Comme la vigne Je M’enracine
(où ?)
dans ta génération (Signe 31/1)

Photo : Nacho Domínguez Argenta (Unsplash)
Où va le monde ?
Au Mal.
Nous lui ferons faire demi-tour.
Le péché s’étend. Si l’homme ne retrouve pas la Vie spirituelle (Signe 24/5), le monde aboutira au péché des péchés (38/2), au pire suivi de la fin.
Depuis longtemps l’homme oscille entre l’ange et la bête (22/14), mais l’attraction de la bête se fait très forte, son ombre s’étend, l’homme retourne plus souvent y coucher (Signe vii/1-2), il perd la force spirituelle qu’il téta dans la Force créatrice (vii/5).
Fait à l’image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/26), l’homme — l’homme au sens le plus ample, de l’individu à l’espèce — est créateur de son destin. Hélas, ce point capital est oublié. La religion l’a escamoté, réduisant la foi à une quête du salut individuel, un minimum qu’elle fait passer pour le maximum en parant cette cible rabougrie, comme une reine, du diadème (Signe xix/14) de ses dogmes, rêves, régles et mœurs obligatoires. Mais la religion ne mène pas au Royaume ; certes mieux que rien, la religion ne sauve ni l’homme de la douleur et de la mort, ni le monde des malheurs qui l’accablent et du désastre qui l’attend.
Le Royaume est simplement le Bien auquel mène la pénitence. C’est pour ramener l’homme sur ce simple sentier (Signe 7/1, 25/5, 38/6) que le Père a parlé en 1974 et 1977 à Arès, France.
Le Signe appelle (2/21, 4/4, 28/14) l’humain libre (10/10) à trouver le salut par le changement de vie ou pénitence (30/10-11) sans dogmes, ni règles ni mœurs obligatoires, en se considérant non comme une âme sauvée laissant derrière elle la masse terrestre et ses problèmes qui ne la concernent plus, mais comme un flotteur lié au lourd et interminable filet de l’humanité que les saluts individuels passés, présents et futurs empêchent de couler. La générosité n’a pas la mort pour limite, elle s’étend comme Dieu hors du temps (12/6) et sans limite (xxxix/1). Des saluts personnels vient le Salut ou changement du monde (28/7). C’est cela la grande Révélation faite à Arès.
Le retour aux Jardins d’Éden (Signe 31/8-13, 35/2, xxviii/21) est possible si le petit reste des pénitents (24/1), que tout croyant doit moissonner, rallume l’intelligence (32/5) spirituelle et par là change le monde (28/7).
Le Salut est celui de l’humanité perpétuelle, fait des saluts individuels. La foi n’agit pas sur les quelques décennies de la chair, mais sur des éons d’existences. Cette perpétuelle interdépendance le grand public myope et égocentrique ne la comprend pas encore.
Où le monde ira-t-il ?
Vers le Bien et le Jour (Signe 31/8) de Lumière et de Bonheur, si assez d’hommes acceptent d’être mis nus pour être revêtus d’un manteau neuf (1/1).
Pour y parvenir, combien d’hommes devront échapper à la gangue des dogmes et lois systémiques pour devenir libres (Signe 10/10) ? Ce n’est pas le nombre qui comptera ; c’est l’absolu de l’amour, du pardon, de la paix et de l’intelligence qui fait le libre pénitent ; l’absolu seul peut changer le monde. L’absolu Bien ne se mesure pas avec un cordeau (28/1) mais il fera se lever le Jour.
Frère, sœur, sache qu’être brillant ou ordinaire, fort ou faible n’est pas la question, tu ne fais guère que ce que tu peux, mais si tu le fais vraiment, fais-le absolument !
Pas de religion chez les Pèlerins d’Arès, mais la pénitence qui réveille la vie spirituelle et qui de génération en génération conduira à la Vie (Signe 24/5).
Nous premiers Pèlerins d’Arès avons poussé la porte, la porte étroite (Matthieu 7/13), et avons fait un pas dans une tout autre civilisation. Par là nous reprenons la tâche des prophètes et des premiers disciples interrompue par l’église, le judaïsme et l’islam dans la famille d’Abraham. Ceux qui nous suivront continueront d’ouvrir la porte et entrerons dans l’avenir.
Humains, nous attendons que vous veniez grossir le petit reste de pénitents, dont dépend le Salut du monde.
© Michel Potay 2015 — Tous droits réservés


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