Le Hamas crie : « La Palestine se vouera au martyre jusqu’à ce qu’Israël disparaisse ! »
Israël crie : « Plutôt le martyre de la Palestine que la disparition d’Israël ! »
L’inextricable !

Une Palestinienne se tient devant des soldats israéliens lors d’une manifestation dans le village de Bilin en Cisjordanie, près de Ramallah, contre l’offensive israélienne dans la bande de Gaza, le 8 janvier 2009.(REUTERS/Eric Gaillard)
Je regarde : Une courageuse Palestinienne en appelle aux grands sentiments de bidasses israëliens, qui n’y peuvent rien.
Je regarde et je ne peux prendre parti pour personne.
Je n’ai pas souci de me faire bien voir, comme font les journalistes, les politiques, les grands sermonnaires, en m’indignant des péchés des autres et en exigeant des solutions qui ne coûtent qu’aux autres, parce que je me sens dépassé absolument par le mal absolu que je vois planer sur ce Proche Orient meurtri, l’hydre (Signe xix/10) au-delà de l’indignation et des solutions disponibles, quelque chose qui dépasse les problèmes de la mort même !
Alors, j’atteins à l’humilité absolue face à mon péché et aux péchés de mes frères humains.
Tôt ce matin, voyant de ma fenêtre l’aurore poindre au ras des toits, m’agenouillant pour prier, simultanément j’élevai ma voix :
Je cherche refuge auprès du Maître de l’aube naissante contre le mal en quoi s’est changé ce qu’il a créé… (Coran, al falak, 113)
et je pensai :
« Mais ce refuge est en moi, puisque je suis ton image (Genèse 1/27).
Père, c’est à l’humanité de renoncer au mal qu’elle a conçu (Signe 2/1-5).
Tu as fait l’homme libre (Signe 10/10) et responsable de sa liberté.
Quelle Sagesse évidente !
Si Tu interviens, l’homme se récrie : Qu’est donc ce Dieu magnanime qui ne me laisse pas libre de mes actes ?
Si Tu n’interviens pas, l’homme se récrie : Quel est ce Dieu miséricordieux qui me laisse dans le malheur ?
Ce refuge, que je cherche, c’est moi, c’est l’amour et l’intelligence.
L’amour et l’intelligence sont en moi et je ne les vois encore qu’avec difficultés… quand je les vois, pauvre de moi !
Comment oserais-je m’irriter de ce que mes frères palestiniens et israëliens ne les voient pas en eux-mêmes ?
Par nos péchés nous sommes tous, humains, responsables de ce drame, que nous vivions à Jérusalem ou à 10, 100, 1.000 ou 20.000 kilomètres de Jérusalem.
Nous hébergeons tous la solution en nous.
La Vérité, c’est que le monde doit changer (Signe28/7).
Soyons pénitents, c.-à-d. bons, et moissonnons tous les pénitents possibles et, de proche en proche, le bien atteindra ce Proche Orient que ravageront longtemps encore des idéologies immédiates et leurs affreux rejetons : haine et chauvinisme, qu’apaiseront à peine quelques trêves ici et là, jusqu’à ce que nos frères palestiniens et israëliens découvrent eux-mêmes que la solution tient simplement à l’amour et à l’intelligence.
Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien.
© Michel Potay 2009 — Tous droits réservés


Sur l’influence de notre mission
Notre mission a répandu partout en France pendant trente ans les idées qui aujourd'hui sont entrées dans l'inconscient collectif du public.
Sauf pendant une dizaine d'années assez stériles de politisation et socialisation, la mission a avec force insisté sur la nécessité de l'amour, du pardon, de la paix, de la liberté des préjugés et de l'intelligence spirituelle — réunis sous le terme de pénitence — et ce sont ces idées, sous la forme que nous, Pèlerins d'Arès, leur avons données, qui aujourd'hui ressortent au grand jour.
Ce qui démontre que notre mission a porté ses fruits, mais il lui appartient encore de rappeler au public que la gloire de ces idées, reprises par certains, ne nous revient pas à nous, pécheurs en pénitence, mais revient au Créateur, auteur de la Parole qui nous a sortis des ombres du système : Le Signe.
Ceux qui ont cru devoir répandre ces idées en escamotant systématiquement leur origine, Le Signe et le Nom de son Auteur, ont enlevé à ces idées mêmes ce que Jésus, il y a deux-mille ans, appelait leur Sel : Bienfaiteur est le Sel. Si le sel perd son goût, avec quoi l'assaisonnerez-vous ? Ayez le Sel en vous-mêmes et vivez en paix les uns avec les autres (Marc 9/50). Si le Sel vient à s'affadir ou disparaître, avec quoi l'assaisonnera-t-on ? Il n'est bon ni pour la terre ni pour le fumier ; on n'a plus qu'à le jeter (Luc 14/34-35). Vous êtes le sel de la terre (Matthieu 5/13). [91C05*10/01/2009]
Sur les origines du conflit entre Israël et la Palestine
Aucun doute, il y a bien une responsabilité internationale à l'origine de l'installation d'Israël sur des terres habitées depuis treize siècles par les Musulmans, dont il n'avait été tenu aucun compte à l'époque. Ces Musulmans furent chassés de leurs villes, de leurs villages, de leurs maisons. Ils vivent depuis lors précairement sur les franges d'Israël et on peut comprendre leur ressentiment.
Mais on n'en est plus à discuter du droit ou non d'Israël d'exister comme état souverain et décideur n°1 de tout ce qui se passe dans la région. Cela, Yasser Arafat l'avait compris. Il avait renoncé à la lutte armée et travaillé à mettre sur pied un accord équitable de partage des terres de ce proche Orient. Le Hamas est revenu dans le sillage de Yasser Arafat avec un projet radical et totalement chimérique que tout le monde croyait abandonné : L'élimination d'Israël et, depuis, la négociation de cohabitation a perdu ses chances d'aboutir.
Pourtant, le Hamas n'a aucune chance de vaincre Israël et de chasser les Israëliens du pays qu'ils ont maintenant. Le Hamas cependant poursuit l'idée absolument irréaliste, purement idéologique, de la guerre à outrance avec Israël, guerre qui ne peut conduire la Palestine qu'à une incertitude et une précarité plus grande que jamais.
La solution est dans la sagesse et celle-ci ne peut être nourrie par les analyses historiques. La sagesse n'est nourrie que d'amour et d'intelligence. [91C05*10/01/2009]
Sur le rôle décisif des protagonistes, et non des politiques, dans la résolution du conflit israélo-palestinien
Barack Obama, alors qu'il n'était encore que candidat à la Maison Blanche, fit une visite en Israël l'été dernier. Il y fit la déclaration suivante :
"An U.S. Administration has to put its weight behind a process, recognizing that it's not going to happen immediately. That's why I will not wait until a few years into my term or my second term to get the process moving." Ce qui signifie : "Un gouvernement américain doit soutenir à fond un processus de paix, tout en reconnaissant qu'il n'aboutira pas tout de suite. C'est pourquoi je n'attendrai pas des années, au cours de mon premier ou de mon second terme présidentiel, pour faire avancer ce processus de paix."
Bien sûr, Obama était en campagne électorale et cette déclaration s'attaquait au gouvernement Bush qui semblait n'avoir pas fait beaucoup pour faire avancer le processus de paix au Proche Orient, mais que pouvait-il faire pour ébranler le Hamas radicalement hostile à Israël et fermé à toute idée de négociation ? Pas grand-chose.
Il faudra qu'Obama trouve des arguments pour faire céder le Hamas. Or, celui-ci a été élu dans la bande de Gaza, où, semble-t-il, il a encore le soutien majoritaire de la population.
Franchement, je ne vois pas ce qu'Obama peut faire contre un ennemi d'Israël aussi obstinément fixé sur l'idée qu'il faut qu'Israël disparaisse. Une chimère totale. Nous n'avons d'autre choix que d'attendre un fléchissement de la population de Gaza vers la raison, une perte de confiance à l'égard du Hamas, en attendant que les sentiments plus nobles, qu'appelle mon entrée 0091, prennent un jour le relais. Peut-être faudrait-il de nouvelles élections dans la bande de Gaza.
Je crois, de toute façon, comme le souligne mon entrée, que la solution finale pour cette région viendra des protagonistes : les Palestiniens et les Israéliens, mais non des Américains ni de l'ONU. [91C07*10/01/2009]
Sur le nécessaire dépassement de l’Histoire
À un commentateur partisan, Michel Potay répond :
Vous fustigez Israël et c'est votre droit que je ne discute pas, mais pour ma part je ne prends pas parti, comme le dit mon entrée 0091. Par exemple, s'il est vrai qu'Israël a "acquis ses frontières actuelles par la guerre," il serait aussi "honnête" que vous rappeliez que c'était pour Israël deux guerres défensives et qu'en prévision d'attaques futures, toujours possibles, des pays arabes contre eux ils constituent un glacis autour de la forteresse en laquelle ils durent transformer leur territoire.
Si, comme Anouar el-Sadate le fit en 1977, le Hamas fait la paix avec Israël (Signe xxv/2-7), je crois que des accords peuvent être passés entre la Palestine et Israël pour une cohabitation dont tout le monde tirera bénéfice.
On n'en est plus à revenir sur des analyses de l'Histoire, car si l'on veut régler toutes les injustices du monde sur toute la planète on remet le monde à feu et à sang et ça ne résoudra rien. La terre est couverte de situations inextricables, ne serait-ce que parce que le temps étant passé sur ces situations, celles-ci interdisent pratiquement tous retours en arrière. Imaginez que les Gaulois que nous sommes exigent réparation des Romains pour leur occupation ! Idiot, puisque ni les Gaulois ni les Romains n'existent de nos jours. Eh bien, il y a déjà un peu quelque chose comme ça au Proche-Orient : Les Israéliens et les Palestiniens d'aujourd'hui ne sont déjà plus ceux de la fondation imprudente par l'ONU de l'état d'Israël dans une situation émotionnelle très particulière, qui fut celle de l'après Shoah et qui n'existe plus du tout de la même façon en 2008.
C'est ce que le Père dans sa Sagesse nous montre :
La Vérité est que le monde doit changer (28/7) et c'est vers cet état de dépassement et non vers des règlements de comptes de l'Histoire aussi justifiés paraissent-ils, entre les pour et les contre et vice versa, que je me tourne et que mes frères Pèlerins d'Arès se tournent. [91C11*11/01/2009]
Sur la sagesse d’appeler au pardon en toute circonstances
À une sœur qui se demande si " Être frères et sœurs de toute l'humanité, est-ce ne jamais prendre parti pour une cause ?", Michel Potay répond :
Oui, il y a un spolié est un spoliateur, comme vous dites. Le spolié est le monde entier et le spoliateur est le monde entier. C'est le serpent qui se mord la queue. C'est ce que dit, avec d'autres mots, mon entrée 0091.
Le Créateur dit : Je suis hors du temps, mais toi tu es dans le temps (Signe 12/6), voulant dire entre autres choses : Si tu ne tiens pas compte du temps, tu deviens aveugle, tu oublies un élément essentiel des déterminations terrestres qui varient avec le temps et qui obligent notre intelligence à s'adapter sans cesse.
Pour ma part, je ne sais pas par quel bout prendre une situation devenue inextricable.
J'aurais bien voulu être avec vous dans la manifestation pour les Palestiniens ! Oui, j'aurais aimé défiler, mais je l'aurais fait avec une pancarte portant ceci :
"Je réclame pour les Palestiniens le droit à une vie heureuse et digne,
mais je ne veux pas être ici l'otage des tanks contre les rockets ou des rockets contre les tanks, je ne veux pas être l'otage de Yahwé contre Allah et d'Allah contre Yawhé. J'accepte seulement d'être l'otage de la paix, du pardon, de l'amour. bref, de la raison."
Oui, je dois "pardonner à celui qui est en train de m'arracher le bras", comme Jésus pardonna à ceux qui étaient en train de le crucifier : Pardonnez-leur, Père, parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font (Luc 23/34). Et à cette femme, qui vous posait cette question, vous auriez dû répondre : "Oui, je crois que nous devons pardonner en toutes circonstances."
Si nous voulons la paix et le commencement des heureuses solutions au Proche Orient, ce que nous voulons de tout notre amour, la Sagesse du Créateur est la seule que nous puissions accepter. [91C13*11/01/2009]
Sur la pénitence, "otage" de la paix, du pardon, de l'amour
Comment apporter au "désespoir ambiant" le soulagement nous souhaitons ?
D'abord en activant notre pénitence, car l'envie d'être bon au Proche Orient ne sera provoquée que par des hommes devenus bons eux-mêmes là-bas ou ailleurs dans le monde.
Ensuite, et pourquoi pas, en manifestant mais à la condition de ne pas être pris en otage par la religion et par la politique. En défilant avec une pancarte ou une banderole disant clairement :
"Je réclame pour les Palestiniens le droit à une vie heureuse et digne, mais je ne veux pas être ici l'otage des tanks contre les rockets ou des rockets contre les tanks, je ne veux pas être l'otage de Yahwé contre Allah et d'Allah contre Yawhé. J'accepte seulement d'être l'otage de la paix, du pardon, de l'amour, bref, de la raison... (en ajoutant :) Je suis Pèlerin d'Arès." [91C15*11/01/2009]
Sur la nécessité de dépolitiser pour réhumaniser
Je suis moi-même un homme passionné, mais passionné pour l'intérêt supérieur de l'humanité, pour son changement radical (Signe 28/7) sans lequel les petits changements locaux ne seront jamais que provisoires et incapables de résoudre les grands problèmes du mal.
Ce que j'ai le courage de dénoncer cependant, c'est le fait extrêmement pernicieux, voire vicieux, des politiciens de transformer la compassion, la pitié, les malheurs et drames, la mort et la mutilation des enfants et des autres, en programmes ou, tout du moins, en attitudes politiques qui prétendent renouer avec des attitudes humaines.
De cela je refuse d'être l'otage.
Si l'on renoue avec des attitudes humaines, alors on oublie les races, les religions, les politiques, les partis et on vole au secours de tous ceux qui ont besoin de secours. Mais ce n'est pas le cas.
Je me refuse aux débats politiques sur la définition de grands sentiments humains, parce qu'ils sont nécessairement partisans. Quand le mot "fraternité" ne décrit plus tout le genre humain, toutes différences confondues, mais un argument politique qui consiste à considérer comme "frères" certains, mais pas d'autres, je ne peux me faire complice de ce mot.
Il faut que les mots d'amour, de pardon, de paix, de liberté et d'intelligence soient dépolitisés, totalement neutres, c'est-à-dire complètement humanisés.
Or, ceci n'est plus inné en l'homme, victime de l'évolutionnisme (ou de l'atavisme) de sa race humaine depuis Adam (Signe 2/1-5).
Il faut reconstruire dans l'homme sa nature édénique et cela, dit le Créateur, ne peut être fait que par la pénitence, parce que le cœur, le cœur que l'homme n'a pas perdu puisqu'il est toujours capable d'émotion, n'est plus depuis longtemps à l'abri de la corruption. L'homme corrompu, notamment par les idées du temps — nous le sommes tous encore plus ou moins dans cette génération — a encore besoin de notions de justice et d'injustice, il a donc besoin de lois, de parti pris, etc. Bref, il ne décolle pas. La situation entre la Palestine et Israël nous le montre bien, puisque très peu nombreux sont ceux qui se situent au-dessus des considérations de justice et d'injustice, complètement dépassées au Proche Orient. [91C16*11/01/2009]
Sur la nécessité et le courage de faire connaître Le Signe
À un frère qui propose un tract…
Construisons la paix d’Abraham !
Appel pour une contribution spirituelle
à la recherche de la paix et de la justice au Proche Orient.
Juifs, Chrétiens, Musulmans, enfants d’Abraham, mes frères !
Nous sommes tous les héritiers spirituels des prophètes de la Bible et du Coran, les porteurs d’un même idéal de fraternité, de justice et de paix pour tous les hommes. Comment avons-nous pu nous laisser entraîner dans ce conflit sans fin ? Comment avons-nous pu laisser instrumentaliser notre foi et nos Livres saints par des idéologies et des ambitions qui les trahissent sans cesse ? Quand cesserons-nous d’écouter ceux qui nous divisent avec leurs idéologies et leurs doctrines, qui nous dressent les uns contre les autres, pour assouvir leurs soifs de pouvoir et d’hégémonie ?
Revenons à nos racines spirituelles communes, revenons à Dieu seul.
Notre race est la même, la race humaine. Notre Dieu est le même, le Dieu unique. Notre espérance est la même, le bonheur dans l’équité et la fraternité. Seul notre choix personnel et collectif de devenir sans cesse meilleurs, sans cesse plus fraternels et plus équitables, peut produire la transformation à laquelle nous aspirons. Seule notre volonté de changer, pour devenir bons et justes, nous permettra de construire un avenir heureux et paisible pour nos enfants et nos petits-enfants.
Au Proche-Orient, cette urgence du retour à la dimension de l’âme et du cœur est sans doute plus criante qu’ailleurs, car c’est là que sont nées les trois grandes religions issues d’Abraham. Prenons conscience que les déchirements entre enfants d’Abraham éloignent les hommes de la foi dans le Dieu unique, en donnant à Dieu un masque hideux, un masque de terreur et de bêtise. Ce ne sont pas uniquement des femmes et des hommes qui meurent et qui hurlent de peur et de douleur, mais l'espérance en une humanité meilleure annoncée par les prophètes de Dieu - l'espérance commune des enfants d'Abraham - qui meurt dans le cœur des scandalisés et des découragés. Réagissons !
Au-delà de nos différences, nous avons l’essentiel en commun. Moïse, Jésus et Muhammad ont apporté le même message de vie, le même appel fondamental. A l’heure où les déchirements meurtrissent la famille d’Abraham, où de nouveaux conflits menacent, il est temps de nous rassembler sur nos valeurs spirituelles communes, pour le triomphe de l’amour fraternel, de la miséricorde, du pardon.
Pardonnez... Ne vous encouragez pas les uns les autres au crime et à la haine (Coran 5/2 et 7/199)
N’ayez pas de haine..., ne vous vengez pas et ne gardez pas de rancune. (Bible, Lévitique. 19/17-18).
…Michel Potay répond :
Avec un tract comme celui-là, qui fait appel aux grands sentiments prêchés par les grandes religions, un tract tout ce qu’il y a de plus conformiste, de plus œcuménique, un appel à revenir à "Dieu seul" et à ce qui a été prêché par Moïse, Jésus et Muhammad (en omettant Michel) et en citant la Bible et le Coran (en omettant Le Signe), il est clair que vous ne risquez pas d'être mal vu, de passer pour quelqu'un qui prêche pour des "nouveautés farfelues" ou pour "une secte", comme disent beaucoup de ceux que rencontrent les Pèlerins d'Arès.
Je comprends mieux aujourd'hui ce qui vous pesait quand vous étiez missionnaire parmi nous. Nous aussi, Pèlerins d'Arès, nous prêchons le pardon, mais nous apportons une Lumière supplémentaire à cette idée de pardon, c'est le pardon tel que le Créateur l'envisage dans Le Signe.
Pardonner, il le faut, en toutes circonstances, mais le pardon n'est qu'un des éléments de la pénitence, et en soi il est un bien, mais il n'est pas le Bien tant qu'il n'est pas accompagné de tout ce qui fait la pénitence.
Le pardon n'est pas en soi suffisant pour changer la vie (Signe 30/11) et changer le monde (28/7). Le Signe dit de diverses façons que le pardon pour le pardon est toujours provisoire, quand il n'est pas calculé (Signe 22/9, etc.). Le pardon, c'est ce que le Créateur ou le Père (celui que vous appelez "Dieu seul"), auteur du Signe, envisage dans ce verset et qu'il invite tous les croyants à envisager à leur tour :
Je ne pardonne pas les péchés,
Mon Salut n'est pas au bout du pardon, mais au bout de la pénitence (Signe 30/10).
Autrement dit, il n'y a pas de résultat réellement salutaire à terme s'il n'y a pas pénitence, c'est-à-dire s'il n'y a pas recherche et pratique générale du Bien. Le pardon doit être accompagné de l'amour, de la paix, de liberté absolue (être libre de tous préjugés) et de l'intelligence spirituelle ou intelligence du cœur recherchée et remise en pratique.
Autrement dit, la Bible et le Coran avaient besoin d'un atout fédérateur d'une part, d'une explication qui efface les interprétations humaines et les dogmes religieux, d'autre part et c'est Le Signe qui l'a donné.
Ce que vous faites est bien et courageux, mais vous êtes revenu en arrière, vous avez choisi de revenir au passé, au temps d'avant Le Signe en vous imaginant peut-être qu'il suffit de réveiller quelque chose (pureté, essentialité ?) chez les lecteurs de la Bible et du Coran pour que Le Signe n'ait plus aucune utilité ou nécessité.
Mais ne voyez-vous pas que d'autres, autrement plus futés et savants que vous et moi, s'y sont attelés pendant des siècles sans parvenir à faire de ces deux Écritures une seule ni quelque chose qui aboutisse à un bond décisif de l'humain vers la fraternité et le bonheur ? Ne voyez-vous pas que Le Signe était nécessaire et qu'il faut avoir le courage de le faire connaître et de le défendre ? [91C20*12/01/2009]
Sur la Lumière unificatrice que pose Le Signe sur un monde divisé
Je suis heureux que Le Signe ait donné naissance à des âmes, des hommes et de femmes qui ont compris que Le Signe n'était pas seulement un événement surnaturel venu confirmer le judaïsme, le christianisme et l'islam, mais une Parole du Père venue renvoyer une Lumière ultime et sublime sur les Paroles fondatrices de ces religions. Le Signe permet de dépasser les interprétations religieuses et les cultures qui avaient étouffé l'absolue Vérité pour n'en plus faire qu'une partielle vérité, divisée, dont on voit le résultat en Palestine et ailleurs... Ailleurs, remarque-t-on ce qui se passe au Congo, Au Zimbabwé, etc, au nom d'autres traditions, mais avec pour résultats des souffrances aussi bouleversantes ? [91C22*12/01/2009]
Sur un projet de tract pas assez… travaillé
À un frère qui propose un tract…
Un pont pour la Paix (Signe XXV/11).
Et pour que ce pont puisse se construire il faut que le Bien tourne et retourne (Signe XXXIII/11) dans le cœur de l’homme.
En 1977, le Père de l'univers s’adresse directement à un homme : Michel Potay
et recrée un pont (Signe XLIII/9) entre l’humanité et Lui.
C’est La Révélation d'Arès.
Un pont malgré le froid des cœurs et des raisons : Le Bien peut renaître et tourner dans le cœur des hommes.
Il n’y aura pas de victoire définitive du mal
sans intelligence du Bien,
sans retour à la piété simple et naturelle de la Parole accomplie
sans effort de pardon, de paix,
bref, sans changer le monde.
… Michel Potay répond, non sans un peu d’humour :
Je ne donne généralement pas d'avis sur les tracts. Si je le faisais, j'y passerais ma vie, si nombreux étant les tracts que distribuent en France et hors de France nos missionnaires d'un bout de l'année à l'autre. Chacun est libre et fait ce qu'il veut selon sa conscience. Il assume la responsabilité de sa liberté.
Ici je ferai quand même un effort pour me mêler de ce qui ne me regarde pas. Je pense (mais je suis totalement nul en rédaction de tracts, d'affiches, slogans....) que si j'étais un citoyen lambda passant dans la rue et recevant ce texte, je n'y comprendrais pas grand-chose, car il n'a réellement de sens que pour quelqu'un qui connaît Le Signe.
Mais il y a quelque chose de formidable dans ce tract : C'est la recette très simple, à la portée du premier idiot venu, que vous donnez pour que le mal ne soit jamais victorieux :
"Il n’y aura pas de victoire définitive du mal
sans intelligence du Bien,"
Rien ne me sera plus facile que de rester soigneusement bête et borné me garder par tous les moyens d'avoir "l'intelligence du Bien" pour que le mal ne triomphe pas !
Ouf ! Moi qui me disais : Qu'il est difficile d'être intelligent ! Voilà qu'en plus j'allais aider le mal à remporter une "victoire" et pas n'importe laquelle : une "victoire définitive". Vite, je retourne à ma bonne vieille bêtise native. Merci.
Mais vous savez, je suis nul en tract. Ne vous fiez pas à ce que je dis.
Peut-être que si des gens dans la rue se demandent qui nous sommes et ce que nous espérons, il faut en chercher la raison dans le brouillard trop subtil de nos arguments missionnaires. ... [91C28*14/01/2009]
Sur de bonnes raisons de choisir la bonté
Lu (notamment) dans le New York Times : Les forces du Hamas sont quasiment intactes et l'opération militaire de Tsahal a jusqu'à présent manqué son but...
Si cette déclaration n'est pas de l'intox, ce qui n'est pas impossible, car les mensonges, très perceptibles quand on compare les sources, fusent de tous côtés dans cette affaire tragique qui coûte tant de morts, de mutilés et des ruines, on se trouve, de surcroît, face à un cataclysme gratuit.
Raison de plus pour comprendre que la solution ne sera jamais dans la violence et la haine, parce que la violence répand le malheur et la souffrance et la haine permet à toutes les sources de mal, Hamas ou Israël (avec de bonnes raisons de chaque côté, bien entendu), de survivre à cette violence pour recommencer plus tard leurs attaques.
De tous côtés les violents avancent dans l'obscurité... Je pleure, je prie et je redouble de pénitence, car je sais que mes efforts d'être bon ont une résonance silencieuse et mystérieuse, mais réelle, sur les hommes de ce monde en s'opposant à la force mystérieuse de la haine. Utopie ? Mais qu'est-ce qui est plus utopique ? La bonté ou le mal ? Dites-moi où un mal a triomphé spécifiquement quelque part plus de quelques dizaines d'années ? Il n'est pas mieux loti, le mal, que la bonté ! Alors, autant choisir celle-ci. C'est ce que dit le Père. [91C29*14/01/2009]
Sur la tragédie de toute guerre
La guerre, où qu'elle se passe, est toujours une tragédie et une source de grands malheurs. [91C30*16/01/2009]
Sur les possibilités et limites du Prophète
À une sœur qui demande si le Prophète ne pourrait pas intervenir pour que la Paix du Saint s’installe durablement au Moyen-Orient, en s’appuyant sur la Force de commander aux éléments comme Jésus le faisait et comme cela s’est déjà produit avec la paix qui s’est établit entre l’Égypte et Israël, en 1977, Michel Potay répond :
Votre commentaire me touche beaucoup, mais il m'idéalise bien au-delà des possibilités qui me dont données.
Concernant la Force qui m'est donnée, le Père en précise également les limites ici :
Mais elle [ta force] ne fera pas de Prodiges,
elle ne sauvera pas de force les impies,
jusqu'à Mes Hauteurs elle ne les ravira pas,
elle sera jusqu'à Mes Hauteurs comme la force du mulet qui porte le fardeau,
le bagage de ceux qui feront l'ascension avec toi (Signe 36/14)
Autrement dit, l'aile blanche agit sur Anouar el Sadate et Menahem Beghin en 1977, parce qu'ils étaient tous les deux prêts à franchir le pas spirituellement, mais ce n'est pas — ce n'est pas encore, du moins — le cas pour les responsables actuels d'Israël et du Hamas (il ne s'agit pas de la Palestine, mais du Hamas, un parti d'ultras qui ne représente que le territoire de Gaza). Il faut que ces hommes et ceux qui leur obéissent sortent d'abord de leur impiété. [91C35*21/01/2009]