© Christiane et Nina Potay

En juillet 2007 parut illégalement sur l’Internet, en français et en anglais, une version numérisée du Signe basée sur son édition imprimée bilingue de 1995. L’apparition de cette version du Signe on-line me fut signalée, dans les premiers jours d’août, par un professeur agrégé des bords de la Loire, un frère discret, non-rattaché à nos missions, mais veillant à la pureté du Feu. Le Père suscite partout de ces vigiles (Signe XXVIII/27) modestes et silencieux. Cet homme de foi et de bon sens comprit tout de suite qu’une diffusion universelle du Signe sans précautions n’était pas de mon initiative — La mention « libre de tous droits, » évidemment fausse, ouvrait à tous les abus futurs, certes opposables, mais pas sans procédures juridiques dont un homme de Dieu préfère se passer.

Chacun sait ou devine mon grand souci de protéger contre l’hostilité et la perversité du monde la Parole que Dieu me révéla et confia à ma garde en 1974 et 1977. Grâce au frère vigile — qu’il en soit loué ! — j’ai pu prendre dès le début du mois d’août les mesures légales nécessaires pour faire effacer cette version du Signe-là des disques durs ou des sites-miroirs qui l’hébergeaient.
L’informaticien qui digitalisa et mit Le Signe sur le web à la disposition du monde avait pu penser qu’une Parole donnée par Dieu gratuitement devait être diffusée gratuitement. C’est un juste principe. Le premier de tous les apôtres et défenseurs de la Parole d’Arès j’ai toujours souhaité que ce principe fût appliqué. Ça n’a malheureusement pas été possible jusqu’à présent pour plusieurs raisons, soigneusement et depuis longtemps réfléchies, sur lesquelles ce blog ne peut pas s’étendre.

Comme chacun s’en doute, l’édition et la diffusion du Signe ont toujours beaucoup plus coûté qu’elles n’ont rapporté. De ce fait, l’utilisation de l’autoroute facile et gratuite vers les monde que forme l’Internet me tente plus encore qu’elle n’a tenté l’informaticien qui — sans doute dans un élan idéaliste — a mis Le Signe sur le net sans réfléchir ni me demander mon avis. Toute naïveté m’est interdite. La prudence m’est recommandée. Je résiste à la facilité d’abandonner Le Signe à l’Internet avant que certaines précautions ne soient prises.

Dans ce monde sévissent le mal et l’aveuglement. Des mauvais et des aveugles guettent sans cesse Le Signe cherchant, depuis trois décennies, comment la détruire ou la dominer ou la neutraliser par tous les moyens, dont la déformation, la mésinterprétation et la réadaptation . Il existe déjà de ces versions viciées et vicieuses, prêtes à l’édition. Si elles n’ont jamais pris d’importance, c’est parce qu’une loi des rats (Signe XIX/24), sans le savoir, protège la Parole de Dieu : La loi du copyright. C’est pour cela que je possède et défends le copyright de la Parole que le Créateur m’a donnée et qu’il a confiée à ma garde à Arès.
Je publierai Le Signe sur l’Internet, mais sous une forme plus simple, mieux adaptée à ce type de mass-média, et protégée par son copyright et par une technologie appropriée contre les déformateurs, ré-interprétateurs et plagiaires.

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© Michel Potay 2007 — Tous droits réservés