dit, je ne me suis quand même pas trop mal démené pour apprendre à faire ce que d'autres auraient pu faire à ma place en me laissant plus de temps pour le spirituel pur. Beaucoup a été fait quand même et, parmi mes frères et sœurs, un certain nombre se sont démenés de leur côté dans une mission ingrate et difficile. Nous avons tous, même dans nos insuffisances, subi notre condition humaine, qui n'est pas brillante dans cette génération. [067C13*21/09/2007]
L’apprentissage informatique du prophète
C'est vrai, je suis sans aide immédiate et surtout sans aide informatique permanente. Il m'arrive quand même de temps en temps de demander par courrier électronique à des frères des tuyaux concernant certains points de cette informatique qui évolue à toute vitesse, mais dans l'ensemble j'ai dû me former sur le tas et lire beaucoup de bouquins techniques. Il faut dire que, seul et cherchant les moyens de faire beaucoup avec seulement une tête et deux mains, je me suis mis à l'informatique dès 1983 quand j'achetai le premier ordinateur d'Apple convivial, à menu : Lisa (le premier avec une poubelle pour supprimer les fichiers, je m'en souviens encore), et dès l'année suivante, 1984, je l'échangeai contre le premier McIntosh 128. J'ai donc une expérience de 24 ans. Sur Mac j'ai eu tous les systèmes d'exploitation de system1 à system9 et OSX, dont le fameux system7 qui fut à l'époque une véritable révolution avec son multifinder, permettant l'interactivité de logiciels à l'écran. Ensuite je dus passer à PC et Windows parce que, justement du fait que j'étais un ancien usager de l'ordinateur personnel, j'avais dans mes sauvegardes des fichiers des années 80 et début 90 que le nouveau système d'Apple OSX ne permettait pas de réutiliser sans dommages et autres bugs, notamment sur Excel. Avec Windows sur PC je pus récupérer ces vieux fichiers. Je suis en train de m'égarer, pardonnez-moi ! Je reviens au sujet. S'il m'arrive, comme je le dis plus haut, de demander des tuyaux à des frères informaticiens, aucun d'eux ne m'a averti que les fichers du Signe piratée pouvait cacher des éléments espions ou nuisibles. Cette éventualité m'est tout de suite venue à l'esprit par la connaissance et l'expérience acquises. De plus, le frère non intégré à un groupe ou à la mission (il y en a beaucoup) qui, au début du mois d'août, m'a averti de l'apparition du Signe piratée sur l'internet, n'est pas informaticien. Il est professeur d'université dans une tout autre matière. Il ne faut donc pas trop louer mes mérites informatiques ; je bénéficie parfois du secours des anges. Bénis soient les anges ! [067C14*23/09/2007]
Réponse à un commentateur hostile
Vous [Un commentateur hostile et malveillant] "espérez" que j'aie "le courage" de vous "répondre publiquement." Cela semble dire que vous me jugez comme un homme ordinairement peu courageux. Ce jugement, tout comme les reproches que votre commentaire me fait, c'est votre droit. Cependant, j'aurai le courage de répondre "publiquement" à votre commentaire, comme vous m'en priez, si vous avez vous-même le courage de ne pas vous cacher derrière l'anonymat. Je ne sais pas qui vous êtes. Mon nom, vous le connaissez. C'est Michel Potay, dit frère Michel. Je suis le frère aîné dont parle Le Signe, le fondateur naturel des Pèlerins d'Arès. Et vous ? Outre vos nom et prénom, pourriez-vous dire dans lequel de nos groupes vous missionnez au Champ et avez lieu de vous plaindre des "petits rois" ? Depuis quand ? Et à quelle époque, par ailleurs, m'avez-vous proposé de m'aider ? En quoi ? Si je vous pose ces questions, ce n'est pas par indiscrétion, c'est parce que vous souhaitez que je vous réponde "publiquement." Or, votre commentaire est un long reproche fait d'allégations non datées, non circonstanciées, non démontrées, qui constituent une opinion, respectable comme toute opinion, mais qui n'a d'autre valeur que d'opinion. Si, faute d'informations plus précises de votre part, je ne peux faire mieux que vous répondre de la même façon générale, fondée sur ma façon de voir personnelle, mais non sur des faits, ni vous ni moi n'apprendrons rien aux lecteurs de ce blog qui ne pourront que dire : "Ce sont des opinions, rien de plus." Nous ne serons pas allés bien loin. Si vous ne sortez ni de l'anonymat, ni de l'imprécision, ni du cadre des impressions personnelles, il ne sert à rien de poursuivre. Vous avez donné votre opinion par ce commentaire et je l'ai publiée avec "courage." [067C15*23/09/2007]
Sur le pourquoi des annotations du Signe
Éditer seulement la Parole d'Arès in extenso sans annotations ni commentaires est le souhait de tous ceux qui, depuis l'origine du Signe, pensent que croire est plus important que comprendre. Je fus aussi de cet avis au départ, puisque vous avez lu L'Évangile Donné à Arès, édition de 1974 imprimée par Delmas, qui ne comportait pas d'annotations. Mais je changeai d'avis progressivement, quoiqu'assez vite, entre 1975 et 1976, quand je vis cette édition sans annotations passée en un rien de temps par les tamis des cultures et les idées des hommes, passant par toutes les interprétations possibles et imaginables. Je réalisai alors pourquoi Dieu avait besoin d'un prophète qui a vu la Justice de Dieu et tremblé devant sa Lumière (Signe 35/9). Dieu avait besoin d'un homme qui ne fasse pas qu'éditer, mais qui aussi donne au monde ce qui est juste, la lumière de cette Parole, c'est-à-dire son sens. De toute façon, il est loisible à quiconque possède une édition annotée et commentée de ne pas tenir compte de mes annotations et commentaires. Croyez-moi, le monde ne s'en prive pas ! [067C16*26/09/2007]