La Parole de Dieu n’a ni Dieu ni la religion pour sujet.
Le sujet de la Parole de Dieu est l’homme du temps qui vient (30/13) et la Vie (24/3-4).
La Parole peut sortir des lèvres de Jésus en l’an 30 ou en 1974,
ou de Muhammad en l’an 700,
ou d’une lumière en 1977,
deux humains ne la comprennent jamais de la même façon.
De là l’importance des Pèlerinages,
temps de dépassement,
d’éternité anticipée,
où les façons de comprendre disparaissent sous la Vie.
(Michel Potay à un journaliste en 1989)

© Christiane et Nina Potay
Le Pèlerinage d’Arès est fondé par les versets XLI/1-13 du Signe :
1. Je suis ici.
2. Tu y viens, les frères y viennent.
3. La lèvre prend le Feu dans Ma Main.
4. Le front brûle.
5. Le Feu entre dans l’homme.
6. L’aragne [l’araignée] sucerait-elle le Feu ?
7. Appelle les frères et les frères : « Viens prendre le Feu !
8. « Quand ton pied descendra, ton cri s’envolera haut. »
9. Quarante pas nouent Ma Force et Ma Faveur où le front frappe la pierre, où l’œil pleure comme ton œil pleure,
10. où les piques de Mon Feu percent le mal
11. Ma Main blesse l’homme, l’homme vit,
12. sa main élargie monte à Mon Bras.
13. Ici la main d’homme prend Ma Main.
Que représente le Pèlerinage ?
pour tout le monde :
Les Pèlerins d’Arès ne sont pas jaloux de leur sanctuaire. L’Esprit (33/4-8) d’ouverture du Signe empreint leurs grandes espérances. Ils ne forment pas une religion ; ils œuvrent à la renaissance de la Vie (24/5) en eux-mêmes par la pénitence et dans le monde par la moisson de pénitents. Ils se veulent accueillants comme le Sermon sur la Montagne (Matthieu ch. 5 à 7) et le Père de l’Univers (12/4) : La Vérité, c’est que le monde doit changer (28/7) en bien.
La Vérité n’est rien d’autre.
Le lieu où vint Jésus en 1974 et où eurent lieu les Théophanies en 1977 à Arès (Gironde, France) est la propriété de L’Œuvre du Pèlerinage d’Arès (Association de Pèlerins d’Arès sous la loi de 1905) sous la tutelle perpétuelle du témoin (11/1, 37/1) et prophète (34/8, 36/17, xxxvii/2) du Signe, mais l’Œuvre du Pèlerinage d’Arès accueille l’humanité à laquelle s’adresse Le Signe.
Tout humain est Enfant du Père (13/5) et appelé (4/4), pourvu qu’il ne soit pas un pécheur entêté (36/7) venant au Pèlerinage d’Arès pour le perturber ou par curiosité et se déclare respectueux du Saint Lieu ; il y prie ou médite selon sa propre coutume. Il lui est toutefois demandé de respecter la façon dont le petit reste (24/1) de pénitents (12/9, 30/11, 35/2, 37/3, etc.) rassemblés par le frère aîné (16/1) gère le Pèlerinage et y assurent l’entretien, l’accueil, le respect et la paix.
L’Évangile Donné à Arès (1974) et Le Livre (1977) constituent Le Signe, qui est à la disposition des pèlerins qui prient ou méditent dans la salle des Théophanies, où prient tous les pèlerins. Ils y trouvent aussi la Bible et le Coran. Les autres types de révélations, vu leurs diversité et imprévisibilité, sont absentes sur ce lieu.
pour le petit reste de pénitents (24/1) surnommés Pèlerins d’Arès :
Différent du croyant traditionnel, qui cherche son salut dans les dogmes, lois et préjugés de sa religion ou secte, le Pèlerin d’Arès est une conscience libre (1/10). Il contribue au salut ou changement du monde (28/7) par sa pénitence (pratique de l’amour, du pardon, de la paix, de l’intelligence du cœur) et par sa moisson d’autres pénitents. Sa foi est conscite (xxii/14), c.-à-d. s’appuie sur la seule conscience que Le Signe, dont le témoin affirme la pureté, explique toutes les Écritures historiques encombrées de livres (ou interprétations) d’hommes (35/12). Il concourt à la renaissance du christianisme originel du Sermon sur la Montagne (Matthieu ch. 5 à 7).
Le Feu de la simple vie spirituelle, qui est recherche du Bien, voilà ce que le Pèlerin d’Arès vient chercher au Pèlerinage.
Au Pèlerinage d’Arès pas de cérémonie ou de rite imposé, seul le respect l’est. Un Pèlerin d’Arès lit Le Signe, mais aussi la Bible et le Coran, parce que le Vrai XXXIV/1-4) est partout où le Souffle s’exhale (2/14) et que, de toute façon, le salut n’est pas donné par les mots, qui ne sont que des aide-mémoires, mais par la pratique du Bien ou pénitence (30/11).
Le croyant de religion a des relations, quand il en a, circonspectes avec les autres religions. Le Pèlerin d’Arès, homme ou femme de bien, n’est pas dans une religion et ne différencie pas entre eux les pénitents, quelles que soient leurs métaphysiques personnelles. Un Pèlerin d’Arès décide d’appartenir au petit reste pour bien s’intégrer à la mission spécifique du témoin et prophète du Signe, mais non parce qu’il se croit supérieur. Le Signe ramène la foi à la quête du Bien, à la renaissance de l’image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/26-27) au fond de chaque créature en aimant (2/12, 25/2-7, 27/4, 28/10-15) et même trop (12/7) s’il le faut, en pardonnant (12/4), en faisant la paix (XXV/11, 13/8, 15/5, 28/15, 36/17), en ranimant l’intelligence (32/5) du cœur et en se rendant libre (1/10) de tous préjugés. Voilà par quoi l’homme reviendra au Jour (31/8) du bonheur (26/23).
Ce qui rassemble les Pèlerins d’Arès, ce n’est ni un registre, ni un dogme, ni un signe visible ; c’est la conviction que le Bien seul vainc le Mal et sauve l’individu comme le monde. Ce n’est même pas au Pèlerinage d’Arès qu’on distingue les Pèlerins d’Arès des autres humains, puisqu’ils y partagent avec eux leur tunique, leurs pieds nus et même leur prière ou leur méditation.
Par le Pèlerinage je revis ce que je vécus sur ce lieu en 1974 et en 1977 quand Jésus puis le Père me parlèrent. C’est la même chose pour mes frères et sœurs de foi, les Pèlerins d’Arès, parce qu’en étant mes propres témoins, ils sont aussi témoins du Signe.
Le Pèlerinage d’Arès n’abolit pas les autres pèlerinages sur terre. Il leur donne un sens ultime : Il y a un seul Créateur, le très simple Père du Bien, de quelque façon qu’on le nomme et le voie, à quelque date et endroit qu’il se soit manifesté, un Créateur au-dessus de l’Histoire, laquelle n’est qu’une fabrication de l’homme. Le Pèlerinage d’Arès rappelle à l’humain, quelle que soit sa religion, sa meute, qu’il est une espèce unique qui doit changer en bien pour s’éviter de tomber dans le péché des péchés (38/2), c’est-à-dire de plonger dans le mal sans retour.
Notons que le Pèlerinage n’est pas une obligation pour les Pèlerins d’Arès. Il est aussi libre que l’est la prière. Il n’est qu’une nécessité de la conscience personnelle. Seule la pénitence permanente, la pratique du bien et de l’apostolat (moisson), est l’accomplissement de base, la raison d’être, la logique du Pèlerin d’Arès.
Où et quand a lieu le Pèlerinage d’Arès ?
L’été à Arès en France (33740, Gironde),
46 avenue de la Libération,
Trois périodes :
du 21 juin au 4 juillet,
du 12 au 25 juillet,
du 2 au 15 août.
Pendant ces trois périodes, la Maison de la Ste-Parole (où se manifesta le Créateur en 1977) est ouverte
lundi, mardi, mercredi et jeudi de 18h à 21h
vendredi de 08h30 à 11h30,
samedi, dimanche ainsi que les 14 juillet et 15 août (sauf s’ils tombent un vendredi) de 17h30 à 21h.
Chaque pèlerin prie et/ou médite librement sans déranger les autres.
À l’entrée, on ne demande ni son nom, ni sa religion au nouveau pèlerin. On lui pose seulement deux questions : « Croyez-vous que Le Signe, la Bible et le Coran viennent du Créateur ? » et « Aimez-vous tous les hommes et leur pardonnez-vous leurs offenses ? »
S’il répond oui aux deux questions il est accueilli par des frères ou sœurs qui lui rappellent le sens du Pèlerinage d’Arès.
S’il répond oui à une seule des deux questions, il est accueilli de façon plus attentive.
S’il répond non aux deux questions, on lui dit alors en substance : « Nous ne comprenons pas les raisons de votre visite. Si vous venez en curieux, sachez qu’il n’y a rien à voir ni à entendre. Si vous venez en perturbateur, vous n’empêcherez ni Le Signe ni le Pèlerinage d’exister et vous serez expulsé. » On lui pose quand même une troisième question : « Pensez-vous que quelque chose de spirituellement important et respectable s’est passé sur ce lieu ; venez-vous pour y méditer et respecterez-vous les habitudes de ce Pèlerinage ? »
S’il répond oui à cette question, il sera reçu de façon particulièrement attentive et explicative par les frères et sœurs d’accueil avant d’être accompagné jusqu’à l’exèdre ou antichambre de la salle de prière.
S’il répond non, on regrettera de ne pas pouvoir le laisser entrer.
© Michel Potay 2015 — Tous droits réservés


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