En Orient, l’apôtre d’un Islam miséricordieux et humaniste, la défenderesse de la liberté de conscience et du progrès en Pakistan, est abattue par le système.
En Occident, à peu près en même temps, l’apôtre d’un christianisme émancipé, dépolitisé, absolument libre et absolument bon, renouant avec toutes ses racines abrahamiques fraternelles (Signe 35/11), est attaqué par le système, qui cherche à le dépouiller des moyens, faibles déjà, de poursuivre sa mission.

Benazir Bhutto interviewée lors d’un meeting en 2007
Photo : Panayotis Vryonis (Wikimedia)
L’une, Benazir Bhutto a été très médiatisée. L’autre, le frère Michel — c’est moi —, ne l’a pas été. Qu’importe ! Les grandeurs libres que nous avons prêchées et que d’autres après nous prêcheront, se ressemblent.
Les raisons qu’ont certains de nous réduire au silence se ressemblent de même.
Les princes du système et leurs satrapes (Signe 22/8) ont peur sitôt que traverse les montagnes le Cri (23/2) libérateur, que répercutent les prophètes — Si Benazir n’avait été prophète, l’aurait-on assassinée ? — Comme ils ne croient pas à la force créatrice et libératrice du Bien, ils défendent leurs acquits, leur raison (26/3) et leur loi (XIX/24). S’ils n’arment pas directement le bras qui tuera ou qui spoliera le gêneur, ils couvent les œufs de violence qui écloront d’eux-mêmes quand nécessaire.
Le Bien, à l’encontre, prêche à l’homme une tout autre raison : le bonheur (26/23), la liberté suprême (10/10) sans laquelle la bonté et la beauté suprêmes ne peuvent renaître. Le Bien cherche sans cesse à reprendre pied partout où le système, né du péché, le chasse ou pourchasse. Sa fragilité, pour l’immédiat, est sa douceur (25/9, 27/4), son respect de l’ennemi, son absence de criminalité. C’est pourquoi la Victoire (10/7, 26/8, 29/4, etc.) du Bien suprême ne sera sensible et stabilisée qu’après une longue lutte — quatre génération ne suffiront pas (24/2).
Mais le Jour de la Victoire sur le mal viendra et tu le sais, Benazir, ma sœur. Pour toi je commence la mortification que recommande Le Signe (33/34). Puisses-tu vite gagner ce lieu qu’éclaire l’ange au luminaire (33/32) d’où, jusqu’au grand Jour, nous descendrons tous, tour à tour, comme Jésus descendit vers moi en 1974, pour aider ceux qui sur terre continueront de lutter après nous afin qu’y règnent enfin amour, pardon, paix, bonheur, liberté et intelligence spirituelles.
Benazir, tu n’as pas vécu et tu n’es pas morte pour rien. Dans ta mort, Bénazir, il y a une Victoire.
De même, dans la disparition du peu que je possède, si je ne peux arrêter la menace qu’on vient de m’adresser et si, cette fois, on réussit à me dépouiller, il y aura quelque part une Victoire.
Jamais la femme ou l’homme de bien ne souffre pour rien. La justice viendra du cumul des injustices et la Vie du cumul des crimes, quand la conscience universelle s’éveillera enfin à cette horreur. C’est ce qu’avaient bien compris les premiers chrétiens méditant la crucifixion, dans quoi l’église plus tard, aussi inutilement qu’étourdiment, verrait un plan divin (comme si Dieu avait besoin de mourir pour sauver l’homme dont il a fait un Dieu, 2/13). Vu sous l’angle sacré, il y a bien des crimes que les exécuteurs, qui croient, les malheureux, faire œuvre utile, ne commettraient pas, s’ils comprenaient qu’ils ne suppriment aucune grande idée qui ne ressuscite.
Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien.
© Michel Potay 2007 — Tous droits réservés


Sur l’équilibre difficile à trouver entre notre message et les possibilités qu’il a d’être entendu
Aucun de nous n'est un ange. Pour chacun et chacune de ceux qui œuvrent pour le Bien, le Bien n'est autre que ce que le soleil est pour le sextant du marin : rien d'autre qu'un repère, même si c'est un repère sûr, et, pour le reste, il ou elle est dépendant du climat et de la mer où il navigue et des instabilités de l'un et de l'autre : calme plat ou tempête, et du vaisseau qui le porte, vaisseau solide ou vaisseau qui prend l'eau, etc. J'évolue, comme témoin du Créateur mais aussi comme simple pécheur, dans un pays de France où je ne peux pas moi-même être exemplaire. Je ne peux agir que dans la mesure où cette société, ses habitudes, sa culture, ses humeurs, sa politique, son concept de la justice (du permis et de l'interdit), etc., les forces contrariantes qu'elle m'oppose, me permettent d'avancer. De là l'image d'Exode — exode spirituel et non géographique, bien sûr — que j'utilisais beaucoup dans les années 70 et 80. En résumé, tout prophète, qu'il soit le premier ou le dernier des missionnaires, doit "adapter", comme on dit. Benazir Bhutto "adaptait". Elle "adaptait" au Pakistan, aux réalités du Pakistan où la femme musulmane n'étant pas libre d'expression comme en Europe, elle doit trouver le terrain qui lui permet de s'exprimer et d'être entendu. C'est ainsi que Benazir Bhutto fit de la politique, comme Muhammad fit la guerre, moins bien servi par les circonstances que d'autres prophètes qui purent se contenter de prêcher comme Isaïe ou Jésus. Mes sœurs et frères qui missionnent tout comme moi "adaptent", parce qu'il leur faut aussi vivre et survivre dans ce pays sans trop passer pour des excentriques, ce qui les rendrait complètement incrédules. Nous sommes sans cesse à la recherche d'un équilibre entre notre message et les possibilités (plus limitées qu'on imagine) qu'a notre message d'être entendu. Un équilibre toujours difficile à trouver, que les anges n'ont pas à rechercher, heureusement pour eux. [74C01*29/12/2007]
De l’assassinat de Benazir Bhutto aux abus administratifs dont est victime le Prophète
Je ne sais plus comment s'appelait ce grand patron de la MGM à Hollywood, qui inspira Fitzgerald pour son roman "Le Dernier des Nababs", et qui disait : "Writers ? Just schmucks with typewriters !" — Je traduis : "Les littérateurs ? Tout simplement des cons avec des machines à écrire" — C'est ce que je me dis parfois en pensant à moi, aux quelques livres que j'ai écrits, à ce blog : "Des mots !" comme me dit un commentateur. Mais lui-même pourquoi m'adresse-t-il ce commentaire en "mots" ? C'est parce que nous n'avons pas d'autre moyen de traduire nos pensées. Dieu lui-même ne peut communiquer sa Parole qu'en mots.
C'est vrai que j'ai écrit cette entrée 74 (sur le meurtre de Benazir Bhutto et les abus administratifs dont est victime frère Michel) sous le coup d'une grande émotion. J'eus la même émotion autrefois lors de l'assassinat du Président Kennedy ou du Pasteur King. Je ne vois pas ce que l'émotion enlève à la vérité du fond de ces douloureuses affaires.
Mais cette fois-ci c'est une émotion double et, de toute façon, je n'en suis pas resté à l'émotion. Si vous m'avez bien lu, vous m'avez vu m'élever au-dessus des détails "émotionnels" de deux faits simultanés. Assassinat d'un côté, abus administratif de l'autre, apparemment sans comparaison, mais aussi brutaux et consternants l'un que l'autre et surtout de même cause : leurs exécuteurs veulent enlever à une femme ou à un homme leurs moyens de s'exprimer et empêcher les mouvements qui viennent dans leurs sillages de remporter un jour la Victoire sur le mal ! J'ai souligné le sens universel de la crucifixion, tant dans son injustice et les souffrances qu'elle provoque que dans ses conséquences plus lointaines : la grande idée du Bien qu'on a voulu faire taire a quand même poursuivi sa route vers la Victoire finale.
Ceci dit, l'administration fiscale, avec effet rétroactif et de façon totalement inattendue, remet au cause ses propres engagements à mon égard, pris il y a vingt ans. Pendant vingt ans je me suis conformé à ses décisions et elle agit aujourd'hui comme si ses propres décisions n'avaient jamais existé. On est bien dans le cadre d'une brutalité "assassine", ici par le silence ("l'ignorance" évidemment intentionnelle des réalités), là-bas par le vacarme d'un revolver et d'une bombe. De plus, bien sûr, tous les fonctionnaires auxquels j'eus affaire il y a vingt ans à tous les niveaux de la hiérarchie sont maintenant à la retraite et les jeunes qui les remplacent se disent sans doute : "On va changer tout ça," sans même en discuter avant, ce que, je suppose, leurs règlements ne les obligent pas à faire.
On n'a pas de mal à menacer de me prendre tout ce que j'ai, vu que j'ai peu personnellement ! L'addition est vite faite. Heureusement, j'ai gardé tous mes documents juridiques, mais me voilà reparti pour un contentieux long et pénible, dont, à 78 ans (je n'ai pas encore 80 ans), je me passerais bien. Je ne l'aborde pas avec la même énergie qu'en 1987, même si j'ai plus de chances de réchapper à l'attentat fiscal que Benazir Bhutto n'en avait de réchapper aux attentats meurtriers. Dans leurs principes, les similitudes des intentions de nuire, de faire taire, d'éliminer, sont bien là. Non, la comparaison que je fais n'est pas "bizarre". [74C03*29/12/2007]
La meilleure façon d’aider le prophète face à l’administration : poursuivre notre apostolat
À une commentatrice qui propose son aide au prophète pour faire face à ses ennuis administratifs, Michel Potay répond :
Merci pour votre offre d'aide, qui me touche beaucoup, mais les affaires de ce genre sont très spécialisées et délicates, car j'ai affaire à une administration qui ne manque pas de manier à l'occasion le paradoxe et l'ambiguïté à un niveau vraiment poussé. Donc m'aider est affaire de compétence. Mais vous avez d'autres compétences : la foi et l'enthousiasme de l'espérance. La meilleure façon de m'aider pour le moment est de poursuivre votre apostolat tel que le Père nous demande de le pratiquer ! [74C04*29/12/2007]
Ces contentieux sont toujours comme une mort lente
Les conditions financières dans lesquelles j'effectue ma mission n'ont pas changé. Elles sont les mêmes aujourd'hui qu'elles étaient en 1987-89 quand une décision écrite de la Direction Générale des Impôts de Paris a été rendue en ma faveur. J'ai effectué mes déclarations et procédé pendant vingt ans exactement comme l'administration m'a demandé de faire sans que personne n'y trouve à redire jusqu'à ce qu'un agent du fisc remette, de façon absolument inattendue, tout en question en décembre 2007 sans spécifier de façon satisfaisante les raisons pour lesquelles il estime que les conditions auraient changé. Le problème pour moi vient de ce que, même non expliqué et soulevant beaucoup d'hypothèses, l'acte administratif est exprimé en termes tels que je peux le refuser (ce que je vais faire incessamment), mais non sans déclencher un contentieux qui, comme toujours avec les impôts, est interminable, même s'il se termine une fois de plus en ma faveur. Mais quand ? Ces contentieux sont toujours comme une mort lente. L'administration, elle, a tout son temps, mais moi je deviens vieux et cela me jette dans une inquiétude très grande.
Les choses se présentent de telle sorte qu'elles restent assez obscures pour soulever beaucoup d'inquiétude sur les intentions qu'elles peuvent dissimuler. [74C08*29/12/2007]
Quand une façon de fonctionner inhabituelle devient suspect, non-prévu et donc attaquable
À une commentatrice qui salue la façon dont le prophète a préservé Le Signe de toute récupération dévote, mièvre ou idéologique tout en regrettant que les Pèlerins d'Arès n'aient jamais constitué de structure formelle pour faire rayonner celui qui en est le plus fidèle interprète, Michel Potay répond :
Je veux prendre la défense de mes sœurs et frères qui, en effet, n'ont jamais créé d'association de diffusion de la pensée prophétique. Pour dire vrai, je ne leur ai jamais rien demandé de tel. Je n'y ai jamais songé non plus. Je ne crois pas que ma pensée propre ait quelque intérêt en soi. Je ne la crois pas non plus facile à diffuser, mais vous allez me répondre que c'est à eux, mes sœurs et frères, de la vulgariser, de la présenter de façon claire. Cette complémentarité entre l'assemblée et moi est une vieille question, dont il est difficile de parler.
Pour en revenir au sujet de mon entrée, merci de souligner que ma "façon de fonctionner" étant très différente de la façon de fonctionner habituelle des organisations religieuses, politiques, associatives, elle monte aux cerveaux des fonctionnaires comme quelque chose de suspect ou de forcément non prévu par le système et donc attaquable dans l'impunité.
Je revois le vérificateur des impôts (qui par ailleurs nous a complimentés pour la bonne tenue de nos livres !) s'écrier : "Mais vous avez la foi ? !" comme si c'était inattendu. Comme si j'étais notoirement congolais et qu'on trouvât encore quelqu'un pour s’écrier : "Mais vous avez la peau noire !" et pour penser en lui-même : "Mais ça vaut beaucoup d'argent, ça !" comme Salluste dans "La Folie des Grandeurs" découvrant que la reine pourrait avoir un amour extra-conjugal. Ces gens semblent faire argent de tout. [74C10*30/12/2007]
Angoissante stupidité de la barbarie
À un commentateur qui témoigne du fonctionnement aberrant du FISC qui peut envoyer un remboursement pour un trop perçu une année et réclamer la somme après vérification, mettant ainsi en difficulté les contribuables modestes, Michel Potay répond :
Vous me dites : "La responsable m’a expliqué qu’ils envoyaient les chèques et vérifiaient ensuite la recevabilité mettant ainsi en difficulté des centaines de personnes, de son aveu même." Ce qui m'arrive repose sur le même principe : Ils m'envoient d'abord une "proposition de rectification" (euphémisme qui signifie : Vous pouvez toujours refuser la "proposition", mais cela va entraîner pour vous une procédure interminable, coûteuse et d'issue incertaine, pour faire valoir vos droits). Autrement dit, on vous coupe d'abord la tête et on dit ensuite : Maintenant, discutons, faites valoir vos arguments ! Comme dit Le Signe (22/9) : ...pour que leur pardon parvienne au bourreau après qu'il a décapité le faible. C'est un clair et net déni de justice programmé.
Quant à moi on me demande une somme pharamineuse tout à fait surréaliste (si on me demandait un million ou un milliard d'euros, ça me ferait le même effet de flotter dans l'irréel) et que je ne possède évidemment pas. Je serai donc condamné à la clochardisation une fois qu'on aura saisi mes modestes biens et qu'il me faudra me réincarner et vivre plusieurs vies encore pour payer ce tribut de conte de fée, si par malchance, par erreur de manœuvre ou par je ne sais quelle autre raison, je ne peux pas faire valoir mes droits. Quand nous nous regardons, sœur Christiane et moi, nous ne savons pas si nous devons éclater d'un rire inextinguible et mourir d'hilarité ou bien aller nous jeter comme le philosophe Empédocle dans le cratère de l'Etna qui rejetterait nos sandales au nez des agents des impôts. On est en pleine absurdité, mais absurdité criminelle comme celle dont vient de mourir Benazir Bhutto.
Bien sûr, nous avons la légion de saints tout équipés (Signe 37/7) pour nous défendre et c'est bien pourquoi nous allons nous battre aux côtés des anges, mais les incertitudes dont souffre toujours notre nature humaine, même pleine de foi, sont là et tourmentent. Je ne manque pas de courage, croyez-le, et la ruine ou même la mort ne m'effraient pas, mais ce qui m'angoisse, c'est la stupidité de la barbarie, parce qu'elle n'aura rien rapporté à personne, sauf peut-être quelque satisfaction très brève à la haine de quelques-uns. Oui, il nous faut lutter pour que finisse la barbarie. [74C11*30/12/2007]
Une situation aggravée par l'inexistence de La Maison des Faucons ou d'un organisme fonctionnel autour du Prophète
Jamais je n'ai tant regretté l'inexistence de La Maison des Faucons ou d'un organisme fonctionnel autour de moi, jamais je n'ai tant réalisé que j'avais raison dans les années 80 de dire : "Attention je vais vieillir, vous ne m'aurez pas toujours, profitez de tout ce que je peux vous donner, et, de plus, vous allez me charger jusqu'au bout de corvées bassement matérielles qui ne cesseront de me faire perdre du temps et me fatiguer inutilement, si vous ne m'entourez pas un peu ! Moi je ne peux rien ordonner, puisque je ne suis le chef de personne (Signe 16/), mais vous, rien ne vous empêche de donner de vos personnes." Oui, j'avais raison.
Il est évidemment trop tard pour former quelques frères aux arcanes du fisc. Comme l’écrit un commentateur, "on ne rattrape pas le temps perdu des projets qui ont échoué." Quand on a affaire à une administration aussi grosse et bien organisée que l'administration fiscale, surtout en phase de contentieux, la bonne volonté et l’improvisation ne sont d'aucun secours. Je ne tire pas de gloire et de plaisir moins encore à me trouver seul, mais en même temps je ne vois vraiment pas qui dans l'assemblée peut m'aider. S'il est un domaine où "les conseilleurs ne sont pas les payeurs," c'est bien celui-là. Les affaires fiscales sont des affaires âpres et délicates, affaires de fiscalistes et de juristes compétents. Je n'en connais pas parmi les Pèlerins d'Arès. Dans les années 1987-1989 j'eus autour de moi une sœur avocate mais qui est beaucoup trop âgée aujourd'hui, et un frère, qui n'était ni fiscaliste ni juriste, mais auquel sa formation sciences-po conférait quelque intelligence de la situation. Il n'a pas de compétence spécifique, en fait. Il me faut donc recourir à des aides extérieures compétentes et payantes. [74C12*30/12/2007]
L’aide surnaturelle promise n’exclut pas le travail et la lutte
Il n'y a pas lieu d'interpréter l'aide surnaturelle promise comme une garantie de protection absolue sans travail ni lutte. L’Évangile Donné à Arès me dit : Ne te préoccupe pas de te défendre, affaire-toi à ce que je te commande aujourd'hui ! Il dit bien : Affaire-toi ! Ce que je fais. Faire passer la Parole ce n'est pas se contenter de la réciter devant le monde, c'est tout faire pour qu'elle soit entendue, pour qu'elle perce l'écran du mal et le mal est fait de beaucoup de choses qui résistent à la Vérité, le mal en effet représenté par la raie, dont les impôts. [74C13*30/12/2007]
Résister, je ne ferai que ça. Attaquer, c'est autre chose
Résister, je ne ferai que ça. Attaquer, c'est autre chose. C'est une question de rapport de forces. Il faut réfléchir au bon dosage résistance-attaque et, croyez-moi, c'est bougrement délicat. [74C20*31/12/2007]
Quand l’arbitraire vous tombe dessus
Je connaissais plusieurs points de cette affaire entre Témoins de Jéhovah et administration fiscale, mais la page Wikipédia sur le sujet ajoute certains détails intéressants. Je viens de lire les quelque vingt pages imprimées dont il s'agit et il faudrait que je les relise et relise, à supposer que je comprenne (je ne suis ni fiscaliste ni juriste) et que comprendre me serve à quelque chose en pratique, parce que, de toute façon, on est là dans une affaire juridique complexe où,
Côté Témoins de Jéhovah, organisation (église) importante disposant de services administratifs : comptabilité, service juridique, etc., ont été engagé beaucoup de personnes, dont ce qu'il fallait de fiscalistes et hommes du droit nationaux et internationaux,
Côté frère Michel, il y a en tout et pour tout frère Michel et l'aide juridique forcément très limitée, vu ses faibles moyens, dont il peut disposer.
De plus, l'affaire est différente, car les Témoins de Jéhovah n'avaient encore, semble-t-il, jamais fait l'objet d'une décision de l'administration fiscale les concernant, tandis que moi j'ai fait l'objet d'une telle décision en 1989, et puis subitement dix-huit ans plus tard, pour des raisons encore inconnues, l'administration des impôts locale semble se ficher comme d''une guigne des décisions écrites de sa Direction Générale des Impôts à mon égard. C'est l'arbitraire qui me tombe dessus et je ne suis pas sûr, cette fois-ci, d'avoir la force, pas plus que les moyens, de lutter contre l'arbitraire. Je vais néanmoins m'y mettre comme je peux. [74C16*31/12/2007]
Le martyre non recherché a une fin positive qu'elle soit proche ou très lointaine
Il y a des "martyres positifs." Il y a :
Des martyres recherchés, absolument fous, nullement positifs ceux-là, recherchés dans l'illusion qu'on y gagnera le Ciel, comme l'a probablement cru le pauvre homme qui a tué Benazir Bhutto avant de se faire exploser,
Et des martyres non recherchés et même fuis — car on n'a pas le pouvoir de se ressusciter (Signe 29/5) — mais qu'on ne peut éviter quand le mal se montre supérieur, vous attaque et/ou vous abat. Dans ce cas il faut subir ce martyre avec dignité, je l'ai toujours dit et écrit.
Jésus crucifié, ou les soldats mourant sur nos plages en 1944 pour nous délivrer du nazisme, ou Martin Luther King assassiné parce qu'il voulait la justice pour ses frères noirs, ou Benazir Bhutto tuée pour tenter de sortir son peuple d'une dictature militaire, n'ont pas recherché le martyre, ils auraient préféré vivre, mais leur martyre n'a pas été négatif.
Comme eux, je ne recherche pas le martyre, loin de là. Je ne cherche qu'à servir ma mission, mais comme ce martyre se présente soudainement sous la forme d'un souci énorme nullement recherché, totalement immérité mais très éprouvant pour un vieil homme de santé affaiblie, j'y ferai face et, si je ne peux éviter le pire, je ferai face à la ruine matérielle, sachant bien qu'il ne faut pas craindre ceux qui en veulent à la matière, mais ceux qui en veulent à l'âme (Matthieu 10/28).
Oui, je crois que le martyre non recherché a, contrairement à ce qu'espère le bourreau, une fin positive, qu'elle soit proche ou très lointaine. Qu'est-ce qui, dans le cas contraire, me donnerait le courage ou même seulement une raison de lutter ?
Quant à une action publique, n'anticipons pas. Toute action publique demande stratégie, donc réflexion, surtout pas de spontanéité dangereuse. C'est à froid que l'administration fiscale vous coince, c'est à froid qu'il faut voir comment la coincer à son tour. C'est une bataille que j'engage, mais non une rixe irréfléchie. J'espère quand même que ça ne sera pas nécessaire. [74C18*31/12/2007]
Lutter oui, mais sans renoncer aux nobles attitudes que commande Le Sermon sur la Montagne et Le Signe.
J'attire l’attention sur le danger d'une révolte intérieure non maîtrisée, qui peut engendrer des idées de vengeance. Nous sommes des Pèlerins d'Arès, des pénitents qui fondent leur espérance sur l'amour, le pardon, la paix, la libération spirituelle, intérieure, absolue et notamment la libération des plus bas sentiments, dont l'inspiration est toujours mauvaise
Lutter, même lutter âprement, ne signifie pas renoncer aux nobles attitudes que commande Le Sermon sur la Montagne et Le Signe. [74C19*31/12/2007]
Nul n’est censé ignorer la loi fiscale et sa TVA mais la loi fiscale était-elle censée m’ignorer ?
Les Impôts me reprennent aussi sur la TVA, à laquelle j'ignorais que j'étais soumis (5,5%) depuis les années 1990. Mais j'ai vendu relativement peu de livres et les livres m'ont toujours coûté beaucoup plus cher qu'ils n'ont rapporté. Ce n'est pas ce volet de leur "proposition de rectification," quoiqu'élevée et problématique, qui réduira à la clochardisation un vieil homme sans retraite. À propos de cette TVA sur Le Signe, il n'est pas inintéressant de mentionner quelque chose d'assez extraordinaire : pendant une vingtaine d'années j'ai délivré une assez grande quantité de factures ou de reçus de livres au bas desquels était imprimé "ouvrage auto-édité, exonéré de TVA," et jamais, absolument jamais, aucun frère, aucun libraire, aucun bibliothécaire, aucun agent des impôts, bref, absolument personne ne m'a dit officiellement ou en tapinois : "Frère Michel, vous devriez vérifier si cette exonération est toujours valable..." Jamais !
En toute innocence, j'ai fait chaque année pendant quelque vingt ans mes déclarations d'impôts en me croyant toujours exonéré et, de plus, j'écrivais en gros dans ma déclaration d'impôts : "Prédicateur et auteur-éditeur exonéré de la TVA" (les titres que la Direction Générale des Impôts de 1989 m'avait donnés), qu'aucun contrôleur des impôts, qui voyait chaque année passer ma déclaration de BNC, ne m'a jamais fait remarquer. Je paie ici mon tribut à la solitude dans laquelle on m'a laissé, dans laquelle il m'était impossible de tout voir, de tout savoir. Et aujourd'hui l'administration me dit que c'est moi qui suis en faute ! "Nul n'est censé ignorer la loi fiscale," me dit-on et moi je réponds : "Et la loi fiscale était-elle censée m'ignorer ?" Mais, c'est bien connu, depuis Attila ou Clovis (le vase de Soisson), les barbares ont la force, donc ils ont toujours raison. C'est une situation d'autant plus idiote qu'elle était parfaitement évitable, que je pouvais très bien faire vendre mes livres par quelqu'un d'autre, une association... Et les milliers de livres que j'ai donnés ? On nage en pleine absurdité. [74C24*01/01/2008]
Concernant la TVA, une situation qui aurait pu être évitée
En ce qui me concerne, il n'y a pas prescription des faits, car les Impôts très adroitement n'ont d'exigences que sur les trois années en arrière réglementaires. De plus, comme je vends moi-même relativement peu de livres directement, la partie TVA, tout en étant élevée pour ma bourse modeste, n'est pas mortelle. Je pourrai emprunter pour payer éventuellement.
Ce qui est rageant, si l'on me permet ce mot, c'est que, si j'avais su que j'étais redevable de la TVA depuis les années 90, j'aurais très bien pu faire autrement, par exemple faire vendre les livres par Adira, association de diffusion dont c'est la vocation. Je ne l'ai fait que pour faire gagner du temps ou parce que cela me donnait l'occasion d'une mission en accompagnant l'envoi du livre d'une lettre personnelle, etc.
La compétence de l'avocat-fiscaliste est très importante. Je le sais pour être déjà passé par là voilà vingt ans. Je crois que j'ai un bon cabinet de conseils spécialisés, fiscalistes et avocats (les mêmes qu'il y a vingt ans), qui coûteront cher, mais on ne peut malheureusement pas s'en passer comme, en dépit de la foi, on ne peut chasser le souci. [74C28*02/01/2008]
Traité avec tout le respect dû à un homme honnête, mais naïf
Je n'ai pas dit au "vérificateur" – dont le comportement montra très vite au bout d'un quart d'heure qu'il savait déjà ce qu'il venait faire, tout en se retranchant derrière sa "hiérarchie" ("Il faut que je voie mon chef...") – que j'étais malade côté cardiovasculaire et pression artérielle. J'ai gardé ma dignité face à un homme que cet aspect des choses (santé, âge, etc.) n'intéressait visiblement pas, mais mon épouse, sœur Christiane, le lui a dit hors de ma présence. Elle est très inquiète.
Cet homme ne m'a pas traité en fraudeur ou en profiteur, mais au contraire m'a traité avec tout le respect dû à un homme honnête, mais naïf de croire non seulement en Dieu — "Ah, mais vous avez la foi ? !" ou bien "On nage en plein irrationnel" — mais aussi aux décisions prises en sa faveur par la Direction Générale des Impôts il y a vingt ans. "Les choses ont changé... les choses ont changé..." disait-il. Pour lui Dieu, la foi, Le Signe ont dû changer ou disparaître aussi entre temps... Je ne fais que décrire, je ne veux pas faire un procès d'intention à cet homme que je dois de toute façon aimer évangéliquement et pardonner. [74C30*02/01/2008]
Un effet déprimant, qui vient de la disproportion entre l’âge, la perte d'énergie, la fragilité, la solitude du Prophète et le brutal souci auquel il doit faire face
À un commentateur qui évoque le triste suicide d’une victime des impôts, "Sœur Sourire," qui avait "fait un tabac" avec une chanson et fit don de tous ses royalties à sa communauté religieuse jusqu’au jour où le fisc vint lui réclamer l’argent qu’elle n’avait plus, Michel Potay répond :
Votre commentaire m'attendrit, comme l'immense majorité des commentaires que j'ai reçus, publiés ou non, m'attendrissent. Je suis touché par votre allusion au suicide de Sœur Sourire qui avait donné sans y mettre les formes prévues par la loi tous ses gains artistiques à sa communauté, ce qui se serait probablement arrangé pour finir (après un inutilement long et éprouvant contentieux comme toujours), mais qui ne supporta pas l'horrible effet d'injustice et d'écrasement que fait l'exigence des Impôts, qui procèdent comme les fermiers généraux de l'Ancien Régime au sein d'une république qui clame partout Liberté, Égalité, Fraternité. C'est l'effet tellement inattendu d'une exigence jamais discutée avant qu'elle s'abatte, et qu'on ne vous laissera discuter qu'après (si on peut) et la hache sur le cou, c'est cette exigence qu'on attendrait d'un tyran, mais pas d'un république supposée maternelle, qui produit cet effet incroyablement déprimant. Je comprends que certains se suicident.
Je n'ai pour ma part nullement l'intention de me suicider. Au contraire, j'ai l'intention de me battre, mais dans cette perspective de bataille — ma jihad à moi — l'effet déprimant chez moi ne vient pas de l'injustice criante et cruelle — J'en ai vu d'autres depuis 1974 : les calomnies flétrissantes, les sottises méchantes de l'ADFI, du CCMM, etc. —. L'effet déprimant vient de la disproportion entre mon âge, ma perte d'énergie, ma fragilité, ma solitude, et le brutal souci auquel je fais face. Je sens brusquement ma faiblesse fatale pour l'action qui va se dérouler bien plus que je ne la sens dans le train-train quotidien. Ma santé désormais mauvaise ajoutée à mon isolement, voilà la cause de ma tristesse, plus forte que moi.
Pourquoi ? Parce qu'il faut que je sois l'épée de Dieu (Signe 35/14), mais cet acier que je devrais être, je le sens maintenant rouillé, émoussé, cassé par l'âge, de sorte que j'ai l'impression que la nécessaire alliance (Genèse 15/18, 17/3-8) entre l'homme et Dieu se réduit au Bras qui soulève l'épée maintenant en piètre état. C'est cette impression de déséquilibre, d'insuffisance de ma part, qui est cause d'une synergie rompue par le péché des hommes, qui est dure à vivre. Je suis entré dans une phase de ma vie où la foi et la volonté ne suffisent plus et je ne m'en étais jamais à ce point rendu compte.
Mais, rassurez-vous, je lutterai. J'aimerais mieux avoir l'esprit occupé par la préparation de la prochaine édition du Signe que par cet inutile et injuste cancer fiscal, mais je lutterai. [74C33*02/01/2008]
La déduction fiscale des dons faits à une association
À un commentateur qui demande si les dons des Pèlerins d’Arès pourraient être déductibles des impôts, à l'image de ce qui existe déjà pour les dons faits à des organismes religieux ou à des associations caritatives comme Emmaüs ou la Croix-Rouge, Michel Potay répond :
Non, je ne suis pas plus habilité à vous délivrer un reçu de vos dons déductible de vos impôts que ne l'aurait été l'Abbé Pierre, fondateur des Chiffonniers d'Emmaüs. Par contre l'association humanitaire les Chiffonniers d'Emmaüs est habilitée, étant une association reconnue avec ce droit particulier. De même pour le Denier du Culte, l'archevêque de Paris ne peut pas vous délivrer un reçu, mais il existe à Paris une association catholique ayant ce droit précis et contrôlée par le fisc. Rien ne peut être fait dans la discrétion en France, sauf les dons personnels faits à une personne qui prend sur elle de ne pas révéler ses sources. Je refuse de révéler qui m'a fait tel ou tel don, considérant celui-ci comme un secret confessionnel quand cela m'a été demandé par le donateur. Chez nous, c'est L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès qui est habilitée à délivrer les reçus, mais les offrandes comme les demandes de reçu faits directement à cette association sont rarissimes pour des raisons de discrétion personnelle, je pense, les donateurs préférant ne pas avoir à déclarer ce don déductible. Ce n'est pas l'objet direct du problème fiscal auquel j'ai à faire face, de toute façon. Passons ! La théorie républicaine est que la foi est une affaire strictement privée, mais le fisc "républicain" ne le voit pas comme ça et s'efforce toujours de "savoir". C'est un problème loin d'être résolu depuis la loi Combe de 1905. [74C39*03/01/2008]
Les ventes de livres par le prophète : un bénéfice spirituel et non commercial
Pour les livres, le secteur est évidemment très largement déficitaire, tellement qu'on ne devrait même pas parler de "recette de librairie," mais de "dépenses de matériel de propagation de la foi," en effet. J’avoue n'y avoir jamais pensé. Aucun comptable de ville n'ayant jamais accepté de faire ma comptabilité (faire la comptabilité d'un cinglé qui prétend avoir vu Jésus, personne ne veut faire ça), je n'ai jamais eu le secours d'un professionnel.
Exemple : si je vais à Clermont-Ferrand pour convaincre un libraire de prendre Le Signe en dépôt, le livre que je laisse là-bas me coûte, outre son prix de revient, les frais du voyage : route, hôtel, restaurant pour une tournée de 24 heures dans le secteur Clermont-Ferrand, c'est-à-dire quinze, vingt ou trente fois ce qu'il me sera payé, s'il l'est jamais, car beaucoup de libraires ne paient jamais. Je suis poussé non par l'esprit de bénéfice commercial, mais de bénéfice spirituel. Si ce livre gagne seulement une âme, je serai largement payé en joie spirituelle. Heureusement que les Impôts ne taxent pas encore la joie spirituelle ! [74C43*05/01/2008]
Sur l’aide des anges dans le problème fiscal, qui n’efface ni le souci ni le besoin d’intelligence de la situation
Ne doutez pas de "l'aide systématique des anges dans le problème" fiscal auquel je fais face. Je n'en doute pas moi-même. Cependant, nulle part dans Le Signe le Père ne dit que les anges feront à ma place le travail administratif et autres corvées, et si vous avez pensé le contraire et que vous m'avez tous laissé faire seul pendant trente ans en pensant : "Il n'y a pas à s'en faire, une légion de saints tout équipés (d'ordinateurs, de calculettes, de livres comptables, etc.) l'assistent", vous vous êtes trompés. Le secours des anges n'est promis que dans la défense (Signe 31/6, 37/7). Il n'est pas dit non plus que je serais défendu tandis que je resterais les mains dans les poches. Comme disait ce brave La Fontaine : "Aide-toi, le Ciel t'aidera !"
Donc, je "m'aide" (sourire). Dans le combat que je vais livrer les anges, les saints, seront à mes côtés, n'en doutez pas, parce que le souci auquel je vais avoir à faire face sera très rude. Les anges n'effaceront ni le souci ni le besoin d'intelligence de la situation, mais ils m'aideront à les supporter.
Pour le reste, il est en effet regrettable que mes frères, dans les périodes non perturbées, voire enthousiastes, où ils pouvaient préparer avec moi le bouclier qui me manque tant aujourd'hui, ont été comme la cigale du bon Jean de La Fontaine. Ils m'ont laissé le travail de la fourmi. L'heure n'est plus aux regrets que je ne fusse pas compris. [74C50*05/01/2008]
Pprotester de son honnêteté et de son droit ne suffit pas
Les innovateurs "ont fait avancer le monde," mais le monde n'a jamais avancé de bon gré.
Oui, je suis parfois très angoissé. Vieillissant, le cœur fragile, ma sensibilité s'est accrue en dépit de ma foi et de ma raison. Il m'arrive de dire au Créateur : "Père, je t'ai servi aussi bien que j'ai pu, mais si tu penses que c'est le bout de ma servitude, le bout de ma route, enlève-moi de ce monde le plus tôt possible !"
Protester de son honnêteté et de son droit ne suffit pas, n'a jamais suffi, du reste, mais ceux qui durent faire face à l'adversité étaient tous plus jeunes : Jésus, Muhammad, etc. Par moments, je ne sais plus par quels bouts prendre ce problème qui me tombe dessus de la façon la plus imprévisible qui soit. J'ai peur d'être pris de vitesse, parce que je suis devenu lent, comme hypnotisé par le serpent Impo, comme je l'appelle. J'attendais plutôt le rhinocéros AdéFi ou ses semblables. J'espère que je me sortirai de cette confrontation avec adresse et honneur pour mes frères malgré les faiblesses, maladresses et erreurs qui guettent un homme d'âge auquel son expérience ne sert plus à grand-chose dans un monde qui se modifie trop vite. [74C59*07/01/2008]
L’ignorance du vérificateur sur la décision de la Direction Générale des Impôts en 1989
Le vérificateur ne m’a pas demandé si les conditions particulières qui m’avaient été accordées par la Direction Générale des Impôts en 1989 n'avaient pas changé, à savoir le refus d'enregistrement de la "Charte des Pèlerins d'Arès" par l'administration préfectorale. En voyant qu'il procédait avec respect, mais comme si j'avais organisé mes comptes de ma propre initiative, c'est moi qui lui parlai de la Décision de la Direction Générale des Impôts me concernant. Il répondit qu'il n'en avait jamais entendu parler. Je sortis alors de mon dossier une photocopie de la décision écrite en question et la lui montrait : "Vous n'avez jamais vu ce document dans mon dossier ?" Il nous dit à sœur Christiane et moi : "Nous ne gardons pas de papiers. On ne sait plus où mettre la paperasserie." J'insistai : "Vous n'avez même pas nos déclarations de BNC auxquelles j'ai joint chaque année pendant une vingtaine d'années une fiche comptable détaillée faisait ressortir ma situation particulière mais régulière ?" Réponse : "Non, je n'ai jamais vu les fiches comptables jointes à vos déclarations." Et moi : "Donc vous n'avez pas grand-chose concernant ma personne ?" Il ne répondit pas, il dit seulement en substance : "J'ignorais qu'il y avait eu un contentieux vous concernant de 1987 à 1989. C'est vous qui me l'apprenez." Je lui remis alors la photocopie en disant : "Je vous donne donc une copie de ce document, que je vous demande de lire ici."
Il parcourut le document rapidement. En l'observant, notre sentiment sans certitude fut qu'il le connaissait ou en avait entendu parler quand même. Il dit : "Cette décision invoque la jurisprudence du Conseil d'État, mais ne donne ni le numéro ni la date de la décision du Conseil d'État..." Sa physionomie sous-entendait assez clairement : "Ça n'a donc aucune valeur." Je lui dis : "Avez-vous remarqué que c'est signé par le sous-directeur de la Direction Générale des Impôts en personne ?" Il ne répondit pas. Il mit la photocopie dans sa serviette et reprit l'examen des comptes comme si de rien n'était. En nous quittant il me dit que les "comptes étaient très bien tenus par Madame Potay", puis, sur le pas de la porte, il se mit à penser à autre chose et fit cette remarque : "Il faut quand même que j'en parle à ma hiérarchie." Quand nous arriva, fin décembre, la lettre par laquelle il nous réclamait des impôts gigantesques, nous comprîmes que sa hiérarchie, s'il l'avait consultée, avait comme lui conclu contre le document de la Direction Générale des Impôts. Ce fut comme si, pour Christiane et moi, un tribunal nous avait acquittés, mais que le bourreau dise froidement : "De toute façon, je leur coupe la tête".
En résumé, le vérificateur n'a pas posé la question du document, puisqu'il en ignorait l'existence selon lui, mais nous en avons parlé à mon invitation et sans que cela l'impressionne le moins du monde. De toute façon, si déjà les documents écrits n'ont pas de valeur aux yeux de l'administration fiscale, que dire des échanges non écrits ? C'est blablabla et abîme des oublis. [74C62*08/01/2008]
La constitution d’une association de défense du prophète par des frères et sœurs
Concernant cette association de défense qui se forme pour me couvrir et m’assister, couvrir au moins les gros frais que ce contentieux fiscal va provoquer, j'en ai entendu parler, mais je n'ai pas d'informations précises la concernant. Peut-être même y en a-t-il deux ou plusieurs en projet. J'avoue que cette initiative, si elle voyait le jour, me rendrait bien service. Il faut dire que tout a été tellement vite : une "proposition de rectification" m'arrive des Impôts fin décembre, inattendue, en pleine période de fêtes, quand tout le monde s'absente pour Noël et le Jour de l'An... La France recommence seulement à travailler. Je n'ai pas encore complètement décanté tout ce qui m'arrive moi-même. Comment mes frères s'organiseraient-ils plus vite que moi ? [74C69*09/01/2008]
Le soutien à apporter au Prophète doit se faire avec réflexion et sang-froid
À un commentateur qui s'apprête à organiser des actions publiques vigoureuses pour faire entendre sa voix (Signe 37/4) et prendre la défense du Frère Michel, dont la démarche est manifestement désintéressée et de nature purement spirituelle, Michel Potay répond :
Je vous demande de ne rien faire sans réflexion ni coordination. Sinon, vous allez être comme ces troupes gauloises pagailleuses venues à la rescousse d'Alésia et qui se laissèrent bêtement enfermer avec l'assiégé, Vercingétorix, dont elles allaient partager la défaite.
C'est en amont, il y a longtemps, longtemps avant la présente épreuve que m'impose l'administration fiscale qu'il fallait prévoir les moyens de faire face intelligemment et de sang-froid aux attaques possibles du système, dont l'attaque fiscale. C'est en amont qu'il fallait forger lentement l'arme de défense et de soutien. En tout cas, même si l'occasion qui nous est ici donnée maintenant peut aider à la naissance de cette force de défense, ce n'est pas en catastrophe et dans l'irritation, source d'enthousiasme mais aussi de grosses bêtises, qu'il faut la créer et la mettre en action. Sinon vous risquez fort d'aggraver ma situation, vous allez rejoindre les émeutiers des banlieues, qui n'ont pas tort de se révolter, mais qui le font par impulsion, sans réflexion ni efficacité, et n'aboutissent à rien, sauf à se faire un peu plus mal voir des "bourgeois" qui peuplent majoritairement notre pays.
N'oubliez pas que l'Impôt, c'est l'État ! Cet État est aussi le nôtre, même s'il n'est pas celui qu'envisage notre foi. L'État n'est pas invincible, mais il est fort. Cela demande aux faibles qui souhaitent le voir fléchir beaucoup de réflexion et de sang-froid. Il y a tout un ensemble de réalités encerclantes dont il faut tenir compte pour affirmer avec de bonnes chances de succès la réalité du peuple de Dieu, d'un peuple de pénitents, donc d'âmes réfléchies, que vous représentez.
Une association de défense m'aidera sûrement, car je me sens vieux et seul, mais une mission publique pour crier haut et fort notre indignation, je ne suis pas sûr que ce soit dans l'immédiat ce qu'il faut faire, même si je comprends votre élan dans ce sens. Modérez-le, je vous le demande, pour ne pas creuser davantage mon souci.
Ce que le Père nous a demandé de crier sur les toits, c'est l'espérance d'un monde changé et le moyen d'y parvenir : la pénitence permanente. Ce n'est pas la révolte qu'il nous a demandé de crier, même à l'occasion. [74C70*09/01/2008]
Les choses vont très vite au départ avec les impôts, ne nous laissant pas le temps de nous organiser de zéro
J'ai entendu parler de quatre et même aujourd'hui 9 janvier cinq projets d'association(s) de défense, mais cela ne se fait pas de mon initiative — les assemblées sont souveraines d'elles-mêmes (Signe 8/1) — et de toute façon je ne sais ni quand ni où ni par qui cela se fait actuellement. Je n'entends que des bruits.
De toute façon, les choses vont très vite au départ avec les impôts et j'ai dû signer de toute urgence sa "lettre de mission" à mon conseil juridique et fiscal, qui est déjà au travail, car le délai de réponse aux exigences du fisc expire dans dix jours et je ne peux sans énormes risques attendre que nos frères s'organisent à partir de zéro, ce qui sera inévitablement trop long et m'exposerait à des sanctions (les pouvoirs du fisc sont considérables), puisque l'assemblée n'avait jamais rien prévu dans ce domaine. Je présume que l'association de défense pourra, de ce fait, seulement m'aider, si elle se dote des moyens légaux nécessaires, dans une phase ultérieure du contentieux, si je ne parviens pas moi-même à l'arrêter. Je ne peux rien vous dire de plus.
Au cours du contentieux 1987-1989 il en fut de même. Les premières initiatives intéressantes de l'assemblée se présentèrent environ un an après l'attaque que j'avais dû subir seul de plein fouet, prenant seul toutes les mesures d'urgence qui s'étaient imposées, une bataille que finalement je dus mener jusqu'à la victoire. [74C72*09/01/2008]
Comment fonctionner et faire mes comptes exactement ?... Ni l'homme des Impôts ni l'homme du Droit n'a de réponse claire
Je sors à l'instant de longs échanges qui ont duré toute la matinée : ma personne d'un côté et l'agent des impôts et mon conseil juridique de l'autre côté, et ce qui me désespère à l'issue de ces échanges, c'est l'incertitude, le flou, l'impossibilité dans laquelle ils sont, d'un côté comme de l'autre, de répondre à ma question simple et claire : "Mais comment dois-je concrètement fonctionner et faire mes comptes exactement ?"
Ni l'homme des Impôts ni l'homme du Droit n'a de réponse claire. Je passe sur les détails juridiques et techniques. La réponse implicite est en substance la suivante : "Nous manquons de référence, parce qu'en général tous les gens dans votre situation quittent la France, de guerre lasse, sauf les poids lourds qu'on n'ose pas toucher comme l'église ou les gros partis politiques. Vous êtes un cas très isolé. Aucun des conseils pratiques qu'on peut vous donner n'empêchera que les autorisations écrites de fonctionnement spécial qui vous sont données (comme en 1989) ne soient remises en question à tout moment. C'est ce qui se produit pour vous actuellement. C'est pourquoi nous n'avons pas de référence et ne savons pas quoi vous conseiller, parce que tous les Français dans votre situation sont en général réfugiés dans des pays dont les lois permettent l'existence de groupes de foi vivant selon leurs règles intérieures propres ou de responsables religieux ou philosophiques ou politiques agissant sans taxation comme présidents-trésoriers naturels de leurs partisans."
Ce qui veut dire que, si je ne veux pas que les Pèlerins d'Arès fonctionnent comme, mettons, une société anonyme qui vendrait de la croyance comme on vend du pétrole et moi comme un président directeur général salarié, et même si je gagne une fois de plus mon droit d'agir comme simple témoin de Dieu et mandataire des Pèlerins d'Arès selon les termes du Signe, ce droit peut être remis une nouvelle fois en question dans cinq, dix ou vingt ans, si le Père me prête vie.
Alors, je me dis que la seule façon que vous avez de m'aider, c'est de répandre l'Appel de Dieu, c'est de rappeler la nécessité de changer le monde ! Je comprends mieux pourquoi Dieu est descendu en France. Ce pays est l'archétype de la mécréance et du rationalisme, de la résistance à toute valeur spirituelle ou philosophique qui deviendrait une valeur de référence. [74C76*10/01/2008]
À ceux qui recommandent au Prophète de se réfugier sur l’île sèche
Dans le mois qui suit la "proposition de rectification," [je dois] donner une réponse à celle-ci : oui ou non avec les arguments en faveur du non. Je réponds évidemment non. C'est une phase hautement technique, fiscalement et juridiquement parlant. Il faut une profonde réflexion et étude très sérieuse des termes de la réponse (là, on ne dort pas toutes les nuits, traversé par cent pensées à comparer). C'est une phase hélas trop précipitée (on n'y peut rien, c'est la procédure imposée), mais extrêmement importante, voire capitale, au regard de la suite que sera le contentieux. Comme l'assemblée n'avait rien préparé dans ce domaine comme dans d'autres domaines pour m'assister dans une telle épreuve, j'ai dû faire face seul, aidé par mon conseil juridique et fiscal qui n'a pu me prendre en charge que tout récemment. L'épreuve l'a surpris autant que moi et il croyait ce dossier archivé une fois pour toutes depuis dix-huit ans.
Il est vrai que le Père me recommande de fuir à l'île sèche en certaines circonstances. Il est vrai que je suis l'honneur de Dieu (Signe XXXVI/16), mais je suis aussi l'honneur de mes frères de France, le pays où Dieu est venu parler, et qui constituent la première assemblée. Ma situation est parfaitement honnête et claire vis-à-vis des impôts de France et en restant ici je vais une fois de plus prouver la clarté et l'honnêteté de ma vie... et de mes comptes, si ce n'est pour moi, ce sera pour l'honneur de mes frères de France. Fuir, c'est laisser derrière soi un doute sur ce qu'on est et ce qu'on doit. Je ne dis pas qu'à la longue il ne me faudra pas, ne serait-ce que pour des raisons d'âge, de santé, de souci devenu trop lourd, m'installer ailleurs, mais il n'en est pas question dans une phase où je considère que le Père me dit :
Tu tombes ? Non ! Combats !
J'étire ton épaule large comme un mur. Ton bras devient un barreau, ton front une étoile.
Ton cœur lance le Feu !
Tu fuis ? La corne et la dent crèvent tes reins, les pis gros [les Pèlerins d'Arès] que tu as remplis. Le chien rit [alors].
Combats, entre le pied dans la terre ! (Signe X/14-19).
Mais je comprends que l’on puisse me considérer comme entré dans une phase où le Père me dit de me réfugier à l'île sèche. Je me trompe peut-être en voyant les choses à l'inverse. Sans faire le bravache et prétendre que je ne suis pas affecté par ce souci brutal — je suis profondément affecté — je suis aussi un homme de conscience, un serviteur de Dieu courageux et réfléchi. Je ne ferai que ce qui me paraîtra raisonnable et pour le moment je ne sais pas encore comment l'administration des Impôts va réagir à mon "Non". Je refuse qu'elle revienne sur la décision prise et écrite voilà dix-huit ans en ma faveur, puisque les conditions de ma vie spirituelle n'ont absolument pas changé depuis ce temps. [74C81*11/01/2008]
Non un rejet grossier, mais à un détournement subtil de la décision de 1989
À un commentateur qui évoque la qualification des dons reçus, la TVA, le denier des assemblées (34/8), le juge qui mange sa langue (XI/7) ou encore une association de défense, Michel Potay répond :
Les Impôts de Gironde ne qualifient pas ce que je reçois de vous tous comme donation entre vifs, ils reconnaissent parfaitement mon droit de recevoir des dons sans qu'ils soient qualifiés de donation. Ils présentent les choses autrement. En résumé, pour rester conformes à la lettre de la Direction Générales des Impôts de 1989, ils disent sans le dire (on nage dans les ambigüités de langage) que selon leur appréciation locale, c'est la totalité de ce que je reçois pour les missions de Pèlerins d'Arès qui doit être considérée comme "la part (non définie dans la fameuse lettre) consacrée à mon entretien personnel à celui de ma famille."
Certes, ils voient bien que sœur Christiane et moi vivons modestement, mais ils ne semblent pas obligés de considérer ce point. Selon eux donc, ce que de ces dons j'ai reversé aux associations de Pèlerins d'Arès, ce qu'ils ne nient nullement, représente mon choix personnel de dépenses, exactement comme si j'avais choisi de dépenser et de perdre cet argent au casino d'Andernos-les-Bains ou d'acheter des diamants à sœur Christiane. Ils précisent que je peux consacrer des revenus détaxés à des œuvres de charité ou spirituelles mais seulement jusqu'à concurrence de 60% des 5/1000 des sommes ainsi consacrées, autrement dit rien (on a envie d'éclater de rire : 60% des 5/1000, c.-à-d. tout simplement les 3/1000...).
J'ai donc affaire non à un rejet grossier, mais à un détournement subtil juridiquement parlant de la décision de novembre 1989, détournement fondé (jusqu'à plus ample informé) sur une simple imprécision dans cette fameuse décision de novembre 1989. D'où, l'aspect complètement inattendu (surtout après dix-huit ans) de ce revirement.
Pour résumer, les Impôts considèrent que tout ce que j'ai reçu des Pèlerins d'Arès doit simplement être soumis à l'impôt normal sur le revenu, mais considérant les intérêts de retard et la modestie de mes moyens personnels, c'est absolument pharamineux pour moi. De toute façon, je n'ai pas gardé cet argent, je l'ai remis aux associations de Pèlerins d'Arès comme m'y autorisait sans taxation la décision de 1989. Je dois donc faire front à une interprétation juridique de fond. En fait, on est bien en plein conflit de conscience. Ce n'est pas du tout sous cet angle que nous pouvions envisager une remise en question. Mon conseil juridique et fiscal répondra lui-même aux Impôts dans les délais impartis et nous ignorons complètement comment les Impôts réagiront localement.
Pour ce qui est de la TVA, elle ne porte que sur les livres (j'ignorais la loi survenue dans les années 90 qui modifiait la protection des "œuvres de l'esprit") et comme je n'ai pas vendu beaucoup de livres et que cela porte sur une TVA réduite de 5,5% ce n'est pas un problème insurmontable. Le gros problème ne porte pas sur le TVA.
Concernant le denier de service des assemblées : ce que j'ai établi sur ce point (34/8) est fondé sur la liberté des assemblées de déterminer elles-mêmes ce denier, pour la simple raison qu'elles sont souveraines d'elles-mêmes (8/1). Je n'ai donné aucune directive précise sur ce point et d'ailleurs nulle question précise ne m'a été posée sur ce sujet par aucun groupe.
Concernant le juge qui mange sa langue (XI/7) : il s'agit là d'un juge qui prendrait sur lui de ne pas se conformer à la loi des rats. Je crois encore que la décision ou "doctrine" définie par la Direction Générale des Impôts me concernant en 1989 est claire en soi et n'a pas besoin d'un juge qui prenne le risque d'une interprétation équivoque. Je crois que cette décision peut être confirmée et, jusqu'à plus ample informé, je crois qu'un Tribunal Administratif ou le Conseil d'État n'a pas besoin de croire en moi ou en Le Signe pour juger en ma faveur. Il est trop tôt de toute façon pour en dire plus et je sais bien qu'on ne peut présumer du résultat d'une affaire judiciaire, mais je mets pour le moment un espoir raisonnable dans une procédure rationnelle pour confirmer mon bon droit.
Ceci dit, je ne m'opposerais jamais à l'installation d'un organisme compétent composé de Pèlerins d'Arès à la hauteur pour la défense des intérêts de notre Cause, pas seulement pour m'aider dans cette affaire précise, mais aussi pour aider toute l'assemblée dans d'autres affaires concernant notre fraternité et, pour commencer, sa défense contre les calomniateurs et autres ennemis qui sont probablement derrière cette soudaine affaire fiscale. Nous vivons dans un monde hostile, aucun doute, et j'ai toujours appelé ce genre d'organisme de vigilance et de défense de mes vœux. [74C82*11/01/2008]
Échanges entre frère Michel, sœur Christiane et le vérificateur des Impôts
Sœur Christiane travaillant sur nos comptes avec le vérificateur des Impôts vit celui-ci réagir avec surprise chaque fois qu'elle lui disait quelque chose du genre : "Mais mon mari est le prophète pour tous les Pèlerins d'Arès, il n'est pas considéré comme un président de pêcheurs à la ligne", ou bien : "Il est impossible de refuser des chèques établis au nom du témoin de Dieu et qui constituent des actes de foi pour ceux qui les établissent. Il y a là autre chose que de l'argent. Il y a un fait de piété, De toute façon, vous savez que mon mari ne garde pas cet argent pour lui, etc., etc." À un moment donné il me dit à moi-même : "Comment ? L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès s'occupe du pèlerinage ?" Moi : "Comme son nom l'indique ! Ça tombe sous le sens, non ?" Lui : "Je ne savais pas." Je ne vais pas dresser une liste de tout ce que cet homme venu examiner nos comptes ignorait. Il me dit en substance : "Je n'ai jamais entendu parler des Pèlerins d'Arès sous l'angle de foi et de piété. Je les croyais attaché à la moralité générale, à l'opposition au pouvoir, etc." Voilà donc comment nous sommes perçus. Ce n'est pas faux, mais c'est très insuffisant et c'est même négatif une fois privé du contexte spirituel. Je pense qu'il faudra changer cette image, qui est fausse. [74C85*11/01/2008]
La terrible sensation de tout recommencer, comme si aucun contentieux n’avait eu lieu entre 1987 et 1989
Tout se passe comme si aucun contentieux n'avait eu lieu, entre 1987 et 1989. Tout se passe comme si tout était à recommencer. Et, en fait, tout semble recommencer. Il me faut tout rappeler moi-même. Si j'avais perdu mon propre dossier ou perdu la mémoire, je serais "foutu".
Cela, par moments, me rappelle un film de Costa Gavras où jouait Yves Montand : "L'Aveu", je crois. Yves Montant, ex-vice-ministre à Prague, derrière le Rideau de Fer, est soupçonné d'être anticommuniste et réactionnaire et incarcéré. Il est soumis à des interrogatoires quotidiens par la police politique, qui sans cesse revient sur les interrogatoires précédents et les réponses que Montand a déjà faites, comme si rien n'avait encore été dit, comme si tout commençait sans cesse. On espère ainsi le troubler et le désespérer au maximum par ce manège sans fin autour des mêmes questions et de l'ignorance feinte des réponses qu'il avait données. Je ne prétends pas que c'est l'intention de l'administration des Impôts, je dis seulement que ça m'a fait le même effet terrible, surtout au début. À présent je soupçonne, sans certitude, qu'il y a peut-être aussi derrière tout ça une terrible incurie : dossiers perdus ou incomplets ou pillés par Dieu sait quel informateur du dehors ? Transmission des consignes pas faites ? Incompétence ? Ce n'est peut-être aussi que malice... Je ne sais pas. Oui, tout se passe comme si les Impôts d'aujourd'hui ignoraient tout des Impôts de 1987-89. Ce qui rend l'attaque et les pouvoirs incroyables donnés aux attaquants plus effrayants et redoutables. Eux existent absolument et vous, vous devez en somme prouver votre existence. [74C88*12/01/2008]
Le besoin de conseil juridique et fiscal et le langage à adopter dans de telles affaires fiscales
On a toujours besoin, dans de telles affaires fiscales, d'un conseil juridique et fiscal qui rédige à votre place les réponses dans les seuls termes arides, voire même obscurs, propres à l'administration, au code des impôts et à la justice. Nous ne parlons pas du tout la même langue, eux et nous. C'est bien pourquoi, d'ailleurs, plusieurs questions de fond n'ont jamais été réglées depuis la loi de 1905 entre l'État, qui a sa logique et son langage, et l'Église, qui a sa logique et son langage, par exemple. C'est bien pourquoi les Témoins de Jéhovah doivent en appeler à la Cour Européenne des Droits de l'Homme car entre eux et la Droit français, c'est dialogue de sourds depuis plusieurs années.
Ceci dit, on ne sait jamais ! La grâce pourrait visiter tout à coup un responsable de l'administration fiscale avec le pouvoir d'arrêter net le processus lancé par les fonctionnaires de la base. Ce n'est pas moi, à qui Dieu s'est adressé, qui n’exclura jamais les possibilités thaumaturgiques de la foi. [74C89*12/01/2008]
Ce qu’avait accepté l’administration fiscale lors du premier contentieux en 1989
Comme nous entrons dans une phase technique du contentieux qui va débuter incessamment, le propos de ce blog n'est pas d'ouvrir le dossier technique. Je ne peux divulguer les documents sur l'internet. Ni le terme demi-dîme ni aucun autre terme du Signe n'ont été acceptés et utilisés par la Direction des Impôts lors de leur décision de 1989 en ma faveur. Elle a utilisé dans sa décision les équivalents de vocabulaire acceptables pour l'administration laïque.
Qu'ai-je demandé à l'époque ? Simplement ceci, en substance : "J'ai été dans l'église, je sais comment l'église catholique, l'église protestante, l'église orthodoxe qui était la mienne et la synagogue fonctionnent financièrement de façon acceptée par les Impôts. À savoir qu'un nombre considérable de dons est adressé directement à l'évêque, au curé ou au pasteur, au rabbin ("Pour vos œuvres, Monseigneur... mon Père... mon Révérend... Rabbi..."), que ceux-ci ensuite reverse à des cultes, des œuvres, des missions sans que les Impôts considèrent ce passage d'argent entre leurs mains honnêtes comme une opération taxable parce que les dons en questions sont des actes de foi, de conscience (garantie par la Constitution), de la part des donateurs qui en confie l'usage et la distribution à un représentant de la foi. C'est une pratique séculaire. C'est un état de fait dont je demande le bénéfice, parce que je suis exactement dans ce cas." Tel fut mon discours.
L'administration, s'appuyant sur la jurisprudence du Conseil d'État, m'accorda le bénéfice de cet état de fait, sans se référer aux églises et autres religions, ce qu'elle refuse toujours (parce qu'elle est avec celles-ci en contentieux latent permanent), en prenant comme assise juridique le fait que la "Charte des Pèlerins d'Arès" avait été refusée par la Préfecture de Bordeaux en 1985 et 1986 [voir plus bas], qui n'en a jamais accepté, laïcité oblige, les termes spirituels et les références au Signe, à la Bible et au Coran. Je fus donc autorisé expressément à redistribuer, en mon nom propre, faute d'une autre entité, aux missions, aux associations, etc., sans taxation, les fonds qui me sont remis "sauf les montants réservés à mon entretien personnel", lesquels sont évidemment taxés comme revenus (BNC, bénéfices non commerciaux). C'est très simple. C'est tout.
Or, tout le monde l'a compris, c'est maintenant la totalité des dons que j'ai reçus et reversés (notamment pour les travaux sur les lieux du Pèlerinage qui ont coûté cher) que l'administration veut taxer exactement comme si j'avais joué et perdu cet argent au casino ou comme si j'avais entretenu des danseuses du Crazy Horse Saloon. Il y a d'ailleurs dans ce "Vous faites de votre argent ce que vous voulez" quelque chose d'intentionnellement profanateur, injurieux, à tout le moins méprisant. [74C34*03/01/2008]
Comment procéder dans une assemblée qui n'a jamais voulu créer la Maison des Faucons ou même un simple Collectif de Fonctions ?
Je croyais que les termes exacts utilisés par la Direction Générale des Impôts en 1989 étaient connus, puisque je m'étais fait accompagner à l'époque par un frère comme témoin de l'assemblée, qui assista à la remise qui me fut faite du document à Paris. Je pensais qu'il l'avait ensuite communiqué, mais il l'a peut-être fait. Ce n'est pas la première fois que des documents que je remis à des frères à des fins collectives restent en panne quelque part. C'est par exemple le cas, je l'ai appris récemment, de la "Charte des Pèlerins d'Arès" dont j'avais distribué de ma main même des exemplaires à plusieurs dizaines de pèlerins les étés 1985, 1986 et 1987, quand je bataillais avec la Préfecture pour la faire enregistrer, et dont on me dit aujourd'hui : "Personne ne l'a jamais ni vue ni lue". Certains m'accusent de rétention d'information, mais comment veut-on que je procède, sinon en utilisant les relais que j'ai sous la main sur le moment, quand je souhaite que des informations restent dans l'assemblée, laquelle n'a jamais voulu créer la Maison des Faucons ou même un simple Collectif de Fonctions, ce qui m'oblige à assurer seul la bureaucratie ? Mais c'est aussi notre liberté à laquelle nous tenons comme terme de foi (Signe 10/10), parce que le monde doit changer (28/7) et ne changera pas sans liberté, ce que n'envisagent pas du tout les princes et leur administration. Voici la réalité, qui est un absolu conflit de consciences. [74C34*03/01/2008]
Les reproches faits à frère Michel par le fisc et le souci épuisant que pose le contentieux
À un commentaire d’un frère qui était présent à Arès lors du contentieux fiscal de 1987-89, Michel Potay répond :
Je suis touché de vous voir toujours sensible à ce problème. Vous étiez de ceux qui m'ont accompagné à l'époque chez l'Inspecteur Principal et chez le Directeur Départemental des Impôts, dont nous n'avons rien obtenu. Je compris alors qu'il me fallait frapper à de plus hautes portes. Au moment de ces visites nous ne nous doutions pas que ce contentieux allait durer deux ans et demi. Au début du conflit vous m'avez donné quelques conseils précieux. Une fois le conflit terminé en 1989, j'ai procédé pour mes impôts exactement comme Mme X, l'inspectrice des impôts que vous avez connue (aujourd'hui retraitée), me demanda de faire. Concernant la TVA, la loi a changé sans que je ne m’en doute ni que personne (pas même le fisc lui-même) ne m'y sensibilise pendant dix-sept ou dix-huit ans, mais ce n'est pas le point aigu du problème, parce que je vends relativement peu de livres et il s'agit d'une TVA à taux réduit. Concernant les dons, qui est une fois de plus la question principale et aussi la question-clé, car elle conditionne toute l'avenir de notre assemblée, je ne pense pas que les choses aient changé, mais je vais devoir me battre à nouveau sur ce plan pour faire valoir nos droits. Quel âge aurai-je quand ce sera terminé ? C'est un souci épuisant.
Le cabinet d'études fiscales et juridiques qui à l'époque m'assista dans cette bataille est celui-là même que je reprends pour m'assister dans la présente bataille qui va commencer. Ils font tout ce qu'il faut. [74C40*04/01/2008]
Anecdote sur un responsable des impôts rencontré par le prophète en 1988
À l'époque du contentieux fiscal de 1987-89, je croise un dimanche du printemps 1988 sur une piste cyclable à proximité du Grand Crohot, sur la côte près d'Arès, un des responsables girondins des Impôts auxquels j'avais affaire. Je m'arrête pour le saluer et il accepte de s'arrêter. Nous parlons un peu, nous évoquons brièvement l'affaire alors en cours.
Il me dit en substance : "Je ne vois pas où est le problème pour vous. Si vous voulez 100 F pour vous personnellement, demandez à vos disciples (c'était son mot) 240 F (Je ne me souviens plus du chiffre exact qu'il calculait dans sa tête). Une fois les impôts déduits il vous reste 100 F et c'est ce que vous voulez. C'est ce que font les vedettes de cinéma ou du showbiz. C'est simple. Je comprends que vous ayez la désagréable impression d'être dépouillé, mais il est très simple d'y remédier. Faites payer l'impôt d'avance par les autres."
Je lui répondis : "Vous voulez que je fasse des calculs mercantiles sur l'argent de la foi, l'argent de Dieu, qui, donné spontanément, ne peut être que reçu spontanément ? Je trouve ça scandaleux."
Nous remontèrent sur nos vélos. Nous ne nous revîmes jamais.
Heureusement, sa Direction Générale à Paris ne me tint pas le même langage. [74C47*05/01/2008]
Sur la discrétion demandée par la Direction Générale des Impôts au prophète en 1989
C'est à la demande verbale de la Direction Générale des Impôts que je n'ai pas publié sa décision de 1989 en ma faveur. Ce n'est pas parce que l'envie m'en a manqué.
Le jour où cette décision écrite m'a été remise à Paris en novembre 1989, la personne qui me l'a remise m'a fait part du souhait de sa Direction Générale qu'en échange de cette décision je n'en fasse pas publicité. Elle n'exprima pas que ce souhait, du reste. Elle exprima aussi le souhait qu'en acceptant cette décision j'arrête toute procédure judiciaire, notamment au Conseil d'État, comme j'en avais exprimé l'intention. Visiblement, les Impôts ne souhaitaient pas qu'une décision fût prise contre eux à ce niveau. Je n'ai pas expressément acquiescé, mais j'ai compris la prière. On me demandait, comme on dit familièrement, de "renvoyer l'ascenseur." C'était un "gentlemen agreement" dont j'étais capable. De ce fait, j'ai toujours gardé une discrétion maximum sur ce contentieux et les détails de son heureuse conclusion.
Aujourd'hui les conditions sont en train de changer, évidemment. Je me sens moins lié par mon serment silencieux. [74C54*06/01/2008]
L’avis d’un fonctionnaire des Impôts :Le Signe forme en soi une personne morale entre tous ses adeptes
Les études d'architecte et les travaux effectués sur les lieux du Pèlerinage de 2004 à 2006 ont été financés par les dons remis entre mes mains que j'avais transférés à L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès, association Loi 1905.
C'est pour régler le problème soulevé par le refus préfectoral de la Charte des Pèlerins d’Arès que la Direction Générale des Impôts m'a autorisé non à "faire le banquier", mais à agir, en somme, comme le président-trésorier des "Pèlerins d'Arès" que les Impôts ont bien constaté comme existant en tant qu'association de fait réelle et démontrée.
J'ajoute que quelqu'un à la Direction Générale des Impôts, en 1989, se donna la peine de lire Le Signe, ouvrage déposé à la Bibliothèque Nationale et au Ministère de l'Intérieur dès 1974 selon les règles du copyright, et me dit que ce document pouvait être également vu comme "constitutif d'une association entre tous ses adeptes," ma personne y étant celle du "responsable central." C'étaient des expressions de ce genre (citées de mémoire) qu'utilisa ce fonctionnaire des Impôts qui ajouta même en substance : "Au fond, vous n'avez même pas besoin de cette Charte des Pèlerins d'Arès. Le Signe forme en soi une personne morale entre tous ses fidèles." Il parla alors d'une ou plusieurs décisions du Conseil d'Etat dans ce sens, mais je ne me souviens pas desquelles et je ne suis pas juriste. Je ne connais pas les termes qu'emploieraient exactement des juristes, mais c'était en substance l'état d'esprit conclusif. [74C63*08/01/2008]
Sur l'objectivité douteuse de Wikipédia
Wikipédia n'est qu'une fausse encyclopédie qui, en fait, est une sorte de forum dont certains "messages" sont publiés mais pas d'autres selon qu'ils plaisent ou déplaisent au "comité de lecture" composé d'inconnus sous pseudonymes, et sous l'apparence de vérités scientifiques ou objectives. Wikipédia est en fait rédigée par ses propres lecteurs, le dernier ayant parlé étant publié, les plus influents n'étant pas nécessairement les plus vrais, loin de là, et qui peut, selon les influences dominantes qu'elle subit ou ses sympathies, être pour ou contre quelque chose ou quelqu'un sans aucune garantie d'objectivité.
Dernièrement, précisément dans le cadre de l'attaque fiscale que je subis, je me suis inquiété de ce que pouvait raconter Wikipédia sur les Pèlerins d'Arès, notamment concernant leurs ressources financières. Je tombais sur des articles qui avaient manifestement été placés là depuis longtemps par des adversaires très malintentionnés de notre mouvement.
Je mis une nuit à réécrire ces articles et à les installer sur Wikipédia à la place des textes fantaisistes, négatifs ou même carrément mensongers et, quand j'eus fini ce long travail, vers le matin, les anciens articles pernicieux avaient déjà, avant 08h00, remplacé mes rectifications et repris leur place.
La réaction des "méchants" fut si précoce et brutale que je n'avais pas encore eu le temps de prendre des copies de mon travail rédigé directement. Je me remis courageusement au travail de rédaction et remplaçai les articles pernicieux, mais mes textes (dont j'avais copie cette fois) furent presque aussitôt remplacés par les articles négatifs ou mensongers et... ainsi de suite. Toute la journée, mettons (je schématise) à 10h, 11h, 12h, 13h, 14h, 15h, etc., j'installais mes textes, mais à 10h15, 11h15, 12h15, 13h15, 14h15, 15h15, etc., les méchants revenaient réinstaller les leurs. Ce qui faisait qu'un lecteur venant s'informer des Pèlerins d'Arès à 10h10, 11h10, 12h10, 13h10, 14h10, 15h10, etc., pouvait lire des propos positifs et la vérité, mais un lecteur venant consulter Wikipédia à 10h20, 11h20, 12h20, 13h20, 14h20, 15h20, etc., ne pouvait lire que des propos négatifs et des mensonges. Donc, Wikipédia n'est encyclopédie que par hasard et sur coup de chance.
En fin de journée, de guerre lasse, je découvris qu'il existait un forum où l'on pouvait livrer sa pensée, protester, faire des propositions. Moi, naïf, j'y laissai un message signé en clair Frère Michel Potay, affirmant en gros que j'étais l'auteur honnête et vrai des rectifications et notamment le seul témoin de certains faits. Quelques heures plus tard, il y eut une réponse de ce que je suppose être le comité de lecture de Wikipédia me disant que l'intéressé (moi) ne pouvait prétendre à l'objectivité et que seul un tiers, un rédacteur extérieur pouvait dire la vérité. Ainsi si j'avais signé fictivement Dupont-Durant ou Eusèbe Tartempion, j'aurais été crédible, mais je ne l'étais pas sous ma véritable identité. Objectivité ? Comme personne en dehors de moi n'a été, par exemple, témoin des événements d'Arès et n'a l'expérience des mouvements et communications entre l'assemblée et le frère aîné, comment d'autres que moi peuvent-ils en parler ? C'est pourquoi j'ai demandé (toujours par le forum) que fut ouverte une rubrique supplémentaire : "À quoi croient les Pèlerins d'Arès ?" ou "La foi des Pèlerins d'Arès." Il n'y a pas eu de réponse à ma demande. Alors, sans dire de mal de personne, sur l'objectivité de Wikipédia j'ai beaucoup de doutes, oui, beaucoup de doutes parfaitement bien fondés. [74C16*31/12/2007]
Quand notre conscience qu'il faut être prudent devient inconscience que nous sommes des prophètes de la vie spirituelle
À un frère qui demande : "Que pouvons-nous faire pour agir avec vous, Mikal ? Quels conseils nous donneriez-vous pour nous faire entendre ? ", Michel Potay répond :
Quel conseil vous donnerais-je ? Soyez des grands pénitents. Aimez, pardonnez, faites la paix, libérez-vous chaque jour davantage, cultivez l'intelligence spirituelle, la patience, la prudence, et moissonnez, moissonnez, bien sûr ! Ce sont les armes, ou plutôt les outils, que le Père nous donne contre ce monde malade du péché.
Concernant les personnes dont vous n'avez plus entendu parler après qu'elles eurent appris que vous étiez Pèlerin d'Arès, un croyant en somme. N'allez pas imaginer qu'elles font automatiquement le lien avec l'idée de "secte". Une "secte" ? La plupart ne savent même pas de quoi il s'agit. C'est surtout parce que, dans ce monde qui devient plus athée chaque jour, la foi, quelle qu'elle soit, n'est plus comprise, plus admise, parce que les hommes ont perdu dans leur cerveau la catégorie où ils pouvaient encore classer la foi il n'y a pas si longtemps. J'ai parlé avec des Catholiques, des Protestants, ils m'ont dit qu'ils étaient dans la même situation de rupture avec la masse athée et qu'ils devaient se dispenser de se dire catholiques ou protestants s’ils voulaient éviter des ruptures de communication avec la société.
Pour cette raison, je crois qu'il nous faut carrément présenter la foi comme le Père lui-même nous la présente et ne plus hésiter à parler de péché, de pénitence, d'âme, de fond spirituel de l'homme. La preuve se fait que nous n'avons finalement rien gagné à finasser avec les idées athées et matérialistes au milieu desquelles nous vivons. Je vois bien aux questions ahurissantes posées par l'administration comme : "Mais vous priez ? Vous croyez en Dieu ?" et leur étonnement, voire leur scepticisme, quand je réponds : "Oui, bien sûr." Je vois bien que nous avons beaucoup perdu du respect qu'on nous doit en nous faisant passer pour des "sociaux," des "philosophiques" ou des "philanthropes".
Le monde ne nous connaît plus et croit même que nous avons changé d'activité. Nous avons édulcoré notre langage, nous avons flirté avec le rationalisme, par respect pour les incroyants, pensant être mieux compris d'eux, mais non seulement nous n'avons pas gagné leur estime, mais ils se méfient de nous maintenant, bref, ils nous dévaluent beaucoup et comment ne pas le comprendre ? En cachant notre foi, comme à certaines époques nos frères juifs cachaient leur foi, ce camouflage devient peur, parce que notre conscience qu'il faut être prudent devient inconscience que nous sommes des prophètes de la vie spirituelle, nous perdons notre consistance même. Et ce faisant, ce que nous pensions gagner en considération sociale, eh bien, nous l'avons perdu au contraire. Nous avons perdu, non intérieurement mais aux yeux du monde, la valeur spirituelle, sacrée même, qui est la nôtre. Dans la mesure où cela ne menace pas notre survie dans le système, nous ne devons plus nous cacher à ce point ! Il n'y a apparemment que dans l'environnement de travail que nous devons rester discrets. Ailleurs, nous commençons à être traitres à notre foi et à notre espérance. [74C05*29/12/2007]
Sur la diffusion de la Charte au sein de l’assemblée
J'ai toujours eu l'intention de publier la Charte des Pèlerins d’Arès dans "Le Pèlerin d'Arès", mais j'attendais de pouvoir publier un texte définitif, lequel n'existe pas vraiment. Après le refus d'enregistrement de ce document par la Préfecture de Bordeaux dans les années 80, j'en ai révisé les formes de plusieurs façons en espérant que l'une d'elles serait finalement acceptée. Ce ne fut pas le cas, le fond de la charte ayant toujours été refusé comme association déclarée par l'administration.
Après la décision en ma faveur prise par la Direction des Impôts en 1989, le problème devenait beaucoup moins urgent, voire même plus ou moins dépassé à mes yeux. Après une révision formelle de cette charte en 1990, à nouveau refusée, j'ai gardé celle-ci dans un dossier en attendant de trouver le temps d'y retravailler. Des problèmes plus urgents se sont présentés, comme la traduction, la publication et la diffusion aux USA du Signe en version bilingue. Bref, le temps a passé — et, croyez-moi, une vie d'homme passe vite — et je n'ai toujours pas eu le temps de revenir sur la "Charte des Pèlerins d'Arès." Celle-ci, que je viens de ressortir des tiroirs, est à nouveau sur mon bureau, mais aurai-je le temps d'y revenir et l'administration préfectorale finira-t-elle par l'accepter ? C'est un problème, parmi d'autres, que la solitude dans laquelle mes frères ont fait en sorte, consciemment ou inconsciemment, de me laisser ne m'a pas permis de résoudre encore.
Ceci dit, sur le fond, n'importe qui connaissant bien Le Signe peut imaginer ce qu'on trouve dans la "Charte des Pèlerins d'Arès". Rien de mystérieux. L'administration la refuse parce qu'elle ne veut pas voir une société, même à but non lucratif et prêchant l'amour, le pardon et la paix, fonctionner en France selon l'universelle Parole de Dieu et non selon le Code Civil français. [74C45*05/01/2008]
Au cours des ans, depuis le début des années 90, chaque fois que j'eus l'occasion de parler de la "Charte des Pèlerins d'Arès" (ce n'était pas un sujet fréquent, je le reconnais) j'entendis dire : "De quoi s'agit-il ?" ou bien "J'en ai entendu parler, mais je ne l'ai jamais lue." J'expliquai alors que, pour moi, c'était la seule forme associative acceptable en conscience pour les Pèlerins d'Arès, mais que malheureusement l'administration n'en voulait pas. Voilà que depuis cette entrée de blog 0074 je découvre qu'un certain nombre de Pèlerins d'Arès en ont eu connaissance, ce que j'ignorais vraiment. [74C58*07/01/2008]
Tout le contentieux fiscal de 1987-1989 a tourné autour de cette "Charte des Pèlerins d'Arès" et de son rejet par l'administration
Ce que l'administration préfectorale a rejeté, ce n'est pas l'apparence religieuse du texte de la "Charte des Pèlerins d'Arès" déposé, puisque les associations déclarées dites cultuelles (Loi 1905) sont rédigées en termes religieux, mais tout au contraire le côté spirituel libre (Signe 10/10 : ... libre du harnais que lui mettent les docteurs de la loi religieuse).
La "Charte des Pèlerins d'Arès" exprime un ensemble de principes entre des âmes qui déclarent ne suivre "ni credo, ni dogme, ni liturgie, ni aucune des formules religieuses qui, figeant la foi, ont fait des croyants des moumias (Le Livre XLIX/7)" (Charte, Titre 2, art.2a : Définition de la Foi),
"Les Pèlerins d'Arès en tant que tels ne sauraient former une religion, une église, un état, un parti, et éditer des dogmes ou des lois," (Titre 6, art.6a, Position vis-à-vis du Monde Organisé).
"L'assemblée des Pèlerins d'Arès ne reconnaît à aucun homme vivant, pas même au prophète, la capacité d'être chef, de commander (Ev. Donné à Arès 16/1, 36/19)... L'assemblée des Pèlerins d'Arès ignore toute organisation hiérarchique..." (Titre 10, art.1a, 1b : Fonctionnement).
"L'assemblée des Pèlerins d'Arès est présente en France et dans le monde, partout où sa mission l'appelle, insaisissable comme l'âme est insaisissable, son siège est partout où elle prie, vit et s'active. Le sens pratique lui dicte seulement d'adopter comme adresse postale celle du Saint Lieu de l'Evénement Surnaturel d'Arès d'où est partie sa mission planétaire, là où réside et travaille le frère Michel : 46, avenue de la Libération, 33740 Arès..." (Titre 14, art.1a, Adresse Postale).
Les citations que je donne ici sont celles de la mouture 1986 qui, je l'avais espéré, serait acceptée par l’administration. Il n'en a rien été, parce que c'est l'esprit général de liberté qui marque le document qui ne lui parut pas admissible. C'est du moins ce qui a été supposé, car l'administration a rejeté ce texte qui, selon elle, "n'est pas une association", sans préciser autrement ses motifs de refus.
Tout le contentieux fiscal de 1987-1989 a tourné autour de cette "Charte des Pèlerins d'Arès" et de son rejet par l'administration préfectorale à tel point que la décision écrite de la Direction Générale des Impôts en 1989 a été (citation) :
"...que vous avez déposé auprès de la Préfecture de Bordeaux la "Charte des Pèlerins d'Arès" en vue de l'enregistrement de cette association, que ce document vous a été restitué sans être enregistré et que, dès lors, l'association ne pouvait disposer d'un compte bancaire. Par suite, les dons faits par les Pèlerins pour les missions ont été déposés sur un compte ouvert à votre nom... Dans ces conditions, conformément à la jurisprudence du Conseil d'Etat, les dons et libéralités qui vous sont remis par vos fidèles échappent à toute taxation sauf pour la part des sommes qui est consacrée à votre entretien personnel et à celui de votre famille, laquelle doit être rattachée à la catégorie des Bénéfices Non Commerciaux."
La lettre de 1989 de la Direction Générale des Impôts est claire : c'est bien le refus par la Préfecture de Bordeaux de la "Charte des Pèlerins d'Arès" qui est à l'origine de la décision prise en ma faveur par les Impôts en 1989. Sans mettre en doute mon honnêteté ni mes comptes ni mes déclarations de revenus, les Impôts après l'avoir acceptée pendant 18 ans décident impromptu d'ignorer cette décision officielle avec effet rétroactif. D'où la somme énorme qui m'est réclamée et que je ne possède évidemment pas. Il s'agit donc bien d'une attaque en règle qui est aussi une attaque-surprise, car elle n'a fait l'objet d'aucun avertissement ni échanges préalables.
Ceci dit, un des commentateurs se trompe en pensant que la "Charte des Pèlerins d'Arès" a été rejetée parce que "les gens ont peur qu'une nouvelle religion prenne le pouvoir." [74C53*06/01/2008]
Sur la résistance de la préfecture à la déclaration de la Charte des Pèlerins d’Arès
Déclarer la "Charte des Pèlerins d'Arès," mais c'est ce que j'ai voulu faire dans les années 80, car alors j'aurais ouvert un compte et fait établir les dons au nom de "Les Pèlerins d'Arès," à peu près à partir de 1982 (si ma mémoire est bonne... peut-être 1981, car la Préfecture était encore rue Esprit des Lois à Bordeaux). La Préfecture ne m'a jamais délivré de récépissé de déclaration. L'employé examinait mon document ou me disait : "Repassez dans un moment, vous avez bien une course à faire..." et me le rendait sans récépissé en me déclarant verbalement : "Ce n'est pas une association." Il y avait un chef dans un bureau derrière qui m'examinait de loin avec attention ; à l'évidence on savait qui j'étais et l'on souhaitait me voir vite déguerpir. Ils s'épargnaient très adroitement tous les inconvénients d'un refus. Plus tard les Impôts firent une enquête sur cette résistance préfectorale et me dirent en substance : "Nous savons que vous avez tenté de faire enregistrer ce document. Il y a tellement de gens qui veulent déposer n'importe quoi au guichet des associations." Il m'aurait fallu procéder par voie d'avocat et de justice, mais à l'époque j'étais complètement ignorant de ces choses-là et je n'avais pas les moyens financiers d'en passer par là. Par la suite, en 1989, la décision des Impôts en ma faveur me parut régler la question. Plus tard j'étudiai de plus près les problèmes d'association et je vis que ni les associations 1901 ni les associations 1905, dans leurs formes agrées, ne convenaient à une communauté de foi vivant selon des principes d'universalité, de liberté, d'anonymat individuel (le même anonymat respecté pour les pèlerins à Arès) et de non-localisation, que l'administration ne veut pas. Les raisons, je le devine, en sont probablement plus compliquées que celles que décrit un commentateur. Quoi qu'il en soit, il m'a toujours été impossible d'ouvrir un compte en banque au nom des "Pèlerins d'Arès" et c'est pourquoi je fonctionne avec l'autorisation que l'administration m'a donnée en 1989 de recevoir et de redistribuer sans taxation les dons destinés aux missions, associations, pèlerinage, etc. [74C58*07/01/2008]
Sur la place des femmes dans l’assemblée, à divers postes de décision
Les femmes sont particulièrement honorées dans notre assemblée. La présidente de L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès, qui s'est chargée de tous les gros travaux faits sur les saints lieux est une femme. Le bureau de cette association comporte autant de femmes que d'hommes. Les chargés de l'accueil à Paris et dans d'autres missions sont des femmes. Les sœurs sont plus nombreuses et plus décideuses que les frères dans les activités des associations type Ouvriers de la Moisson. Etc., etc. Je me permets d'évoquer aussi ma propre femme, sœur Christiane, dont le travail est très important auprès de moi et les mérites très grands, de même que le travail et les mérites de ma fille aînée qui est ma secrétaire. [74C51*05/01/2008]
Sur le principe des impôts, les abus et l’arbitraire
Dans le relatif et le matériel où nous vivons pour bien des générations encore, je n'ai rien contre le principe des impôts.
C'est ce que Jésus entendait par : Rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César (Matthieu 22/21).
Il faut bien des routes pour circuler, des ports pour les navires, des hôpitaux pour les malades, des écoles pour apprendre à lire, écrire et compter à nos enfants, des universités pour former des médecins, des ingénieurs, des architectes, etc. Il y a des tas d'équipements et de services publics qui ne peuvent se réaliser qu'avec des fonds publics, donc des impôts. Non, je ne suis pas contre le principe des impôts, mais je suis contre les abus, ou l'arbitraire, des services des impôts, car je suis victime de l'arbitraire. Mes impôts, je les ai payés, et ce qu'on me demande c'est un prélèvement supplémentaire et imprévu sur les offrandes de mes frères faites à Dieu et à leur mission d'espérance, des fonds qui n'ont servi à rien d'autre qu'à la mission, au Pèlerinage, à la diffusion de la Parole d'Arès, etc. [74C56*06/01/2008]
Sur l’idée que le Prophète saura mieux que quiconque ce qu'il faut faire, cause (parmi d’autres) de sa solitude
À un commentateur qui pense que le Prophète saura mieux que quiconque ce qu'il faut faire, Michel Potay répond :
Vous me dites : "Vous saurez mieux que quiconque ce qu'il faut faire," mais je vous prie de croire que ce n'est pas toujours le cas, loin de là, surtout dans un monde qui aujourd'hui se complique énormément, comparé au monde dans lequel je naquis et fus formé de ma jeunesse à ma maturité ? Vieux aujourd'hui, je m'adapte très mal à cette société en voie de complication. C'est une authentique souffrance. C'est à partir du principe vraiment peu fouillé et trop vite dit que "le Frère Michel sait tout ce qu'il faut faire," ce qui est faux, que l'on m'a laissé dans la solitude, qui ne m'a jamais tant pesé. Mais je n'ai d'autre possibilité que de l'accepter. Le Père m'a donné le charisme de Vérité, le charisme de connaissance du Fond, mais pas tous les talents et connaissances nécessaires pour la bureaucratie et toutes les tâches de la vie courante ou sociale. [74C58*07/01/2008]
Sur les injustices flagrantes oubliées par les media
Concernant les media, nous avons vu depuis trente-trois ans qu'en l'absence, au sein de l'assemblée, d'un minimum de service de presse et de connaissance des relations avec la presse, les contacts individuels et sauvages de nos frères avec la presse n'aboutissent qu'à des résultats plus préjudiciables que bons, parfois même catastrophiques. De toute façon, les media, qui sont pratiquement tous au service du système — qu'ils critiquent mais dans des limites convenues — ne semblent pas enclins à parler des malheurs des groupes religieux ou spirituels non "répertoriés" par eux comme bons : Eglise Catholique, Eglise Protestante, Judaïsme, etc., sinon pour approfondir ces malheurs.
Voyez le cas des Témoins de Jéhovah auxquels le fisc a réclamé une somme plus qu'énorme : entre 45 et 53 millions d'Euros selon les sources ! Combien de lecteurs ou auditeurs de la presse en ont-ils eu connaissance ? Ceux qui lisent tout dans les pages intérieures et les "chiens écrasés." La flagrante injustice de ce redressement fiscal n'a pas été soulignée par les media, qui, à ma connaissance, n'ont pas commenté et se sont gardé de faire du tort au fisc.
Concernant l'utilité de l'impôt, j'ai déjà dit dans une de mes réponses qu'il fallait des routes, des ports, des écoles, des universités, des hôpitaux, qui ne pouvaient être financés que par l'impôt. La question soulevée par l'entrée 0074 n'est pas le principe de l'impôts, mais ses erreurs autoritaires et/ou ses pouvoirs abusifs quand ceux-ci se manifestent. [74C71*09/01/2008]
Sur le référencement du blog du prophète sur le web
Je ne suis qu'un informaticien amateur et, d'une façon générale, je suis un homme seul débordé de travail. Je n'ai donc pas le temps de me faire référencer par les moteurs de recherche. Je n'y connais d'ailleurs pas grand-chose.
Il n'y a pas très longtemps un frère m'a envoyé un e-mail me disant : "Vous devriez donner à votre blog votre nom au moins dans le titre en tête de la source (<title></title>) parce que c'est à partir de là que les moteurs de recherche vous attrapent en scannant le net". C'est ce que j'ai fait : j'ai donné aux pages qui portaient le nom de freesoulblog le nom de Michel Potay Blog, mais ça n'a pas dû servir à grand-chose puisque vous me dites que Google ne m'a pas référencé (je n'ai pas vérifié moi-même, je n'ai pas le temps).
Je croyais que certains frères s'occupaient de me faire mettre en bonne place dans les pages me concernant ou concernant les Pèlerins d'Arès ou Le Signe. Je suis ouvert à toutes les suggestions et prêt à faire sur ce site toutes les corrections qui me seront suggérées par des frères compétents.
Mais il n'y a pas que l'Internet et il n'y a pas que moi, pauvre vieux déjà débordé de travail. Mon souhait qu'on donne une bonne publicité de tout ce qui concerne notre foi, de nos activités spirituelles, du Signe naturellement, bref, de tout ce qui nous concerne spirituellement parlant. [74C85*11/01/2008]
J'ai acheté des livres qui doivent expliquer tout ça [le référencement sur le web], mais, étant un homme débordé, je n'ai jamais eu le temps de m'y plonger entièrement. Comme ma solitude me contraint à toujours vaquer au plus pressé, j'ai absorbé de ces livres le minimum indispensable de connaissance technique du fonctionnement de l'HTML et XHTML et CSS pour que mon site ou mon blog puisse dire ce que je veux dire et mettre quelques images.
J'ignore beaucoup de choses. Par exemple — vous allez rire — quand en 1999 je me dis : "Il faut quand même que je réponde à ces antisectes qui disent n'importe quoi," j'ai commencé à percevoir que l'Internet pouvait être un bon véhicule de l'information, j'ai créé mon site original. Je l'ai entièrement créé par la source, croyant que c'était ainsi qu'il fallait faire, à l'aide d'un bouquin intitulé "HTML4", c'est-à-dire par son code, ses balises, par son squelette, quoi ! Certes, j'ai beaucoup appris de cette façon, mais une fois que tout a été fini et installé sur le web j'ai entendu dire qu'il existait des logiciels de composition de site dont on pouvait se servir comme de traitements de texte... J'aurais ainsi gagné beaucoup de temps. Plus bête que moi il y a peut-être Poil-de-Carotte (ou Gribouille ?) se plongeant dans la rivière pour que la pluie ne le mouille pas, et encore ! C'est pourquoi je dis que je ne suis qu'un informaticien amateur et je devrais honnêtement compléter ce terme en disant : un mauvais informaticien amateur.
Je vais, grâce à vos informations, et parce que je me rends compte que c'est très important, revoir la structure ou l'organigramme de mon site et de mon blog de telle façon que les moteurs de recherche puissent donner un maximum d'informations aux quêteurs d'informations. [74C87*12/01/2008]