Ne lisez pas ceci, si vous n’aimez pas la manière dont le frère michel édite Le Signe !
« Pas beau… Trop gros… Trop compliqué… Approche difficile de l’événement d’Arès… Forme théologique (ou bigote, ou style prêchi-prêcha) des commentaires, etc. »
Mais pour moi c’est un travail d’amour !

Sœur Christiane, pensant que les visiteur du blog seraient contents de voir des photos récentes, m’a « shouté » dans mon bureau, hier 31 Mai. Bien meilleure servante du Père, cuisinière, maîtresse de maison et grand-mère que photographe, elle a réussi la première image (les neuf suivantes furent moins heureuses, mais avec le numérique, c’est chouette, on efface, pas de perte de film inutile). On me voit justement en train de travailler sur l’édition prochaine du Signe. (© Christiane et Nina Potay)
J’ai commencé la préparation de la prochaine édition française de la Parole du Père et, je vous en prie, n’allez pas imaginer que je ne tiens aucun compte des très nombreuses remarques qui m’ont été faites toutes ces années sur ma conception du livre. Malheureusement, les remarques et suggestions furent trop diverses, beaucoup d’entre elles contradictoires, au point que pendant un bon moment je m’en trouvai neutralisé, mentalement vidé. Pour finir, j’ai décidé d’étudier et de réaliser la nouvelle édition seul une fois de plus. En ce moment je réfléchis beaucoup sur ce projet pour le rendre plus clair et attractif, plus moderne… Moderne pour autant qu’un texte lié à la Parole éternelle du Créateur puisse être moderne.
J’espère que mes frères et sœurs de foi comme les lecteurs francophones dans leur ensemble aimeront, ou du moins ne se plaindront pas trop de l’édition actuellement en chantier. En tout cas, ce sera une fois encore un travail honnête, même si ça doit être un travail de longue haleine, puisque j’envisage une maquette très différente des précédentes. La division de la Parole en paragraphes sera nouvelle, aérée par des titres brefs, pour que le livre soit à la fois moins gros et plus facile à suivre dans ses concepts. Les commentaires, rien de plus que ceux nécessaires aux nouveaux lecteurs, seront très courts et plus lisibles (corps plus gros).
Sous quelle que forme que ce soit, mon travail sur la Parole du Père a toujours été pour moi une épiphanie. C’est pourquoi je parle de travail d’amour. Non que je sois témoin de nouvelles apparitions ou manifestations du Père ou de son messager Jésus, mais ce travail me donne de la Parole une perception renouvelée de sa nature salvatrice essentielle, autrement dit, de sa Vie.
Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien.
© Michel Potay 2006 — Tous droits réservés


"Pourquoi ce gros pâté de La Révélation d'Arès ?"
Michel Potay répond à un commentateur qui lui demande pourquoi Le Signe est si "gros" et qui lui conseille de "faire un petit livre d’extraits avec des notes extra-courtes".
Je me suis moi-même posé la question de la prolixité de La Révélation d'Arès (édition qui a changé de nom en 2024 pour Le Signe). Surtout les premières dix années, jusqu'en 1984-85. Il m'a fallu tout ce temps pour réaliser que si j'avais finalement bien compris, au milieu des années 80, tout ce que j'avais compris, ça ne m'avait été possible que par l'insistance, je dirais l'obstination, qui explique en partie la longueur du Message. Je devrais dire la double longueur : L'Évangile donné à Arès en 1974 et Le Livre en 1977, le premier étant le miroir du second mais le précédant. Vous-mêmes, vous faites peut-être l'ennuyé à la lecture du ce message, parce que vous en connaissez maintenant le sens et que des rappels, des raccourcis, vous suffiraient à présent. C'est loin d'être le cas de tout le monde. [29C3*02/06/2006]