Le Signe aurait impressionné le président.
Dans l’antiquité païenne l’élysée était le séjour des défunts heureux. Un trait-d’union vient-il d’être tiré entre le Ciel des espérances infinies et un petit ciel d’espérances terrestres ?
Voilà peu, à Bruxelles, réunion de gros bonnets européens sur le sujet de l’énergie, préoccupant, ô combien ! Ernest-Antoine Seillière, représentant l’industrie française, s’interrompt au milieu de sa déclaration pour dire : « Maintenant je poursuis en anglais. » Il reprend la parole en anglais. Le président Chirac se lève alors et quitte brusquement la salle, suivi des ministres français déconcertés.
Personne ne comprit pourquoi Jacques Chirac avait pris la mouche, parce qu’un homme de sa délégation s’était mis tout à coup à parler dans une langue qui, contrairement à la langue française, était comprise par tous les participants présents.

(Photo : Leynadmar, Wikimedia)

Photo  : Leynadmar (Wikimedia)

Avant-hier, un haut fonctionnaire français —pas un Pèlerin d’Arès, un sympathisant —me communiqua ceci : « Il y a quelques mois ou quelques semaines le président Chirac envoya quelqu’un acheter Le Signe dans une librairie de Paris. Il la lue, semble-t-il. En tout cas, il la lut assez pour être frappé par le fait qu’un message spirituel de cette dimension ait été adressé en français à un témoin français. Depuis lors, ce fait semble travailler le subconscient du président. Comme preuve, cet incident à Bruxelles, quand Jacques Chirac, pourtant connu pour ses idées larges et très européennes, se montra choqué que quelqu’un de sa suite ait préféré l’anglais au français. » Le français comme langue du créateur après l’hébreu, l’araméen, le grec et l’arabe.
Je n’ai pas le moyen de vérifier la véracité ou même seulement la probabilité de ce que m’a dit ce haut fonctionnaire, mais l’informateur étant sérieux et sincère, je prend l’information pour, disons, crédible.
Qu’en déduire ? Que d’humbles apôtres sans moyens, avec la rue et quelques salles de conférence pour seule tribune, virtuellement interdits de radio, de télévision, de grande presse écrite, ont réussi à annoncer que le créateur est revenu en France, à Arès (Gironde), pour prouver son existence et rectifier quelques idées fausses sur le sens de sa Parole. La nouvelle a fini par arriver à l’élysée.
Voilà pour tous nos compagnons missionnaires un beau cadeau de Pâques.

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© Michel Potay 2006 — Tous droits réservés