Les Américains viennent d’élire, à une écrasante majorité, leur premier président de couleur et, qui plus est, un homme de grandes intelligence et sensibilité !
Nous, Français, avec nos grands airs et nos leçons d’humanité au monde, ne sommes pas près de faire ce passage.
Le peuple américain a montré qu’il était aussi capable d’erreurs pendant les huit années écoulées que de dépasser ses préjugés avec Barrack Obama.
Savoir revenir sur ses erreurs est une considérable qualité. C’est celle-là même de la pénitence !

Photo : Tulane Public Relations (Wikimedia)
M. Obama est un politicien, avec sans aucun doute tous les défauts d’un politicien, et Le Signe enseigne que l’ultime changement du monde ne se fera pas plus par la religion, le roi blanc, que par la politique, le roi noir,
mais aucun homme n’est complètement bon ni complètement mauvais, sinon le Père désespérerait de son Enfant (Signe 13/5).
Or, il semble, pour les USA et pour le monde si dépendant de cette grande puissance, que Mr Obama soit plutôt du côté bon.
Le Père a sûrement donné sa bénédiction à une aussi providentielle élection !
Les Pèlerins d’Arès, dont je suis le frère aîné (Signe 16/1), vous adressent, M. Obama, leur salut fraternel,
leur salut plein de grandes espérances,
et vous encouragent à lire Le Signe.
Je me tiens personnellement, M. Obama, à votre disposition pour faire le voyage de Washington… ou de Chicago, votre ville, pour vous apporter sur cette Parole tous les éclaicissement que vous souhaiteriez.
Père de l’Univers, Toi seul est Saint… (Signe 12/4).
Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien.
© Michel Potay 2008 — Tous droits réservés


Sur les Américains, un peuple qui nous étonnera toujours
À une commentatrice qui pense que "Obama n'est pas là par hasard, qu’il est là pour accomplir quelque chose pour le bien de son peuple et de l'humanité entière" et qui espère qu'il entendra le prophète, Michel Potay répond :
Tout ce que vous dites est vrai et exaltant, mais vous en parlez un peu comme si tout le mérite en revenait à Obama.
En fait, il a proposé ce programme, mais c'est d'abord son parti, le Parti Démocrate qui l'a accepté, qui l'a peaufiné, et c'est ensuite le peuple américain qui, dans son immense majorité blanche, y a donné son acceptation en élisant Obama.
Obama est donc bien non Barack Obama lui-même, mais une émanation de son parti et de tout le peuple américain.
Il a proposé ce programme, mais c'est d'abord son parti, Le Parti Démocrate qui l'a accepté, qui l'a peaufiné, et c'est ensuite le peuple américain qui, dans son immense majorité blanche, y a donné son acceptation en élisant Obama.
Obama est donc bien non Barack Obama lui-même, mais une émanation de son parti et de tout le peuple américain.
C'est décidément un grand peuple, qui nous étonnera toujours depuis le jour où il suivit George Washington dans une guerre de libération qui était loin d'être gagnée d'avance contre l'armée anglaise, comme quand il débarqua sur nos plages de Normandie le 6 juin 1944 pour nous libérer de la tyrannie nazie !
Même si ces gens-là de temps en temps nous font grincer des dents et nous agacent, il arrive toujours un moment où, tôt ou tard, on a envie de les serrer dans nos bras, comme le jour où le général américain (j'ai oublié son nom) arrivant au Havre, en 1917, à la tête de l'armée US, s'arrêta en haut de la passerelle du navire transport de troupe et, avant de débarquer, s'écria : "Lafayette, nous voilà !" [88C01*05/11/2008]
Sur la dimension et l'importance universelles de notre mission
À une commentatrice qui fait remarquer que les Pèlerins d’Arès ne savent pas saisir les occasions qui se présentent à eux, Michel Potay répond :
C'est parce que les Pèlerins d'Arès n'ont pas encore réalisé la dimension et l'importance universelles de leur mission. Beaucoup en sont encore avec la vue courte de bonnes dames et de bons messieurs de la paroisse distribuant des tracts pour inviter à la kermesse de Triffouilly-les-Dindons. [88C02*05/11/2008]
Sur l’existentialisme de Barack Obama
Tout a été existentiel dans la campagne de Barack Obama – même si sa vie politique précédente n'a été marquée que par un existentialisme providentiel – mais par l'existentialisme carriériste d'un politicien ayant la volonté d'arriver, par tous les moyens politiques pas forcément jolis-jolis, à se faire une place au parlement de son pays.
N'oublions pas qu'Obama est un homme politique. Ce n'est pas un héros au-dessus de la mêlée.
Mais tel qu'il est, il peut maintenant atteindre un certain dépassement.
C'est le sort de tous les hommes prophétiques. Qu'étais-je moi-même avant que Jésus ne me visite en 1974 ? [88C03*05/11/2008]
À un commentateur hostile
À un commentateur "Anonyme" qui ne voit en Obama qu’un "sale négro, et arriviste, de la plus sale race des arrivistes" et en profite pour griffer au passage le prophète qui "ne vaut même pas le gland de fer (Signe xvi/6-13)" qui mettrait fin à ses jours, Michel Potay répond :
Il y avait longtemps que je n'avais pas vu votre belle signature "Anonyme" au bas d'un commentaire.
Toutefois, vos quelques commentaires précédents étaient certes aussi racistes et méchants que celui-ci (notamment à propos d'un autre président, de l'Iran celui-là), mais ils étaient plus drôles.
Ce commentaire-ci est vraiment sinistre. Si je le publie, c'est pour rappeler que l'élection de Barack Obama est loin de réjouir tout le monde et qu'il faut bien garder la tête sur les épaules.
Ceci dit, je me demande toujours à quel type de délicieux idéal raciste et criminel vous vous rattachez : les Néo-Nazis ? Les Skinheads ? Les Néo-Fascistes ? Sûrement pas les "Brigades Rouges", mais allez savoir !
Je ne suis pas sûr qu'une invitation à réfléchir aurait prise sur vous, mais je vous invite quand même à réaliser que si Obama est élu pour le bien d'une bonne part de l'humanité, les Américains et tous ceux qui dépendent d'eux, il l'est aussi pour votre bien, votre bien à vous, Anonyme.
Rêver de la disparition de cet homme est plus que criminel. C'est complètement idiot.
Or, quelque chose dans vos commentaires me dit que vous avez plus de goût pour la provocation que pour l'idiotie. Vous valez mieux que ce que vous voulez paraître.
Ce qui est plus, je crois que vous éprouvez une certaine fascination pour Le Signe, que vous semblez bien connaître (les citations sont de vous). Pourquoi n'en discuterions-nous pas ? J'ai déjà essayé de prendre contact avec vous il y a deux ans, mais l'adresse Email de vos envois n'aboutit à rien qu'au vide. Adressez-moi un Email personnel, avec une véritable adresse, en disant : "Je suis Anonyme..." Je vous promets toute discrétion. [88C04*05/11/2008]
Trouver comment introduire dans la société les leviers nécessaires à son changement
Si l'on n'entend pas par politique ce que l'on comprend communément par ce terme aujourd'hui, à savoir tout ce qui a trait à l'accès et à la pratique du gouvernement de l'État et à l'exercice du pouvoir en général : ordre, législation, surveillance des institutions, etc., mais si l'on entend par politique tout ce qui est relatif aux droits de l'homme, à la liberté absolue, au respect et à la protection des individus et des groupes — et notamment leur protection contre les pouvoirs qui voudraient s'imposer à eux —, à la gestion des initiatives et travaux qui ne peuvent être que collectifs (routes, téléphone, etc.), et par-dessus tout à l'élévation spirituelle de l'homme, alors, oui, nos actions peuvent être politiques dans ce sens-là, qui se rapproche du vieux sens du mot : "relatif à la société organisée", sens qui n'a plus cours.
Dans les années 80 il m'arrivait d'inviter à déjeuner ou à dîner à ma table à Arès des frères et des sœurs et, dans nos conversations à bâtons rompus, ceux-ci me proposaient parfois, notamment dans les périodes électorales, des actions politiques du genre : "Créons un parti et présentons-nous aux élections avec un programme inspiré des idées du Signe !" À ce genre de proposition, quand elle était présentée de cette façon-là, je répondais toujours : "Non, ce serait un déni de notre foi, dont un des termes est : Tu ne seras le chef de personne ! (Signe 16/1) et dont un des autres termes — pas des moindres — est de rendre l'homme libre du harnais (10/10) ... y compris du harnais du pouvoir, donc de la politique."
J'en profitais pour donner cet avertissement : "Si d'aventure notre programme de base semblait plaire au public dans le cadre d'une politique politicienne, des ambitieux pourraient en profiter pour se prévaloir des idées généreuses du Signe afin de faire carrière politique et ruiner ainsi notre bel idéal. Ce genre d'orientation nous attirerait beaucoup d'hypocrites et voilerait notre mouvement d'une ambiguïté extrêmement préjudiciable, bref, nous serions en route pour une nouvelle église, une nouvelle religion, nous deviendrions à la fois roi noir et roi blanc."
Cependant, j'ajoutais souvent ceci : "Le pouvoir corrompt toujours et la recherche du pouvoir, qui est le but général de la politique, est le chemin de la corruption, mais si vous me proposez de faire campagne contre cette politique-là pour une autre politique — comme notre pénitence n'est plus la pénitence des églises —, une politique généreuse, qui n'aurait que le souci des droits de l'homme et de la spiritualisation de l'homme, alors travaillez là-dessus et reparlons-en !"
À ma connaissance, personne dans l'assemblée n'a travaillé sur le sujet depuis les années 80. Peut-être cela a-t-il été fait, mais je n'en ai jamais entendu parler.
Le Mahatma Gandhi n'a pu procéder à la libération de l'Inde qu'en entrant dans le Parti du Congrès et en faisant de la politique, mais dans des limites précises, notamment en se gardant de rechercher le pouvoir pour lui-même. Mais les circonstances dans lesquelles cette grande âme s'activait étaient fort différentes des nôtres.
Il y a probablement une voie de politique nouvelle pour nous, pour nos actions (voir entrée 087), dans les circonstances qui sont les nôtres, mais cela demanderait la contribution de penseurs connaissant bien l'Histoire, qui est somme toute l'Histoire de la politique au mauvais sens du mot. Si une commission de Pèlerins d'Arès commence à réfléchir maintenant, elle mettra peut-être au point dans dix ou vingt ans quelque chose qui respecte en tous points notre foi arésienne tout en introduisant dans la société les leviers nécessaires à son changement. Je ne serai sans doute plus de ce monde, mais l'assemblée continuera.
C'est quand même une voie très risquée, qui n'est abordable qu'avec énormément de sagesse, d'humilité, d'intelligence spirituelle. Elle ne peut être envisagée que par de grands pénitents pratiquant largement l'amour, le pardon, la paix, la liberté et l'intelligence spirituelle.
J'ajoute, pour finir, que ceci est un de ces domaines spécifiques qui m'ont fait tellement regretter l'échec du projet "Maison des Faucons" dans les années 80, car réfléchir à l'action de la foi arésienne sur la "chose publique" était en tête des travaux que nous aurions pu mener ensemble. [88C12*06/11/2008]
Pourquoi le projet "Maison des Faucons" ne peut pas être relancé
À un commentateur qui demande pourquoi le projet de La Maison des Faucons ne peut pas être relancé, Michel Potay répond :
La réponse à cette question, je l'ai donnée et redonnée bien des fois. Pour ne citer qu'une de ces nombreuses fois, je vous renvoie au n°70 de "Frère de l'Aube"* Qu'y dis-je ? :
"À l'époque du projet j'avais 57 ans. J'avais déjà souligné qu'il fallait sans tarder mettre le projet à exécution pour se donner le temps de le mettre au point. Vingt ans, ce n'était pas trop pour expérimenter une noria coordinatrice, tournante, ... Je n'ai plus l'âge ni le temps de m'y consacrer moi-même."
Je vais sur 80 ans, que je suis débordé de travail, dans 20 ans j'aurai 100 ans, si je suis encore de ce monde. Bref, je n'ai plus ni le temps ni l'énergie, et je n'ai pas non plus le lieu, pour former des frères et des sœurs car, comme vous savez (ou êtes censée savoir), "La Maison des Faucons" consistait à créer une noria continue de sœurs et frères se succédant à Arès que j'aurais pu peu à peu mieux connaître et former et avec lesquels nous aurions pu peu à peu former un think-tank.
*Voir le texte intégral sur cette page [88C14*06/11/2008]
Sur le décalage entre la production cinématographique américaine et la réalité
Il semblerait que vous ne regardiez que les films violents venus des USA, mais il y a une quantité au moins équivalente, sinon supérieure, de films romantiques.
Quand on connaît bien les USA, on est très étonné de leur production cinématographique, qui ne reflète pas la vie générale dans ce pays. Par exemple, je suis toujours étonné ou amusé de voir des poursuites en voitures ou des conducteurs allant à toute vitesse dans leurs films, qui fait paraître ces gens-là comme des excités du volant, alors que je me demande s'il existe au monde un pays où les voitures roulent plus lentement.
J'ai passé deux mois à Boston à l'Université de Harvard, en 1990, dans le Massachusetts, où les voitures roulaient si lentement que j'avais envie de les pousser un peu, mais quand je suis rentré à Bordeaux, j'avais peur. Je trouvais que les Français roulaient comme des fous en ville, je n'osais plus traverser les rues. Je fus aussi frappé, à mon retour, après un bain d'Amérique de deux mois, par la rudesse ou l'arrogance des Français, car les Américains sont des gens très polis, très serviables.
Alors, bien sûr, il y a le drame des Indiens... Mais je ne suis pas sûr qu'au cours de leur Histoire les Français n'aient jamais été coupables de génocides... Rappelez-vous les guerres de religion, les conquêtes coloniales, etc. [88C16*06/11/2008]
Sur la dérégulation économique et la liberté absolue
Toute politique s'inscrit dans le système et M. Obama est dans le système.
Les errements économiques de la dérégulation qui commença avec M Reagan aux USA et Mme Thatcher en Grande Bretagne dans les années 80 sont toujours inévitables quand une dérégulation se fait, car la liberté est un apprentissage, qui ne va pas sans périodes chaotiques, un apprentissage que les hommes ne font qu'avec le temps (Signe 12/6).
Je crois, parce que Le Signe y croit, qu'il faut savoir courir le risque de la liberté, et je suis convaincu qu'il faudra même aller beaucoup plus loin jusqu'à la liberté absolue (Signe 10/10), pour que peu à peu les population deviennent libres des préjugés que le système leur a inculqués.
Peu à peu, les choses s'arrangeront, parce que les hommes apprendront, mais si l'on refuse ce passage difficile et forcément lent, qui peut durer 10, 20, 30, 40 ans ou plus, on reste indéfiniment dans le système, dans la loi des rats. Je ne vois pas M. Obama, dont j'ai écouté quelques discours, comme un politicien prêt à re-réguler l'économie ou les relations internationales. Il espère établir un système de santé plus équitable, rapatrier les troupes US du Moyen Orient, avoir moins de parti pris pour Israël et plus d'écoute pour la Palestine, etc., mais c'est tout autre chose. Il ne s'agit pas de régulation.
Il y a dans Le Signe ce verset très fort sur la nécessité de l'existentialisme de la vie humaine, individuelle comme sociale, existentialisme auquel toute loi, toute régulation enlève sa spontanéité, laquelle est nécessaire à tout véritable changement, qui ne se fait que voulu, accepté et donc conscient, mais surtout jamais imposé :
Tu ne pousses pas tes frères comme la montagne pousse le ruisseau,
(car alors) il casse sur le roc ; la poussière le boit (xx/4-5).
C'est bien là un des points qui rendent si difficile notre discours public, dans lequel nous devons être prudents pour montrer que notre voie n'est pas fasciste ou capitaliste, mais tout autre, la Voie Droite de la liberté absolue, capable de s'autoréguler si elle part de l'amour. Utopie ? Évidemment, puisque toute la Parole du Père est une utopie réalisable. [88C17*07/11/2008]
Sur ce que devrait être un homme de pouvoir : un gestionnaire pour le bien commun
M. Obama reste un politicien, un homme de cette politique dont l'art et le but sont de rechercher et de conquérir le pouvoir.
Cependant, imaginez que M. Obama, Président des USA, soit touché profondément par Le Signe et veuille devenir un pénitent, un Pèlerins d'Arès, et qu'il me demande : "Dois-je démissionner ?"
Je répondrais : "Sûrement pas ! C'est pour nous un Signe du Ciel qu'un homme qui occupe votre place puisse montrer son changement dans l'exercice même de son mandat présidentiel. Il y a pour vous la possibilité de devenir un serviteur des hommes, vos frères, pour leur bien, en prenant un certain nombre de décisions prophétiques. Toute société organisée a besoin d'un gestionnaire et vous pouvez changer votre pouvoir en travail de gestion pour le bien commun."
Quant aux détails de cette gestion, il faudrait beaucoup y travailler, mais je la crois tout à fait possible. [88C18*07/11/2008]
Sur le prophète qui ne peut conseiller que sur la vie spirituelle
Je ne suis pas un "saint" veillant à ce que son souverain n'agisse en tous domaines qu'en conformité avec les intérêts de l'Église, je ne suis même qu'un prophète de la vie spirituelle, pas un conseiller économico-politique ou politico-économique, mais si déjà M. Barack Obama me demandait quelques conseils de vie spirituelle et appliquait ces conseils à sa tâche politique, un travail qu'il connaît beaucoup mieux que moi, ce serait merveilleux. [88C15*06/11/2008]
Sur la défense de la nature, mais pas au détriment de l’homme
Je suis un amoureux de la nature, même si je suis loin de connaître celle-ci aussi bien que certaines personnes bien instruites dans ce domaine.
Seulement, c'est aux hommes que le Créateur m'envoie. Je suis un défenseur de la nature dans la mesure où cette défense des animaux, des plantes et des minéraux ne se fasse pas au détriment de l'homme.
Sous ce rapport je suis assez proche de Le Clézio, qui vient de recevoir le prix Nobel de littérature.
D'ailleurs, quand je citais les éléphants dans mon entrée 0088 je pensais justement à une histoire que Le Clézio aime raconter. Un jour, il est invité à la remise d'un prix prestigieux à un grand écrivain africain actuel, dont le nom m'échappe. Au cours de la cérémonie une dame très bécébégée demande à l'écrivain : "Qu'allez-vous faire pour protéger les éléphants ?" Et le grand écrivain et grand humaniste noir lui dit : "Madame, les éléphants sont des sales bêtes qui piétinent nos plantations !" La dame écologiste, scandalisée, s'écrie : "Quelle horreur !" Et l'écrivain de préciser : "Madame, les éléphants pouvaient être nombreux quand la population africaine était le tiers ou le quart de ce qu'elle est aujourd'hui, dans les années 50, mais maintenant il faut défricher la forêt pour vivre et pour planter. Tant pris pour les éléphants, si leur nombre diminue ou même s'ils disparaissent. La terre est aux hommes."
Je me permets de citer à l'appui de l'opinion de cet Africain : Dieu bénit Noé et ses fils et leur dit : "Soyez féconds et prolifiques. Remplissez la terre ! Vous serez craints et redoutés de toutes les bêtes de la terre et de tous les oiseaux du ciel. Tout ce qui remue sur le sol et dans l'eau est livré entre vos mains... Je vous donne tout." (Genèse 9/1-3).
De toute façon, je ne cherche ni la mort des éléphants ni la destruction de la nature, quelle qu'elle soit, mais je ne m'inquiète pas pour la Création. Les dinosaures auraient, paraît-il, disparu quand la terre fut heurtée par une météorite gigantesque qui les aurait tous fait périr, soit directement, soit en détruisant toute leur alimentation végétale. Ce qui suppose des dégâts fantastiques dans la nature et des émanations de gaz empoisonnés en quantités auprès desquelles nos déforestations et nos gaz à effet de serre sont de la gnognotte. Eh bien, voyez comme la nature s'est reconstituée ! La puissance de récupération que le Père a donné à ses créatures est fantastique.
Je n’apprécie pas la façon qu'ont certains écologistes de faire de l'écologie une sorte de religion comme les mamans et papas à chiens font de leurs compagnons à quatre pattes des êtres supérieurs à l'homme (Relisez "Caninerie"). Ce qui ne signifie pas que je n'aime pas les chiens.
Croyez-moi, ces adorateurs du dieu nature ou du dieu chien sont extrêmement nombreux. C'est une dérive dangereuse du besoin de chérir ou d'adorer.
[88C20*07/11/2008]
Sur la loi des rats faite pour dominer, et la loi qui sera, faite d’amour, d’intelligence, etc.
Je considère la Parole que le Père m'a confiée comme Parole du Créateur. Parole absolue, donc.
Tu ne seras le chef de personne (16/1) ou Tu ne commanderas à personne (36/19), qui a le même sens, dit à personne... à personne tout court... à personne absolument... à personne quel que soit la nation, la race, le milieu, le domaine, etc.
À personne, point final. Cela vaut donc dans tous les domaines de la société humaine, religieux, politique, etc.
Quand Le Signe nuance, elle précise et développe la nuance. On sait alors que c'est ceci sauf cela, ou ceci à l'exception de cela, etc. Quand elle ne nuance pas, elle a sens absolu.
J'avais, je crois, beaucoup insisté sur ce point lors de mon enseignement à "L'Espace des Peupliers" à Paris en 1996.
Si vous étudiez Le Signe de très près comme je le fis dans les années 1974-1977 et si vous continuez de l'étudier, en priant dans cette Parole pendant trente-quatre ans, comme je l'ai fait, vous comprenez clairement que les princes du culte sont les princes du culte religieux, comme les princes du culte politique (la politique est fille profane de la religion, dont elle a épousé toutes les structures sans exception, y compris la notion du sacré — "Amour sacré de la patrie..." —, les princes du culte scientifique, du culte juridique, du culte financier, etc. La loi des rats déclarée ultimement inutile et nuisible est toute forme de loi humaine et la loi qui sera est l'unique règle implicite : Il n'y a pas de loi, il y a l'amour, l'intelligence (32/5) réveillée, etc.
C'est le sens profond du Signe. C'est en cela qu'elle est véritablement une Révélation, qui d'ailleurs rejoint des Révélations antérieures. C'est évidemment en cela qu'elle est éminemment suspecte de contestation fondamentale tant aux yeux de la politique que de la religion. Les Évangiles Israéliens ou bibliques comme le Coran, pour ne citer qu'eux, n'instituent pas davantage de pouvoir humain ou de loi.
Le Père ne redescend pas sur terre pour approuver ce qui s'y passe, et cela ne concerna pas que la religion.
Croire que les hommes peuvent se gérer sans pouvoirs pour les dominer, c'est le Fond de la foi arésienne. C'est de cette liberté absolue, celle du poulain libre du harnais des docteurs (Signe 10/10) — docteurs (experts, spécialistes, maîtres à penser, etc.) au sens absolu, dans tous les domaines — que renaîtra l'amour, la bonté, le pardon, la paix, l'intelligence spirituelle, qui forment le fond dynamique de la pénitence.
Ceci dit, il tombe sous le sens que la société doit se gérer. Mais cela n'est pas de l'ordre du pouvoir.
Que la société ait besoin de coordinateurs, de comptables, d'arpenteurs, de sages pour réfléchir aux problèmes, etc., oui, cela tombe sous le sens, mais elle n'a pas besoin de législateurs, de maîtres à penser, d'édicteurs de "politiquement correct."
Je vois dans Le Signe un appel vigoureux au changement, pas seulement religieux, mais changement tout court, absolu, dans tous les domaines donc, car il est dit que la Vérité, c'est que le monde doit changer (Signe 28/7) : le monde tout court, le monde au sens absolu, le monde point final, et donc pas seulement le monde religieux. Roi blanc et roi noir, même cuisse (Signe xxxvii/14). [88C30*17/11/2008]