Le site généraliste « Révélation d’Arès et Pèlerins d’Arès » que j’avais annoncé est enfin mis en ligne.
La page index est encore en construction (destinée à recevoir une vidéo).
Tel qu’il est, cependant, ce site fournit à tous ceux qui en ont besoin des informations générales sur l’origine et le sens du Signe ainsi que sur le sens que les Pèlerins d’Arès donnent à leur vie personnelle et à leur action publique.
Si je mets en ligne dès aujourd’hui ce travail inachevé, c’est parce qu’il y a un besoin urgent d’un site qui soit un synopsis complet, c.-à-d. plus qu’un sommaire, un résumé ou qu’une carte de visite, sans pour autant contraindre le lecteur à une lecture ennuyeuse et approfondie. De récents problèmes administratifs et/ou médiatiques m’ont montré combien urgent est le besoin d’un site à la fois complet et accessible.

https://michelpotay.info/
Depuis plusieurs années j’avais suggéré, et espéré, que d’autres que moi, bien plus compétents et talentueux et mieux outillés que moi pour l’information on-line (internet), réalisent un site généraliste complet avant moi, mais le temps leur en a manqué. La Vérité sur laquelle ce site est basé est connue de tous les Pèlerins d’Arès depuis des décennies. Je n’ai donc rien fait de plus que ce que n’importe quel Pèlerin d’Arès aurait pu faire et beaucoup mieux que moi.
Comme on le constate, en jetant un coup d’œil sur le plan du site, ce que je mets en ligne aujourd’hui est la plate-forme de base d’une monographie numérique, un travail personnel, que je compléterai et améliorerai progressivement.
Si l’adresse du site est michelpotay.info, c’est simplement parce qu’il reflète mon ressenti personnel du Signe et de la pénitence et du travail de moisson spirituelle qu’elle inspire, un ressenti qui n’est pas forcément celui de tout le monde dans une assemblée de croyants ou d’idéalistes libres.
Ce site généraliste est conçu à l’usage des profanes pour lesquels je me suis efforcé de rendre aussi clairs que possible des sujets et des questions spirituels, auxquels peu d’entre eux sont habitués.
Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien.
© Michel Potay 2008 — Tous droits réservés


À propos de la vidéo d’introduction
C'est une vidéo* faite "de fortune" avec une simple webcam posé sur mon écran d'ordinateur. Totale improvisation !
J'ai parlé avec mon cœur, parce qu'il me fallait regarder dans l'objectif de la webcam et que je ne pouvais rien lire, même un papier proche, sans que le regard s'écarte... Effet désastreux. Les pros ont du matériel, et je n'ai que les petits outils de bureau, mais bon ! Il y a le mérite du naturel. Ah ça ! Pour être naturel, ça l'est !
Sœur Christiane s'est traînée avec ses cannes anglaises depuis son lit pour venir voir le résultat. Elle était horrifiée : "Vous auriez pu vous peigner (suis-je vraiment mal peigné sur la vidéo ?) et mettre une chemise blanche convenable." C'est vrai, j'étais habillé comme je le suis au travail, avec une chemise de velours et mon gilet de laine (il ne fait pas très chaud en ce moment). Nina était au bouleau (j'ai décidé de ne plus écrire boulot avec "ot" mais avec "eau".... ça fait campagne, c'est plus romantique) dans son bureau. Bref, c'est vraiment du travail d'amateur, comme tout le site, du reste.
Je tiens à remercier le frère qui m'a préparé par emails interposés les dossiers "script" et "video" à mettre en ligne pour que je puisse sans trop tarder montrer au monde ce vieux bonhomme qui a vu Jésus et le Créateur et qui quand même, tant qu'il a quelque souffle, doit le dire au monde. Il m'a fait gagner du temps. Tout le reste est mon travail personnel, entièrement, laborieusement fait à l'usage des profanes, notamment mes textes très courts et (je l'espère) pas trop ennuyeux. Je me suis fixé comme objectif un site qui évoque la fraîcheur et la joie de l'espérance, car, tout vieux que je sois, je suis habité par une foi sans âge.
Pensez-vous que les jeunes apprécieront vraiment ce vieux barbu qui parle (79 ans dans trois mois) ? Les jeunes aiment les clips des rappeurs et autres chanteurs... De toute façon, je n'ai rien d'autre à proposer. Je suis maintenant sujet à des aphonies, des extinctions de voix ou de forts enrouements imprévisibles, alors j'ai profité d'un moment où j'avais de la voix pour brancher la webcam.
*La vidéo ayant été remplacée en 2018, voici le lien vers la vidéo d’origine :
Des photos qui renvoient aux temps héroïques de la mission
À une commentatrice touchée par les photos présentes sur ce site généraliste, Michel Potay répond :
Ces photos, où je suis à la tournette et où je pose avec sœur Christiane devant "massicoteuse", doivent vous toucher d'autant plus que vous étiez peut-être encore à Arès au temps où elles furent prises. Votre époux m'a été d'une grande assistance pendant des mois, des mois restés chers à mon cœur (il l'a lavée bien souvent la tournette, lui aussi, et il travaillait sur la photocomposeuse), et c'est avec énormément de peine que je dus lui dire que je ne pouvais pas le garder. Je vois encore ses yeux s'embuer de larmes... Je ne le montrais pas, mais j'étais bouleversé moi-même. De gros soucis financiers s'annonçaient alors pour moi, dont je n'aimais pas parler, et mes espoirs de voir se faire "La Maison des Faucons" venaient d'être sérieusement ébranlés. Je n'oublie pas que votre fille aînée est née à Arès pendant cette période ! Nous étions tous débordés, dispersés par la multiplicité des tâches, gênés par l'isolement. Mais tout ce que nous avons fait alors a permis le grand démarrage de la mission. Je nous vois encore imprimant les tracts et les affiches de "L'Œil S'Ouvre" 1988. Je m'étais écrasé le pouce sous la presse du massicot, mais il fallait continuer quand même. C'était les temps héroïques et nous avions de l'énergie à revendre. [80C02*12/04/2008]
Le devoir de faire avec la réalité que la solitude impose au Prophète
Mes frères plus calés que moi en informatique m'auraient sans aucun doute apporté l'aide précieuse de leur compétence, mais il est difficile, sinon impossible sans méprises et malentendus continuels, donc rectifications répétées, donc pertes de temps considérables avec, en plus, des résultats qui ne sont pas ceux escomptés, il est difficile de travailler à distance par le seul intermédiaire de l'internet ou du téléphone. Si c'était possible il n'y aurait plus d'usines, ni d'ateliers, ni d'études de notaires, ni d'agences comptables, tout se ferait par téléphone et internet entre le patron et son personnel. Or, c'est impossible. Il faut se parler, s'expliquer les yeux dans les yeux. Et je ne parle pas des contretemps dus aux décalages de rythme. Parfois un frère me dit : "Je vais vous faire ça," mais il ne le fait pas tout de suite et quand il m'apporte son appoint j'ai, entre temps, continué le chantier, fait évoluer les choses (j'ai un planning, si je ne le respecte pas, je suis noyé) et ce qu'il me donne est obsolète.
J'ai donc fait comme la réalité de ma solitude l'impose à ma raison et comme la sagesse me dictait de faire, autrement dit, j'ai fait seul, avec la seule aide finale d’un frère pour l'HTML de la vidéo, que je sais théoriquement comment installer sur le site, mais dont il a, lui, une grande habitude. Il m'a fait gagner quelques jours.
Le résultat de mon travail est imparfait, mais pas si moche, après tout. J'ai pu respecter mon propre cahier des charges comme par exemple : chaque page doit tenir dans une feuille imprimée. Il n'y en a qu'une qui n'obéit pas (encore) à ce critère : Pèlerinage pourquoi ? Pourquoi cette obsession de la page imprimée unique ? Parce que 80% de nos Pèlerins d'Arès n'ont pas d'ordinateur... Eh oui, il faut leur faire connaître le site par le papier ! À ceux-là je pense aussi. [80C16*13/04/2008]
Les doutes du prophète sur la qualité esthétique de son travail
À un commentateur qui trouve "ce site très beau", Michel Potay répond :
Merci de penser que mon site est artistiquement beau (La beauté est servante du bien, Signe 12/3). De votre part, frère qui vivez isolé, frère qui êtes agrégé de musique et professeurs de haut niveau dans ce domaine, vous qui savez à la fois ce qu'est la beauté artistique et la beauté spirituelle, vous me rassurez, parce que j'ai des doutes concernant l'esthétique de mon travail. Merci. [80C20*13/04/2008]
Le prophète n’a pas été délaissé, mais isolé
Je n'ai jamais dit qu'on me délaissait. Je n'ai jamais utilisé le verbe délaisser, parce que mes frères ne me délaissent pas. Ils m'ont isolé, ils m'ont laissé travailler seul, ce qui n'est pas pareil.
Délaisser signifie abandonner, négliger, voire mépriser. Ce n'est pas le sens d'isoler.
Un prisonnier est seul entre ses quatre murs, mais il n'est pas pour autant délaissé par le monde extérieur. À preuve, les visites de mon nouveau site ont atteint 4096 hier samedi 12 avril et aujourd'hui 13 avril, journée qui n'est pas terminée, le comptage par la machine de mon hébergeur (je n'ai pas de compteur personnellement) vient de dépasser 15.000. Quel chiffre sera-t-il atteint à minuit ? Ce n'est pas l'indice d'un délaissement ; ce site suscite un énorme intérêt, semble-t-il. [80C21*13/04/2008]
Les photos utilisées sur le site généraliste
Les photos qui ne sont pas personnelles ont été recherchées et trouvées par ma fille Nina dans des albums d'images utilisables librement sans droits de copyright à payer. J'ai veillé à ce qu'il n'y ait personne ou presque personne de reconnaissable sur les images de ce site. Je veille sur la vie privée de mes frères et sœurs. Sinon, j'aurais pu utiliser des quantités de photos de groupes, certaines extraordinaires et belles comme des photos d'épousailles.
Nina a juste ajouté de son initiative deux photos prises dans notre réserve familiale d'images : celle où je suis à la montagne avec sœur Christiane (Action sur soi), une image (dont j'avais oublié l'existence) qui fut prise par notre frère Claude R. (parti en 1996 pour la mission depuis les nuages) en Suisse dans les années 80, et la photo noir et blanc de 1979 où je suis avec Nina (Fins dernières), qui avait 10 ans à l'époque. Nina tenait beaucoup à ces photos-là.
Les autres images personnelles viennent de la réserve personnelle de sœur Christiane qui m'étonne toujours par tout ce qu'elle peut "mettre en réserve" comme les écureuils. C'est féminin. Mais heureusement qu'elle est là, parce que personnellement, je n'ai jamais été attaché aux reliques, aux souvenirs, et je ne dispose pratiquement d'aucune image, sauf quelques-unes qu'on voit sur mon blog. [80C22*13/04/2008]
Une photo de frère Michel envoyée par un frère et la sortie du site d’une assemblée locale
[DR]
À un commentateur qui envoie une photo personnelle du Prophète, prise dans les années 80 et souhaite qu’elle rejoigne " les autres photos sur votre site, non par idolâtrie, mais comme témoignage du travail de la vie d’un homme", Michel Potay répond :
Je suis touché qu'un très ancien frère comme vous m'écrive ce commentaire.
C'est vrai, je m'en souviens maintenant, vous aimiez prendre des photos pendant votre pèlerinage. Merci de me faire passer celle-ci. Personnellement, j'ai très peu de photos de moi en dehors de photos de famille qui n'ont pas leur place dans mon site. Je n'ai jamais été très soucieux de mon image, et tous ceux, nombreux, qui prenaient des photos ne me les envoyaient pas, s'imaginant sans doute que j'accumulais de mon côté les images de ma personne. Les rares photos que j'avais ont paru dans "Le Pèlerin d'Arès" trimestriel aujourd'hui épuisé et je ne retrouve même pas les originaux. Ils devaient se trouver dans l'atelier de photogravure de l'imprimerie, que nous avons débarrassé et envoyé à la décharge pour faire les travaux d'extension de la Maison de la Sainte Parole.
[80C46*17/04/2008]
Un site pensé aussi pour ceux qui n’ont pas Internet
Je ne suis pas un artiste et, sans nul doute, le site n'est "pas un chef d'œuvre d'esthétique".
À noter que j'ai été gêné par le cahier des charges que je me suis imposé, à savoir qu'à chaque page sur l'écran doit correspondre une seule page imprimée. J'ai réussi cela pour toutes les pages sauf une : Pèlerinage pourquoi ? Mais celle-là aussi j'arriverai à la réduire.
Pourquoi ? Parce que mon audience par l'Internet est mince. 85% des frères et sœurs que je connais n'ont pas d'ordinateur et quand ils ont un ordinateur ils n'ont pas d'abonnement Internet et n'en veulent pas (ma propre épouse, sœur Christiane par exemple a l'Internet en horreur ; elle ne l'ouvre jamais spontanément, ça ne l'intéresse pas et c'est le cas de toute ma belle-famille, c'est une aversion assez difficilement explicable). Pour ceux-là il me faut bien prévoir de leur faire connaître mon site par des cahiers de feuilles imprimées et, sans être radin, je cherche à y user le moins de papier ou d'encre possible.
L'idée que l'Internet est le moyen de communication top aujourd'hui n'est qu'une idée de journalistes ou de ... marchands d'ordinateurs, de logiciels. En France énormément de gens n'en sont pas pourvus ou ne s'en servent pas. Le résultat, pour en revenir à l'esthétique, c'est que je disposais de peu de place en pixels... Certes, ce n'est pas artistique, mais pour un travail concentré par la force des choses, ce n'est peut-être pas si mal. [80C47*18/04/2008]
Les visites du site : près de 28 000 en neuf jours
En neuf jours, depuis l'installation de l'entrée #0080 le site michelpotay.info a enregistré un nombre exceptionnel de visites (je n'ai pas vraiment compté, mais ça frise les 28.000), ce qui explique le nombre de commentaires dans le blog. Bien sûr ce ne sont pas 28.000 personnes différentes, certaines sont probablement revenues plusieurs fois sur le site, mais c'est quand même un record pour moi. [80C57*20/04/2008]
Un site qui révèle aussi que le prophète est en phase avec son époque
À un commentateur qui s’émerveille des "raccourcis géniaux, des coups de pinceaux qui nous permettent de voir le spirituel et des perspectives géantes…des fins dernières, mais présentées d'une telle manière que ce qui domine tout c'est le bonheur possible, simple, abordable par tous, si vivant sous vos mots qu'il en devient presque palpable", Michel Potay répond :
En fait, c'est moi qui vous remercie, non du dithyrambe, mais de me rassurer, car un homme qui doit travailler seul manque de repères pour évaluer la valeur de son travail. Vous citez des phrases de mon site que je n'ai pas voulues comme spécialement éloquentes et que vous trouvez de bonnes et heureuses expressions des choses de notre foi, et j'en suis surpris et rassuré en même temps. D'autres ont été touchés parce que je cite Lacan, Pasolini, Heidegger, ce qui simplement révèle à ceux qui en doutent que je suis en phase avec mon époque, mais je commence à me "déphaser" cependant. Beaucoup de jeunes ne savent plus qui sont Lacan, Pasolini et Heidegger et moi, hier, soir, je regardai un petit quart d'heure à la télé une présentation de nouveautés cinématographiques et sans cesse les commentateurs citaient des noms d'artistes, de metteurs en scène, de chanteurs, qui tous m'étaient inconnus, totalement inconnus. C'est cela que craint l'homme isolé, c'est de ne plus avoir dans sa cellule comme "Le Prisonnier d'Alcatraz" que des oiseaux, mais rien de ce qui se passe dehors dans le monde. [80C58*21/04/2008]
Sur l’acquisition de la bonté comme "progrès social"
À un commentateur qui reproche au Prophète de proposer avec ce site généraliste "du neuf dans le domaine du rêve et de l’illusion, quand le monde a plus que jamais besoin de science, de raison, de bonnes lois et de progrès social" mais conclue par un "Remarquez, vous ne manquez pas de souffle en allant contre des courants irrésistibles", Michel Potay répond :
Si les "courants" dont vous parlez sont "irrésistibles", de quoi avez-vous peur ?
De toute façon, il n'y a rien dans ce que je crie sur les toits (Signe 37/4) qui puisse faire peur. Bien au contraire ! C'est une magnifique espérance. Inviter tous les hommes à devenir bon... Je ne vois pas ce qui les empêchera d'être bons et de profiter de "la science et de la raison" en même temps.
Concernant les "bonnes lois", c'est vrai que le Créateur n'y croit pas et donc je n'y crois pas non plus. La plupart des grandes catastrophes historiques ; guerres, croisades, tyrannies, injustices, etc. ont reposé sur des lois écrites en lettres d'or : Adolf Hitler fut légalement élu par le peuple allemand chancelier du Reich et fit voter des lois qui lui permirent d'être une calamité le plus légalement du monde. Mais l'acquisition de la bonté, de l'amour, du pardon, de la liberté et de l'intelligence, n'est-ce pas un "progrès social" ? [80C03*12/04/2008]
Sur l’âme qu'il faut créer en soi et qui nous sauvera
J'apprends le départ d'une sœur, morte hier soir, pour laquelle j'avais très grande estime autant que très grande amitié. Bien que toute présomption nous soit interdite, j'ose présumer que cette sœur s'était fait une âme et qu'à présent elle va aider notre mission depuis l'espace jusqu'où s'élève l'âme (Signe ch. vi du Livre) après l'avoir aidée, de loin car elle était d'une nature discrète, pendant quelque vingt ans sur cette terre. Voilà pour moi tout à la fois un chagrin et une nouvelle mortification qui s'impose et comme je fais déjà mortification pour d'autres, je cherche ce qu'il va m'être possible d'ajouter de spécifique à celles déjà entreprises. Mais ce n'est pas ici le problème.
Oui, l'âme est ce qu'il faut créer en soi et ce qui nous sauvera, le moment venu. [80C09*12/04/2008]
Sur le monde qui catégorise et Le Signe qui décatégorise
À une commentatrice d’origine juive, qui voit "qu’au-delà de la vieillesse et de la fragilité qu’elle donne à voir, le Prophète rayonne de Vie et d’Amour", Michel Potay répond :
Quelle émotion en lisant votre commentaire ! Je sais pourquoi : Parce que vous êtes juive, de stricte éducation judaïque, une preuve parmi beaucoup d'autres qu'on peut être Pèlerin d'Arès engagé comme vous et être juif, de même que tant d'autres sont chrétiens de stricte éducation chrétienne et sont Pèlerins d'Arès engagés ou musulmans de stricte éducation musulmane et Pèlerins d'Arès engagés, parce qu'on peut lire sans les trahir la Bible juive, la Bible chrétienne ou le Coran sous la lumière du Signe et que cela marque une progression spirituelle sans précédent. De même on peut être athée et lire Le Signe comme sa première bible ou coran.
Le magnifique verset 25/6 du Signe montre que le Père ne s'arrête pas au comportement pourvu que le Bien ait gagné les cœurs et créé les âmes. Le Signe ne dit rien d'autre au fond. Seulement, étant juive, vous avez une bonne avance sur nous, chrétiens, musulmans ou athées, dans le domaine de la sensibilité spirituelle, car les peuples ont un âge, ce qu'ils ont reçu de leurs pères, comme les hommes ont un âge, ce qu'ils ont reçu des ans.
Tout cela, le monde qui veut des catégories bien séparées ne le comprend pas à propos des Pèlerins d'Arès, qui eux ont effacé les catégories. C'est, nous le savons, une des difficultés de notre mission. J'espère que mon site le fera sentir un peu mieux, parce que ces choses appartiennent au senti dans l'âme et non au défini littérairement.
Vous savez ce que je réponds à ceux qui pensent que je suis antisémite — allez savoir pourquoi... comme s'il y avait la moindre trace d'antisémitisme dans mes propos — et qui me disent : "Je n'aime pas les juifs." Je réponds : "Vous tombez mal, je suis juif." Stupeur de l'autre, et je ne mens pas, je ne trompe pas l'apostropheur. Je suis bien un fils d'Abraham et de Moïse relus sous la lumière du Signe qui permet bien de voir ce que les hommes ont ajouté de leur main au témoignage superbe d'un homme à qui l'Éternel s'est montré pour que le monde sache qu'il est bien l'Éternel, le Créateur de tous les hommes sur la terre, quelles que soient leurs couleurs de peau ou leurs langues, parce que l'Éternel sait bien que leurs souffrances comme leurs joies et leurs espérances sont partout les mêmes. Alléluia ! [80C14*13/04/2008]
Sur le Pèlerinage et le souhait d’un commentateur de demander pardon à frère Michel
À un commentateur saisi par le remord après 13 ans d’absence, et demande à venir au Pèlerinage et se jeter aux pieds du Prophète pour crier : "Pardon !", Michel Potay répond :
N'importe quel homme ou femme qui répond "oui" aux questions posées à l'entrée du Pèlerinage peut revêtir la tunique, se déchausser et entrer dans la salle des théophanies. On vient en Pèlerinage au Créateur apparu là, on ne vient pas en pèlerinage au frère Michel.
Mais je comprends la force qui vous pousse vers l'homme à qui le Père a dit parole de Mikal est Ma Parole. Vous pouvez, si cela apaise en vous un douloureux remords, vous jeter à mes pieds et me dire : "Pardon !" Je ne pourrai que vous relever et vous serrer dans mes bras en disant : "Mon frère (ou ma sœur), je vous aime !". Pardonné, vous l'êtes de toute façon, mais demander pardon a aussi son prix. Oui, je comprends et je respecte votre souhait. [80C24*13/04/2008]
Sur la publication du Signe sur internet
À un commentateur qui, suite à la diffusion d’une version pirate du Signe, fait la confusion entre copyright et gratuité, Michel Potay répond :
Vous confondez copyright et gratuité.
Le copyright est une chose que ne respectait pas le pirate qui avait mis Le Signe sur internet.
Le copyright est une question de protection du contenu contre la plagiat, les déformations, les dégradations, etc.
La gratuité est une question financière.
L'un n'a rien à voir avec l'autre.
Le Signe sans copyright, donc sans protection, autorisant n'importe qui à en faire n'importe quoi, à y changer, y ajouter, etc. ce qu'il veut, etc. c'est une faute que je ne peux commettre ; Le Père m'a confié cette Parole, je la protège.
La gratuité, quant à elle, est de toute façon le principe qui a gouverné la diffusion du Signe depuis son origine. Je veux dire que Le Signe n'a jamais rien rapporté, il a au contraire beaucoup coûté et il a toujours fallu compenser les pertes.
La gratuité totale, cependant, manquerait de sagesse apostolique, simplement parce que la librairie offre au public une découverte du Signe que beaucoup de gens ne feraient pas autrement que dans une librairie. Cela s'imposera tant que la radio, la télévision, les media, ne parleront pas du Signe et ne provoqueront pas une demande qui dépasse l'offre. Nos missions de leur côté ne sont pas assez nombreuses et étendues. Or, vous n'obtiendrez jamais d'un libraire qu'il mette Le Signe (ou la Bible ou le Coran) dans ses rayons gratuitement. Il faut donc ici céder aux mœurs et ne pas mépriser le terrain de la librairie.
Ceci dit, le nombre de livres que j'ai donnés est incomparablement plus élevé que le nombre de livres vendus. Le bilan financier est négatif et de beaucoup !
Il en résulte qu'il est globalement non seulement dans la nature, mais aussi dans la réalité, du Signe d'être diffusé sans bénéfice.
Un détail intéressant : c'est un pasteur protestant qui m'a encouragé à vendre des exemplaires du Signe, à la fin des années 70, me disant : "Pour une catégorie de personnes les choses gratuites n'ont ni intérêt ni valeur littéraire ou spirituelle ; il n'y a que ce qu'ils achètent qui mérite à leurs yeux d'être lu. C'est pourquoi la Bible est presque toujours vendue. La diffusion gratuite de la Bible, par les Gideons par exemple (dans les hôtels), n'a qu'un "rendement" apostolique extrêmement faible par rapport aux bibles vendues en librairie qui ont permis à tant de gens de trouver la foi."
De toute façon, maintenant que j'ai mis mon site michelpotay.info en ligne, je vais reprendre la préparation de l'édition de La Révélation d’Arès (appelée depuis 2024 Le Signe) et c'est sous cette forme nouvelle qu'elle sera diffusée. Elle sera d'ailleurs adjointe au site michelpotay.info Mais c'est du travail, donc du temps... Je suis tout seul dans mon coin.
Je vous signale que le pirate qui a placé sur l'Internet Le Signe sans copyright en août 2007 ne s'est jamais fait connaître et ne m'a jamais offert de placer sa présentation du Signe sur Internet avec le copyright, ce que j'aurais accepté, dès lors que je savais à qui j'avais affaire. Je me suis donc toujours et légitimement interrogé sur ses vraies intentions. Peut-être comme vous confondait-il gratuité et copyright ? Allez savoir ! J'ai été honnête avec lui en me gardant d'utiliser son travail excellent, ce que j'aurais pu faire légalement, puisque je suis légalement l'ayant droit du Signe
[80C31*14/04/2008]
Que me proposez-vous pour pallier cet inconvénient ?
À un commentateur qui souligne la présence de sites hostiles dans les résultats du moteur de recherche Google, Michel Potay répond :
Comme d'habitude, on me signale une anomalie ou un problème et puis... Débrouille-toi !
Que me proposez-vous pour pallier cet inconvénient ? Vous semblez connaître la solution. Je ne demande qu'à l'entendre.
Mon référencement a été fait selon les conseils qui m'ont été donnés par des personnes qui semblaient s'y connaître. Ce sont peut-être de mauvais conseils. Je n'en sais rien.
Il y a aussi ceux qui paient pour être en tête des moteurs de recherche. Il y aura toujours des gens pour dire que je mens. Il y a encore aujourd'hui des personnes et des organismes pour dire que Jésus ou Muhammad étaient des imposteurs ou des illuminés. Et si un organisme qui a des moyens que je n'ai pas, comme l'église par exemple, est derrière l'annonceur en question, je ne peux lutter, mes moyens propres étant faibles et les Pèlerins d'Arès n'ayant pas encore créé l'organisme qui nous permettrait de défendre nos couleurs.
Mais peut-être, je le répète, avez-vous la solution ? J'écoute.
[80C33*14/04/2008]
Je m’occupe d’abord de ce qu'il me faut dire sur Internet
On m'avait déjà dit que les moteurs de recherche plaçaient en tête les sites hostiles à ma personne, mais on me l'avait dit tout à fait incidemment et brièvement et jamais de façon alarmante. Ceux qui me parlent savent aussi que je considère la controverse et toute autre forme d'adversité ou d'hostilité comme inévitable et que m'apprendre que j'ai des adversaires ne m'émeut pas. Ce ne sont pas les anti-prophètes qui sont une rareté dans l'histoire, ce sont les prophètes qui sont une rareté.
Je vis seul, je suis seul, je ne vois quasiment personne et donc personne ne me parle, sauf pendant le Pèlerinage, et depuis mon infarctus j'ai très peu d'entretiens avec des frères de passages et ils ne me parlent pas de l'Internet mais de sujets spirituels plus importants.
Les cardiologues me recommandent d'éviter les discussions et les émotions et, de ce fait, ma propre famille, si elle est au courant, ne m'en parle pas pour m'épargner.
Vous allez me dire : N'allez-vous jamais demander "Michel Potay" sur les moteurs de recherche ?" Eh bien, non, jamais. Je n'ai pas le temps. De plus, ça ne m'intéresse pas, ce qui n'arrange rien. Je ne suis pas un homme soucieux de sa publicité, ni soucieux de l'adversité (je ne dis pas qu'elle m'enchante), parce que, de toute façon, je n'ai pas les moyens de la combattre. Les gens qui ne vous aiment pas vous trouvent toujours suspect, tournent tout à votre désavantage et trouvent toujours motif à vous accuser de ceci et de cela. Je dis : l'Histoire et l'humanité jugeront.
Il faut aussi que vous sachiez quelque chose. Quand on a une mission comme la mienne et si peu de temps pour l'accomplir (de surcroît, j'aurai 80 ans l'année prochaine), vous n'avez que le temps de vous occuper de ce qu'il vous faut dire : annoncer Le Signe, vous n'avez pas le temps de vous occuper de ce qu'on dit de vous. Ce n'est même pas forcément de la sagesse, c'est un impératif de la pendule et du calendrier. [80C34*14/04/2008]
Outre le manque de moyens pour combattre les agresseurs, je leur pardonne
La nuit de l'Hégire, quand Mouhammad dut fuir à Yatreb, aujourd'hui Médine, accompagné de son fidèle ami Abou Bakhr, avait-il les moyens de combattre ceux qui en voulaient à sa vie ? Non. Il dut fuir. On n'a pas toujours le moyen sur le moment de se défendre de ses adversaires.
En fait, dans ma situation, les choses sont plus compliquées, parce que,
UN, comme je l'ai dit, j'ai peu souci de ma publicité personnelle, donc je n'ai pas (ou, si vous préférez, je suis démuni de) la réaction primaire de répliquer immédiatement, violemment à ceux qui veulent portent atteinte à ma personne, laquelle est celle d'un pécheur, pas celle d'un saint — le Père Seul est Saint (Signe 12/4) —
DEUX, outre que "je n'ai pas les moyens de combattre" ces agresseurs, je leur pardonne leurs erreurs ou méchancetés comme le commande l'éthique (pardon aux ennemis) du Sermon sur la Montagne (Matthieu ch.5 à 7) auquel je m'efforce de me conformer : Le Père fait briller le soleil et fait pleuvoir sur les bons comme sur les méchants. Cela enlève à ma défense les violence et furie habituelles du combattant,
TROIS, je mets ma foi dans Le Signe qui me dit : Une légion d'anges t'assistera, frappera sur Mon Ordre tes ennemis trop pressants. Ne te préoccupe pas de te défendre, affaire-toi à ce que Je te commande aujourd'hui (Signe 29/6). Cela s'est démontré vrai à quelques reprises depuis 34 ans.
Ainsi l'occasion de réagir existe-t-elle quand même dans ma vie, comme on l’a vu pour Le Signe illégalement placée sur le web soi-disant libre de tout droit, ce que je devais faire immédiatement cesser. Mais là, il ne s'agissait pas de moi, mais du saint dépôt que le Père a fait entre mes mains.
Un commentateur me demande aussi : "Est-il vrai que vous ne regardez jamais les résultats des recherches Google ou Yahoo ou MSN à propos de Michel Potay ?" Oui, c'est vrai, pour les raisons que j'ai données, en particulier parce que j'ai tout juste le temps de vaquer à ma mission positive : annoncer la Parole du Père et je n'ai pas le temps de m'attarder aux côtés défensifs. Cela, certains frères semblent s'en soucier pour nous tous.
Vous allez me dire : "Mais vous perdez bien le temps de répondre à mon commentaire et donc vous avez quand même des réactions défensives." Ce que je dis ici est un enseignement pour mes frères. On peut être calme et sans affolement devant l'attaque, mais il ne faut pas que cela soit sans savoir pourquoi, sinon on n'est plus qu'un troupeau de moutons menés à l'abattoir. Je ne suis pas un mouton. J'explique pourquoi. [80C39*15/04/2008]
Sur les commentaires heureux et compliments publiés par le prophète sur son blog
À un habitué des commentaires sévèrement critiques, s’étonnant que le frère Michel "aime autant la flatterie" [du fait des nombreux commentaires élogieux reçus et publiés suite à la sortie du site généraliste www.michelpotay.info], reprochant de laisser ainsi une attitude religieuse s'installer, celle de la sacralisation de sa personne d’une part, ne montrant pas l’exemple de l’humilité d’autre part, Michel Potay répond :
Enfin quelqu'un qui vient avec un commentaire non franchement malveillant, mais sévèrement critique. Des commentaires pas flatteurs ? Je n'en reçois pas... Ce n'est pas de ma faute, je vous l'assure, je n'en reçois pas. Vous êtes le ou la deuxième après celui qui prévoyait que mes "encenseurs allaient m'encenser." Vous, vous y ajoutez quelque chose : "C'est quand même incroyable ce que j'aime la flatterie."
Et encore — je devrais en rougir de honte — si j'avais publié tous les commentaires élogieux, il y en aurait plus du triple de ce qu'il y a déjà, et même de beaucoup plus élogieux encore. Qu'est-ce que vous diriez alors !
Est-ce un problème ? Est-il mauvais de voir que certains de mes plus vieux compagnons, des frères ou des sœurs de plus de trente ans (ce sont surtout ceux-là que je publie ici), se font une joie de me voir, quoique tout seul dans mon coin et sans aide, assez vaillant et d'une foi encore assez fraîche pour avoir fait ce site, travail avec défauts comme vous le soulignez. Je ne suis pas un informaticien.
Donnez-moi un conseil ! Que faut-il faire ? Mépriser ceux qui m'aiment bien et qui aiment bien mon site et qui m'envoient des commentaires heureux ? Les mépriser et donc ne pas publier leurs commentaires ? Il ne resterait que deux commentaires 80C03 et le vôtre 80C40 + quelques uns qui m'arriveront peut-être et ce n'est même pas sûr. Vous seriez satisfait(e) de me voir enfin descendu en flamme au niveau d'humilité que vous me souhaitez et auquel, comme vous le prévoyez, les générations futures, plus clairvoyantes, sauront me réduire.
Ceci dit, si je suis "le frère ainé dans la pénitence, mais pas le premier dans l'aspect humble de la pénitence," vous, vous êtes le frère ou la sœur aîné(e) dans la réprimande, mais pas le premier ou la première dans la courtoisie (ou le courage ?) de dire son nom. Cet anonymat, il est vrai, m'autorise à vous répondre en m'amusant.
Concernant le glossaire, les i minuscules à la place des I majuscules, c'est seulement pour que des lecteurs peu habitués aux chiffres romains ne confondent pas I majuscule avec 1 chiffre, par exemple ne confondent pas II (2 romain) avec 11 (onze arabe) par exemple. Ce n'est pas moi qui ai inventé cela ; quantité de thèses et livres d'études sont numérotés ainsi. Mais comme je vois que votre œil perçant a parfaitement distingué i minuscule de I majuscule, je ne m'inquiète pas trop ; les autres lecteurs y arriveront aussi.
Concernant la photo. Dieu aurait, c'est sûr, pu choisir comme témoin un gars mieux attifé que ce type en "jogging et tennis", ce qui est "vraiment moche". Mais l'homme qui aime "à ce point la flatterie" n'a pas beaucoup de photos de sa personne et n'a que celle-ci pour l'époque dont il est question sur la page. Je suis quand même étonné. Je penserais que cette "mocheté" vous aurait convenu par son humilité (en plus je suis mal peigné, la barbe hirsute... humilité peut-être trop poussée ?) Quel genre de photo me conseillez-vous ? En tunique impeccable, l'air grave et inspiré, la barbe bien peignée, assis non sur un rocher mais sur un dagobert convenable ? Je demanderai à un frère photographe de me faire un beau cliché cet été. Pour le chaussage que me recommandez-vous ? Des sandales franciscaines ou bénédictines ? [80C40*15/04/2008]
Sur la force du réconfort face à la difficile mission
Nous avons tous besoin de nous réconforter les uns les autres, parce que la mission est difficile et il y a longtemps que tant d'entre vous s'y donnent avec courage et constance. À une commentatrice je réponds : Mon site vous réconforte, parce que vous vous dites : Il est toujours là, notre vieux frère aîné, fidèle à sa mission, et vous me réconfortez par vos encouragements. Ainsi nous formons une grande force. [80C43*15/04/2008]
Sur la mission dans un pays comme le Maroc
À un commentateur que frère Michel a hésité à publier, mais l’a fait pour tenir compte de son envie de partager son témoignage de voyage au Maroc avec tous, Michel Potay répond :
Méfiez-vous des belles impressions de vacances qui, comme vous le dites, donnent une impression de "paradis." En fait, le Maroc est probablement comme en tous sur lieux sur terre une terre de soucis autant que de joie.
J'avoue que je n'ai du Maroc que des souvenirs lointains, de mon temps militaire : escales à Casablanca, etc., et c'est très mince. De plus, à l'époque j'étais athée, je ne m'intéressais donc pas le moins du monde à l'Islam. En fait, je ne connais pas le Maroc et je ne peux pas trouver par l'expérience quelque conseil à vous donner.
Mais je connais un certain nombre de personnes qui comme vous ont rêvé de s'installer là-bas et l'ont fait. Tous ont déchanté. Tous sont revenus. Tous ont comme vous trouvé le pays d'abord hospitalier, enchanteur, et tous l'ont assez vite trouvé très dur ensuite. L'Islam y est très rigide. L'Islam est là-bas une religion et une culture générale avec ses impératifs, ses règles, auxquels nul ne déroge, même avec la meilleure conscience, sans rencontrer des déconvenues.
De ce fait, allez-vous me dire, c'est une terre de mission, il y faut inviter nos frères musulmans à assouplir leur rigueur cultuelle pour trouver la liberté spirituelle que prêche Le Signe. Bien sûr, mais, si vous me permettez une image, la mission au Maroc, c'est comme une mission qui ne se ferait qu'à l'intérieur des églises et des temples de France, une mission au milieu des religieux qui officient et des fidèles catholiques ou protestants qui prient. Vous y êtes partout sur un terrain religieux actif. Vous n'y trouvez pas comme en France la neutralité de la rue qui vous permet de distribuer des tracts et de discuter avec les passants. Là-bas la religion est partout, pas seulement dans les mosquées. La mission du Maroc sera donc une mission spécifique qui demandera à être profondément réfléchie, intelligemment adaptée, fondée sur une expérience du tissu populaire profond. Bref, quelque chose de très difficile, sinon vous finirez comme le Père Charles de Foucault qui croyait qu'il pouvait allumer sans précautions une lumière catholique en terre musulmane.
Pour finir, je crois qu'il faut laisser à nos frères musulmans marocains de souche le soin de créer et développer la mission du Maroc. C'est la sagesse même.
Et puis, nous avons aussi besoin de vous en France, mon frère. [80C44*16/04/2008]
Sur l’absence de préjugé dû à tous, même à un sévère critiqueur
À un commentateur qui pense à propos d’un critiqueur habitué du blog que c’est juste un provocateur, Michel Potay répond :
C'est quelqu'un qui semble bien connaître Le Signe, mais peut-être n'est-il rien de plus qu'un Pèlerin d'Arès à la nature ombrageuse et rabat-joie, qui pense que je ne me comporte pas comme il est digne de se comporter quand on est le témoin du Signe. Un frère qui pense que je ne suis pas assez sérieux dans ma tâche et que mes interprétations sont inexactes, mais qui a peur de le dire sous son identité. Sa critique perd ainsi toute valeur (j'y reviens).
C'est peut-être aussi quelqu'un que j'agace tout simplement.
C'est peut-être aussi quelqu'un qui pense qu'il ferait beaucoup mieux à ma place. Depuis 34 ans j'ai rencontré un certain nombre de personnes traversées par des sentiments similaires.
Mais un provocateur ? Peut-être, après tout, mais dans un débat de fond un provocateur sans identité ne provoque pas grand-chose.
Son anonymat tout à la fois affaiblit beaucoup ses commentaires, m'intrigue et m'autorise à lui répondre sur le ton plaisant, simplement parce que, en termes scripturaires, il n'existe pas. Il n'a pas d'existence au sens où nulle part dans l'Écriture on ne voit personne faire des remontrances de fond sans exister, autrement dit, on ne voit personne parler anonymement. "Alors Nathan... Jonathan... Bildad... Job... Tobias... Pierre... Jacques... Pilate... etc. prit la parole..." Tout interlocuteur décline son nom, à tout le moins sa qualité. Tout se passe les yeux dans les yeux. C'est seulement d'homme à homme que l'échange prend toute sa valeur et porte à la réflexion quand il s'agit de sujets fondamentaux : le sens de la Parole, l'attitude du prophète, etc. Sinon, un échange avec un fantôme ? [80C45*16/04/2008]
Sur le salut personnel et le salut universel indissociables l’un de l’autre
À un commentateur qui pose une question sur une phrase du site généraliste : vous avez écrit "Pas de salut personnel sans salut universel." N'est-ce pas plutôt l'inverse : Pas de salut universel sans salut personnel ?, Michel Potay répond :
Aux mots "Pas de salut personnel sans salut universel" j'aurais pu ajouter "et vice versa."
Je voulais dire : "On ne fait pas son salut personnel sans travailler au salut universel", ce qui peut se réduire à la causalité "Pas de salut personnel sans salut universel." Mais le style télégraphique du site oblige à des contractions pas toujours très claires, je l'avoue. Dès que je reviendrai sur ce site (je suis actuellement noyé dans le courrier), je verrai si je peux ajouter "et vice-versa". [80C59*22/04/2008]
Sur le pardon et le fait de ne pas y croire dans l’état actuel de l’humanité
À un commentateur qui a fait regarder la vidéo du site généraliste à "sa chérie" qui lui a confié ne pas croire au pardon, Michel Potay répond :
Dites à votre compagne (votre "chérie") qu'elle n'est pas incomprise. Si elle ne croit pas au pardon des hommes dans l'actuel état de l'humanité, elle fait un constat évident. Ce monde n'est fait que de procès, de tribunaux ou autres vengeances par lesquels l'homme moyen veut à tout prix faire payer à l'autre le tort, vrai ou faux, qu'il fait ou même simplement le fait qu'il a une autre opinion.
Quand je parle de pardon, je parle d'un acte d'amour qui n'est encore appliqué que par une minorité depuis des siècles, mais c'est justement la raison pour laquelle il faut avec courage faire comprendre à l'humanité que le pardon n'est pas un acte moral, point final, mais c'est un acte de sagesse, de sagesse pratique. Que de guerres, que de souffrances, que de discussions inutiles l'humanité s'épargnerait, si elle savait pardonner. Je crois que ça viendra. C'est une question d'intelligence au sens que Le Signe donne à ce mot (Signe 32/5).
Merci à votre compagne de m'avoir écouté. La vidéo dure trois minutes et quatre secondes, je crois. Pour l'homme moderne, surtout les jeunes (vous devez être jeunes), c'est un siècle, je sais. [80C60*26/04/2008]